Déclaration de M. Jean-Marie Le Pen, président du Front national, sur l'avenir politique du Front national, l'immigration, l'intégration des musulmans en France, la politique gouvernementale, le refus de l'Union européenne, les liens historiques unissant la France aux pays méditerranéens, Paris, le 26 septembre 1999. | vie-publique.fr | Discours publics

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Déclaration de M. Jean-Marie Le Pen, président du Front national, sur l'avenir politique du Front national, l'immigration, l'intégration des musulmans en France, la politique gouvernementale, le refus de l'Union européenne, les liens historiques unissant la France aux pays méditerranéens, Paris, le 26 septembre 1999.

Personnalité, fonction : LE PEN Jean-Marie.

FRANCE. Front national pour l'unité française, président

Circonstances : Fête des Bleu-Blanc-Rouge, à Paris, les 25 et 26 septembre 1999

ti : Mesdames, Messieurs, Mes Chers amis, venus si nombreux à cette 19° fête des Bleu-Blanc-Rouge, un grand merci !

Vous avez démontré à nos adversaires, à nos ennemis que le Front National est bel et bel vivant, et déterminé à continuer le combat qu'il mène depuis plus de 20 ans.

Je voudrais remercier, le DPS, notre Département-Protection-Sécurité, qui a durant trois jours, assuré notre protection. Je voudrais aussi remercier notre Délégation aux grandes manifestations, notre ami DUBOIS et toute son équipe qui ont travaillé dur pour que cette fête soit une totale réussite et je crois qu'elle l'est en effet. Enfin, je remercie les exposants, fédérations du Front National et entreprises amies qui nous ont permis d'apprécier les produits et les spécialités de toute notre France.
Il y a un an, nous donnions ici même, le coup d'envoi de notre campagne électorale européenne sous des auspices exceptionnellement favorables, bien décidés à tout mettre en ¿uvre dans les 9 mois suivants pour dépasser nettement le plancher solidement établi de 15 % des voix obtenues aux 3 dernières élections : Présidentielles - Législatives - Régionales
.
En effet, beaucoup de nos concitoyens commençaient à percevoir les maléfices de l'opération européo-mondialiste que nous dénoncions depuis longtemps.
La droite classique RPR-UDF sonnée par les résultats de la dissolution imbécile de CHIRAC était en état d'implosion. Chacun de ses chefs tirant à hue et à Dia : Bayrou-Madelin-Sarkozy après Seguin-Million-Pasqua-Villiers " rari nantes en gurgite vasto ", " quelques-uns nageant dans le gouffre immense " selon le vers de Virgile.

Les organismes de sondage nous créditaient de 16 % à 18 %. Certains, mêmes, exprimaient la crainte de nous voir franchir la barre des 20 %.
La désignation de Jean-Claude MARTINEZ, notre meilleur Député Européen, comme directeur de campagne, avait déclenché l'hostilité d'abord sournoise, puis ouverte, à l'Université d'Été de Toulon, du Délégué Général qui se croyait propriétaire de la fonction et qui depuis longtemps enrageait de ne pas être reconnu comme dauphin et successeur du Président. Mais tout le monde pensait qu'il s'agissait là de ranc¿urs et d'ambitions telles qu'il en existe dans tous les partis.
Personne ne pouvait imaginer que quelqu'un serait assez fou pour mettre en péril une campagne si bien engagée et prendre le risque d'affaiblir ou de ruiner la seule chance de sauver la France.

Personne, si ce n'est la clique d'aventuristes qui secrètement rêvaient de s'emparer des leviers de commande du Front National après en avoir évincé le Président et le Bureau Politique.

Les traîtres, qui n'étaient qu'une minorité, 1 sur 8 au Bureau Exécutif, 12 sur 45 au Bureau Politique, menaient depuis plusieurs mois une campagne subversive de diffamation et de dénigrement à l'aide de fax, de tracts anonymes et d'échos de presse fielleux.

Le 5 décembre, au Conseil National dont l'ordre du jour était entièrement consacré à la campagne électorale européenne, quelques dizaines d'entre eux, organisaient un tumulte qui allait servir de prétexte à la grande man¿uvre des félons.
La préméditation du putsch était d'ailleurs démontrée par l'envoi à tous les adhérents de formulaires imprimés de demande d'un Congrès extraordinaire avant même les incidents qui servaient de prétexte à l'opération et portant une adresse de retour à un local loué depuis plusieurs mois par Martinez " le félon ". On sait la suite : le congrès bidon de Marignane et le Front National-Mouvement National. Les statuts de celui-ci ayant été déposés secrètement en même temps par des copains.

Grâce à des complicités judiciaires et bancaires, les félons provoquaient le blocage de tous nos comptes et le retard, jusque trois jours avant l'élection de juin, de notre subvention annuelle.
Le Président et le Bureau avaient appelé les adhérents à la rescousse. La grande majorité de ceux-ci exprimaient un soutien fidèle, tandis que plus d'un millier d'entre eux prêtaient à la liste des sommes suffisantes pour payer une campagne minimum.
Le 11 mai, le Tribunal Civil condamnait Megret et ses complices et réputait nuls et non avenus, le Congrès de Marignane et mes opérations adjacentes.
En ce qui me concerne, fondateur et Président du Front depuis 27 ans, ma mission avait toujours été claire. Maintenir au service de la France, un mouvement uni et dynamique en respectant la volonté de la majorité des adhérents et en interdisant à toute minorité de s'emparer des leviers de commande.
J'ai le sentiment d'avoir rempli, à la tête du Bureau Politique, cette mission avec honneur et droiture.

LA CAMPAGNE EUROPÉENNE
Dans la brèche ouverte par les félons, s'engouffrait le couple PASQUA-VILLIERS, venu à la curée, sûr de piéger alors un nombre important d'imbéciles et de gogos.
Nous avons frôlé le désastre mais obtenu pourtant 5 élus soit le tiers ou le quart de ce que nous pouvions espérer.
Les félons tombaient de haut et leur chef qui prédisait 30 % des voix n'en obtenaient que 3.
Le Front National, qui avait jusque-là triomphé de tous les coups bas, de toutes les persécutions, de toutes les provocations, injures, diffamations, agressions, a payé cher la confiance accordée, dans des postes de hautes responsabilités à une équipe de traîtres et même de vendus car on sait que des sommes importantes ont été apportées de l'extérieur aux deux hauts fonctionnaires qui les dirigeaient.
Cette trahison a été un crime contre le F.N. mais aussi plus gravement un crime contre la France.

Il est vrai que si nous n'avions pas pu surmonter une épreuve comme celle-là, qui aurait pu croire que nous puissions un jour, assumer les responsabilités du pouvoir à la tête de notre pays ?

En un certain sens, j'en suis sûr, l'épreuve aura été bénéfique. Affaibli provisoirement, appauvri, le Front National s'est remis au travail. Avec les fidèles et notamment les 28 000 adhérents qui m'avaient soutenu par écrit et avec les nouveaux militants, il a entrepris une reconstruction qui le fera demain plus uni, plus homogène et plus fort. Ceux qui nous enterraient, il y a à peine quelque mois, doivent faire grise mine.

Mais nous ne sommes encore qu'au début du redressement, et déjà dans les sondages, les côtes remontent.

Le Front National est de retour
On n'a pas fini d'entendre parler de nous. Annoncez le dans vos quartiers, vos villages, vos villes, dans vos lycées et vos écoles, vos ateliers et vos bureaux. Dîtes aux Français qu'ils ne sont pas seuls et que l'espoir est de retour !

On a beaucoup glosé sur l'organisation de notre mouvement. Comme toute ¿uvre humaine elle avait ses avantages et ses inconvénients. Le principal de ceux-ci était d'avoir confié un des secteurs importants à une équipe de termites qui y creusait ce qu'elle croyait devoir être son trou et qui n'a été que son tombeau.

Tout cela n'avait, jusqu'à la trahison, pas si mal marché puisque tout le monde s'accordait à reconnaître qu'aux Européennes, nous aurions atteint 20 %.
Il en a été autrement, les épreuves font partie des risques de la vie et l'extraordinaire est que nous n'en ayons pas connu de telles depuis la naissance du Front.
Oh, certes, les attaques, les campagnes de provocation, les injures, les calomnies, les persécutions, rien ne nous avait été épargné par nos ennemis et pourtant nous n'avons cessé d'aller de l'avant.

Il en sera de même demain et après-demain avec nous et plus tard sans nous quand nous aurons transmis le flambeau.

La chance de la France, c'est le Front National.

C'est autour de lui que se rassembleront les Français le jour venu. C'est à lui que nous devons consacrer nos efforts pour qu'il devienne plus fort et plus efficace.
Une évolution de nos structures est nécessaire car la trahison a causé un traumatisme qu'il convient de traiter avec doigté. Pas de révolution, simplement une adaptation de notre appareil militant aux défis qui s'annoncent et aux temps nouveaux.

Nous sommes dans la situation du sportif de haut niveau, blessé en plein effort.
Notez que malgré la trahison, le vol de nos fichiers, le sabotage de nos matériels, le blocage de nos comptes nous avons effectué le parcours électoral.
Notre programme de remise en forme est maintenant prêt et nous entamons une période d'entraînement intensif à tous les niveaux de l'appareil militant. C'est plus moderne et plus fort que nous apparaîtrons désormais aux yeux de notre peuple.
C'est d'abord vers les militants que nos efforts doivent porter, car sans eux, il n'y aurait plus de Front National. Ils représentent l'âme de notre combat et les forces vives de notre mouvement. Éprouvées par cette crise, les fédérations doivent trouver dans le siège national le soutien et l'allié qu'elles sont en droit d'attendre. Mais elles doivent aussi s'aider elles-mêmes. " Aide toi et le siège d'aidera ".
Nous voulons donner un contenu et un lustre exceptionnel à notre prochain Congrès de l'an 2000. Il se tiendra au printemps prochain.

Nous y appliquerons la procédure de vote de 1 homme = 1 voix, qui permettra de remettre sur un pied d'égalité, l'adhérent et le cadre, le militant et l'élu.
Ensuite nous ferons un effort de formation sans précédent, dans le domaine doctrinal, technique et militant en direction de nos adhérents, de nos cadres et de nos élus. Plus professionnels, plus performants, nous devrons sans cesse occuper le terrain et retrouver la rue. Nos jeunes doivent prendre toute leur place car ils sont notre avenir et l'avenir de la France.
Enfin, nous devons relever les défis de la modernité. Le Front National doit s'adapter à l'évolution du monde au travers des nouvelles technologies, notamment d'INTERNET, qui représentent pour lui un formidable espace de liberté, de dialogue et d'expression à l'abri du camarade GAYSSOT et des polices de la pensée, sans oublier cependant, le rôle irremplaçable de l'action militante, du tract, du fax, du téléphone, de la conversation, de la manifestation et surtout de l'exemple.

L'émergence médiatique du Word-Wide-Web (INTERNET) et l'engouement populaire qu'il suscite n'est qu'un épiphénomène dans la révolution technologique mondiale qui se prépare. C'est une chance pour l'avenir de nos idées et de notre combat.

J'ajoute, qu'avec le développement des " webcam ", c'est-à-dire la possibilité d'utiliser la vidéo sur les sites, c'est une véritable télévision qu'il nous sera désormais possible de créer. Le rêve de milliers de nos adhérents et de nos sympathisants va ainsi se réaliser.

Forum de discussions, cultures, informations, le Front National va pouvoir s'ouvrir sur le monde, tel qu'il est, en évitant les filtres de désinformation et de manipulation trop souvent érigés contre nous.
Dans sa lutte pour la liberté et contre toutes les censures, le Front National a toujours été au premier rang des techniques nouvelles de communication même si les législations ou les faiblesses de nos moyens nous ont handicapé. Nous avons, par exemple organisé la diffusion de nos grands meetings par satellite, il y a déjà 10 ans. Intensifier notre action dans ce domaine essentiel est aujourd'hui prioritaire.
Pour les plus avertis, je ne saurais trop vous conseiller de naviguer sur nos sites, qu'il s'agisse de celui du Front National, de TV-LEPEN ou de " Français d'abord ".
Ayez confiance ! Avec ses anciens, restés tous fidèles et ses jeunes, sous l'autorité du Président et du Bureau politique unanime, le Front National se remet en ordre de bataille, sur le plan national, on réfléchit et on agit, sur le plan local, on répare les dégâts, on rénove. Les grands services fonctionnent normalement, tout sera en place, je vous l'assure pour notre Congrès de 2000. Nous participerons activement aux batailles municipales et cantonales de 2001 et surtout à celles capitale de 2002, Présidentielles et législatives qu'il serait raisonnable de faire le même jour. Je serai votre candidat à l'élection présidentielle à la tête du " commando des 577 candidats FN ". Il nous reste 1000 jours pour nous préparer à gagner la " Reine des Batailles ". Celle dont dépend la Renaissance !

Nous allons désigner au plus tôt ceux qui auront l'honneur et la responsabilité de porter les couleurs du Front National.
Je me battrai pour eux, ils se battront pour nous.
Saint-Exupéry disait " donne leur une tour à bâtir ". J'ai dit à Orange et je répète ici à ceux dont le doute ou le découragement ont effleuré l'âme.
Les saints eux-mêmes ont connu le découragement et le doute et c'est la prière qui les aidait à les surmonter. La prière du militant, c'est l'action politique.
A l'action ! A l'action, parce que les problèmes français demeurent, plus graves, plus lancinants chaque jour, au moins pour ceux qui ne se sont pas endormis, bercés par les promesses euphoriques de JOSPIN et de CHIRAC.

LES PROBLÈMES DEMEURENT !

Le chômage, qui n'a diminué qu'artificiellement et à prix exorbitant dans une conjoncture passagère de croissance. Cette euphorie précède des réveils douloureux voire dramatiques, car la mondialisation continue de faire des ravages dans tous les domaines de l'activité nationale : industrie, agriculture, commerce, artisanat.

Au lieu de fonder l'activité économique sur l'investissement, la diminution des impôts et des charges, la réduction des dépenses publiques, une politique familiale et démographique ardente et porteuse d'espoir, CHIRAC et JOSPIN préfèrent nous conduire sournoisement à une forme de communisme feutré et aboutissement normal de la pléthore de la fonction publique, de l'assistanat généralisé, tant au moins qu'il restera de l'argent dans la caisse et que la crise prévisible et prévue du système mondialiste n'aura pas balayé tout cela comme fétus de paille.
Le pouvoir fait état de statistiques rassurantes, mais on sait que cette amélioration apparente est due aux fameux et fumeux emplois-jeunes, embauches économiquement non rentables faites aux frais des contribuables. Les derniers chiffres font état de l'évolution sur un an d'une légère baisse de 18 000 chômeurs. En effet, les demandeurs d'emplois sont passés de 3.916.000 à 3.898.000. Le spectacle et la manipulation sont dans la presse. Tant que les causes profondes et réelles du chômage n'auront pas été clarifiées : immigration, fiscalisme, carcan de l'éducation nationale, dénatalité, il n'y aura aucune chance de résoudre le problème.
Il faut dire et redire que c'est la mondialisation de l'économie et des finances, justifiée, et encadrée par le mondialisme, que l'Europe de Bruxelles n'en est qu'une étape, et que c'est la destruction des nations et de leur protection, qui sont responsables d'un chômage qui monte depuis 25 ans. Les agriculteurs devraient se rendre compte qu'ils sont les victimes de ces phénomènes que le Front National dénonce depuis des années. Ce n'est pas à Mac Do que BOVÉ, syndicaliste agricole communiste devrait s'en prendre mais à son ami Robert HUE, à JOSPIN et CHIRAC, complices du mondialisme.

A moins que Monsieur BOVÉ, ne soit en mission commandée de récupération de la colère paysanne. Il devrait se poser les questions suivantes : pourquoi le revenu paysan s'effondre t-il ? Pourquoi y-a-t-il la " mal bouffe " sinon parce qu'il y a une agriculture intensive, avec des élevages industrialisés, des rendements déraisonnables et un environnement pollué, à coup d'herbicides, pesticides, fongicides et autres produits des multinationales de la chimie, de Monsanto à Novartis ?

Nos agriculteurs sont acculés à ce gigantisme parce que tout simplement la suppression des frontières les met en concurrence déloyale avec des agricultures américaines ou australiennes du même type. Quand il n'y a plus de frontières et que des produits mondiaux circulent librement, des deux choses l'une, ou notre éleveur de volailles de France disparaît ou il s'adapte aux conditions de production avicole du Brésil. Dans ce cas, cela donne les poulets nourris aux hormones, gavés d'antibiotiques et de dioxine, quand ce n'est pas de boues d'épuration et de résidus de fosses septiques.

Avec José BOVÉ, les Français savent maintenant ce que depuis 10 ans le Front National ne cesse de dénoncer.
Car enfin, qui a découvert dès 1989 dans un silence médiatique le plus absolu l'affaire de la vache folle ? Qui a dénoncé les négociations du GATT et révélé le contenu de l'accord de Blair House ?

Qui, des années durant a défendu pied à pied la banane des Antilles Françaises ?
Un député du Front National, notre ami, Jean-Claude MARTINEZ !
Les choses sont ainsi faîtes dans ce pays, pour se faire entendre il vaut mieux être trotskiste et écolo-babacool que patriote français. Il n'y a pas de problème d'agriculture en soi, il y a un problème de construction fédérale européenne. C'est l'Europe sans frontières douanières, judiciaires et même politiques, depuis Schengen, Maastricht et Amsterdam, qui est la cause première de l'essentiel des problèmes français aujourd'hui !

Les ouvriers et les employés par exemple, qui sont choqués par les décisions de Michelin, doivent encore une fois s'en prendre à Jospin et à Chirac et à tous ceux qui ont le culot de les encourager à faire grève pour détourner d'eux la colère légitime. Si nous étions au pouvoir, le problème ne se poserait même pas. Grâce à une protection raisonnable du marché européen et du marché français, MICHELIN n'aurait pas à sacrifier à la fuite en avant du productivisme au détriment de l'emploi. J'ajoute que les grandes entreprises dans cette confrontation mondiale sont obligées d'être compétitives sous peine de disparition. Avec le socialisant CHIRAC et le libéralisant JOSPIN, on peut être assuré que leurs rodomontades n'intimideront personne à l'Organisation Mondiale du Commerce.

Quant au Parti Communiste et à la CGT, d'anticapitalistes viscéraux, ils se sont transformés en partenaires compréhensifs du libre-échangisme et sont passés du prolétariat révolutionnaire au " profitariat " capitaliste.

Dans le même temps, mais depuis Amsterdam sans contrôle et même sans comptage, l'immigration du Tiers-Monde submerge progressivement notre pays et le Continent tout entier, rendant insolubles tous nos problèmes sociaux que ce soient le chômage, le déficit de la Sécurité Sociale, ou encore l'insécurité galopante, au point d'alerter des socialistes comme Julien DRAY ou Michel VAUZELLE, celui-ci ancien garde des sceaux, devenu Président minoritaire de la Région P.A.C.A. avec la complicité de LÉOTARD, n'a-t-il pas, s'agissant de la situation dans les banlieues, été jusqu'à parler des " risques de sécession ". Il est vrai qu'en nombre et en gravité, les incidents pourtant euphorisés et banalisés par la presse, ne cessent de se multiplier.

Les zones de non droit s'étendent et l'ordre qui y règne n'est plus celui des lois républicaines, mais celui des bandes ethniques ou des maffias de la drogue.
Les forces de l'ordre, souvent désavouées, découragées se replient sur ordre devant les provocations de plus en plus insultantes. Nos malheureux concitoyens qui habitent dans ces quartiers sont menacés, rackettés, agressés et souvent vivent dans la peur et l'angoisse, privés en fait de leurs libertés essentielles pourtant garanties par les lois fondamentales de la République.

L'Etat, par la Politique de la Ville, s'associent à cette dégradation progressive de la sécurité et de la moralité en refusant de sanctionner les délits, ou de diligenter les poursuites, en offrant des cadeaux, des vacances aux éléments les plus asociaux ou les plus agressifs, en confiant des missions de responsabilité aux petits chefs de bande. Il s'agit là d'un véritable transfert de pouvoir de la légalité vers la délinquance, comme c'est d'ailleurs aussi le cas en Corse avec les terroristes indépendantistes. Aux yeux du peuple et d'abord de la jeunesse, les règles se dissolvent, les frontières du bien et du mal s'estompent. Sur les ruines de la Démocratie s'installe la Voyoucratie.

Pour le moment, rien d'irrémédiable ne s'est produit, mais nous sommes entrés déjà, ne nous le cachons pas, dans une zone de grand péril. Je sais que le pire n'est pas toujours certain mais c'est le rôle des dirigeants politiques que de le prévoir pour en protéger les citoyens.

L'armement dont on sait que disposent des minorités de plus en plus agressives de " jeunes " ou baptisés tels, l'organisation de bandes de plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d'entre eux, agissant de façon concrète avec les moyens modernes de communication (et de transport), une langue étrangère commune, le nombre restreint des forces de Police, créent une spirale de troubles pouvant déboucher à terme, ce qu'à Dieu ne plaise, sur la guerre civile.

Les crimes affreux qui ont fait des milliers de victimes en Algérie, les attentats terroristes comme ceux tous récents en Russie, l'exemple du Kosovo devraient en faire réfléchir quelques-uns !

Excités par les provocateurs et la campagne de ragots initiée par les groupusculaires du M.N.

Certains, comme Megret avant-hier sur LCI, nous ont cyniquement calomnié affirmant que les dirigeants du Front National avaient radicalement modifié leur point de vue sur la politique d'immigration. Ceci me conduit à faire la mise au point suivante.

Mise au point sur l'immigration

Nous sommes des patriotes français entièrement dévoués à la cause de la Patrie et du peuple français, mais ceci ne nous contraint pas à fermer les yeux, l'esprit ou le c¿ur aux temps dans lesquels nous vivons et luttons.
Une chose est de constater que chez nous, les étrangers sont de plus en plus nombreux et les Chrétiens de moins en moins présents et une autre de l'accepter comme une donnée incontournable.
Qu'il y ait en France plusieurs religions et des races différentes n'est ou ne devrait pas être une nouvelle pour ceux qui ont des yeux pour voir. Ce constat n'est pas l'exposé d'un programme politique, ni de sa révision.

Le Front National est le défenseur naturel et hélas exclusif de l'identité de la France, de son histoire, de sa langue, de sa civilisation chrétienne et humaniste et de son avenir.

Il est un ennemi résolu de la politique de décadence, de corruption, de faiblesse et de résignation pratiquée pendant les " trente honteuses " par les gouvernants de droite et de gauche, particulièrement en matière d'immigration étrangère, de politique démographique et familiale, d'indépendance, et de défense nationale, d'emploi et de sécurité sociale au sens le plus large du terme.

Redisons le puisqu'il faut le redire. Et d'abord :

1 - Que nous ne recevons pas de leçons de patriotisme de personne et surtout pas de traîtres,

2 - La responsabilité de l'immigration n'incombe pas aux immigrés mais essentiellement aux politiciens français de droite et de gauche qui ont gouverné la France depuis 30 ans.

3 - Pour nous, la nationalité française s'hérite ou se mérite, et nous, nous ne la discutons pas à ceux qui ont versé leur sang pour la France (légionnaires ou soldats et quelle que soit leur race ou leur religion).

4 - Redisons qu'il faut inverser les flux de l'immigration et que si en France, il doit y avoir des discriminations positives, elles doivent profiter aux Français d'abord et aux étrangers qui aiment la France et sont prêts à la servir.

Qu'il y va de la dignité mais aussi de la sécurité de la France et des Français et que nous entendons rester fidèles à tous ceux qui se sont battus et qui sont tombés pour elle et pour eux.

Certains ont cru voir ou voulu voir dans le constat de la multiconfessionalité en France un changement de nos positions sur le problème clef de l'immigration. Je dois les contredire. Nous n'avons pas changé.

Nous n'avons pas changé d'abord et avant tout parce que l'immigration officielle ou clandestine n'a jamais cessé. Il n'y a jamais eu d'immigration-zéro que dans les programmes politiciens et pendant la période électorale. Au contraire, le nombre d'immigrés n'a cessé de croître, mais la perception du phénomène s'est affaiblie à la suite de la suppression des frontières et donc des contrôles.

Il y a en fait de plus en plus d'étrangers, de bi-nationaux (2 millions d'Algériens a dit BOUTEFLIKA récemment, qui votent en France et en Algérie). Combien de Tunisiens, de Marocains, de Turcs, combien de Comoriens, d'Africains, tous musulmans au moins de culture ? Citoyens non plus à part entière mais à double part ou encore nationaux d'acquisition récente mais dont beaucoup n'ont pas pu ou voulu s'intégrer à la culture et aux m¿urs français.

L'arrivée et l'établissement de plusieurs millions de musulmans originaires de pays différents, dans une France de culture chrétienne est un fait qui affaiblit indéniablement l'identité française, mais c'est un fait dont sont responsables ceux, qui, verts, communistes ou socialistes à gauche, RPR, UDF à droite, ont facilité l'immigration massive d'étrangers de religion ou de culture islamique.

La France est constitutionnellement une République laïque, indépendante et respectueuse des croyances et chacun a le droit de croire et de pratiquer sa religion, s'il observe nos lois et respecte nos coutumes. Mais nul ne peut ignorer que les religions impliquent souvent des comportements sociaux divergents. Les grandes zones géographiques ont leurs religions dominantes dont les compétitions ou les mélanges peuvent être détonants.

La France est un pays géographiquement, historiquement, sociologiquement, culturellement Chrétien. Les populations immigrées, dans leur plus grande partie, originaires d'Afrique et d'Asie, sont musulmanes. Or, on sait que l'Islam est la religion de plus d'un milliard d'hommes, jeunes et généralement pauvres. Pour notre monde matérialiste et décadent, c'est là une menace objective, liée à des phénomènes démographiques et sociaux de masse. A titre d'exemple, quatre d'entre eux qui sont nos voisins du Sud de la Méditerranée vont passer en 20 ans de 60 à 100 millions d'habitants chacun. La Turquie, l'Iran, l'Egypte, le Maghreb. La pression exercée sur notre continent peut s'apparenter à la tectonique des plaques entraînant des phénomènes de fracture et d'irruption conquérante, en n'oubliant jamais que la politique aussi est un rapport de forces et de masses, mais qu'au sens noble du terme, elle ne se borne pas à observer mais qu'elle doit agir selon les critères du bien public pour chaque communauté. Or, l'Islam n'est pas seulement une règle spirituelle et morale mais aussi politique, juridique et sociale. Il peut être le lien fort de communautés étrangères d'origine différentes comme d'ailleurs, la langue arabe l'est aussi pour plusieurs d'entre elles. Certes, les Français de confession musulmane peuvent être des citoyens respectueux des lois et attachés à leur patrie française et beaucoup ont prouvé sous les plis du drapeau tricolore qu'ils l'étaient. Mais il faut bien reconnaître que la grande majorité des musulmans en France est étrangère ou rebelle à l'intégration et qu'elle peut être sensible aux influences qui sont exercées par certains pays ou certains mouvements étrangers dont on sait qu'ils ne répugnent pas à l'action terroriste ou aux comportements barbares. Des millions de nos concitoyens sont les victimes directes de cette situation. Or, le rôle des dirigeants politiques c'est de prévoir le risque et même le pire. C'est ce que n'ont pas fait les politiciens de gauche et de droite depuis 25 ans et pis encore les démagogues qui proposaient naguère de régulariser tous les étrangers clandestins, pourtant délinquants de fait. Il ne s'agit pas d'interdire la circulation des hommes mais de la contrôler pour interdire la colonisation démographique. Chaque peuple dans sa nation, chaque religion dans sa sphère géographique dans le respect mutuel des droits, des m¿urs et des coutumes et dans un esprit de tolérance. Nous pensons agir sur le phénomène de l'immigration. Le plus tôt sera le mieux, avant qu'il ne soit trop tard, en rappelant que la nationalité française, s'hérite ou se mérite, qu'il faut inverser le courant de l'immigration en coupant les pompes aspirantes sociales, rétablir un contrôle national de nos frontières et pour cela sortir de l'Europe de Bruxelles, remplacer les discriminations positives, véritable préférence étrangère.
Je vous redis donc une fois de plus. Depuis 1974 et grâce surtout au regroupement familial de Chirac, plus de 10 millions d'immigrés et même 14 millions d'après Monsieur CHEVÈNEMENT, sont venus du tiers-monde ou ont fait souche chez nous, sans généralement s'intégrer.
Les fous qui préparent l'entrée de la Turquie dans l'Europe ou ceux qui ne s'y opposent que provisoirement pour des raisons idéologiques savent-ils qu'on y rêve de construire un empire turcophone englobant les républiques musulmanes de l'ex-URSS. Ne faut-il pas s'inquiéter aussi de la politique menée et avec quelles méthodes criminelles, par les Etats-Unis dans les Balkans en faveur des minorités islamiques de Bosnie et de la Serbie au Kosovo ? N'entre t-elle pas dans une stratégie d'encerclement et de démantèlement de la Russie pourtant devenue démocratique, en s'appuyant sur les Républiques musulmanes " turcoïdes " d'Asie ?
Mais si l'immigration est un problème clef, il en est d'autres qui inquiètent aussi des millions de nos compatriotes. Le problème démographique On est stupéfait d'entendre un CHIRAC, par exemple, entre deux voyages politico-folkloriques, énoncer d'évidentes platitudes touchant à l'avenir angoissant des futures retraites, comme s'il était un simple économiste, sociologue ou journaliste.

Mais il y a des responsabilités écrasantes, à cette situation. Elles remontent à plusieurs décennies d'aveuglement, de lâcheté, des gouvernants, dont CHIRAC lui-même, qui est l'un des artisans maudits du démantèlement de l'institution familiale, de l'avortement, de l'immigration-invasion et de la bureaucratie.
Il faudrait des actifs, comme il dit, mais ce sont les enfants d'aujourd'hui qui sont les actifs de demain et les retraités d'après-demain.

Pour assurer les retraites du XXIe siècle, il aurait fallu prolonger l'effort national en faveur de la natalité française, initié en 1939, poursuivi par le gouvernement de Vichy et après la guerre par la 4° République. Cette politique-là aurait amorti le vieillissement de la population. L'allongement bénéfique de la vie qui fait du 3ème âge actuel un avantage indéniable, puisque travaillant moins longtemps et vivant plus longtemps, aurait dû conduire non à la retraite à 60 ans, voire à 55, mais au contraire à permettre, en tous cas à ceux qui le souhaiterait, de partir à la retraite après 65 ans.
Mais pour cela, il faut de la lucidité, de la fermeté, du courage et ce sont aujourd'hui, il faut bien le dire, avec le bon sens, les choses les moins bien partagées chez nous.
Mais au moins, puisque, chaque jour qui passe amène les politiciens à dire aujourd'hui, ce que nous disons, sous les quolibets et les menaces, depuis trois décennies, il faudrait faire et non pas discourir.
La France n'est pas morte, et puisqu'il lui faut des enfants à elle, qui l'aiment et sur lesquels elle puisse compter, alors faisons ensemble une politique familiale de salut public. Il n'est jamais trop tard pour bien faire. En 2025 date fatidique, les enfants supplémentaires nés de cet effort auront 25 ans. Ils auront contribué à assurer son avenir et surtout, surtout, ils auront rendu l'espoir à tout un peuple.
En matière d'immigration, personne n'a pris la mesure du péril qui nous guette. L'augmentation spectaculaire de la population du globe aura de graves conséquences sur l'ordre mondial. Celle-ci aujourd'hui de 6 milliards, a quadruplé en un siècle et doublé depuis 1960. Elle sera de 8 milliards en 2025. Les rapports de force sont en train de changer à une vitesse vertigineuse. L'Europe représentait 25 % de la population mondiale au début du siècle, maintenant, elle ne pèse que 12 %. Le poids de l'Amérique du Nord et du Sud est passé de 9 % à 13 % et celui de l'Asie de 58 % à 61 %.
Au siècle prochain, il faudra compter avec l'Inde, la Chine et leurs 2 à 3 milliards d'habitants. Jamais il n'y a eu une telle disproportion entre les continents et une telle différence entre les pauvres et les riches. Les 20 % de la population mondiale les plus riches disposent de 86 % des ressources, contre déjà 70 % il y a trente ans, et les 20 % les plus pauvres de seulement 1 %.
Nous devons agir d'urgence sur notre politique démographique par une vigoureuse politique familiale et nataliste, sinon, nous serons submergés sans même s'en rendre compte ! Nous devons rétablir au plus tôt les conditions de la sécurité, des lois claires, fermement appliquées par une magistrature apolitique et s'inspirant de la revendication d'équilibre des sexes, une police nombreuse bien formée, respectée par l'Etat, la déchéance de la nationalité et l'expulsion des étrangers coupables d'actes de violence et la peine de mort pour les assassins et les gros trafiquants de drogue. Renforcer les solidarités nationales et d'abord au bénéfice de nos anciens. Pour cela, il faut mettre les Français au travail. La retraite à 60 ans a été une folie démagogique, sauf pour certaines professions très pénibles. Il faut sauver le système de retraites. L'augmentation des cotisations et les fonds de pension sont des palliatifs qui ne peuvent qu'aggraver le mal. Les cotisations supplémentaires étranglent l'économie. Les fonds de pension mettent les retraités à la merci de la spéculation boursière.
L'Etat ne peut pas continuer à pomper l'essentiel des fruits du travail des Français. Il doit réduire les impôts sous peine de voir s'installer un système de pauvreté générale assistée qui fut celui du communisme soviétique. A ce sujet, le document du ministère des finances intitulé " nouvelle croissance, nouvelles solidarités " donne l'évolution sur un an du total des impôts et taxes (les fameux prélèvements obligatoires) rapportée au PIB : le chiffre augmente de 44,9 % à 45,3 % !
Les missions du Front National Nous avons perdu une bataille (par trahison) mais pas la guerre. Nous menons une bataille de retardement contre la décadence.
Le temps viendra où les réalités s'imposeront au peuple français menacé dans son existence et sa liberté. Les mensonges et les désinformations des médias ne pourront plus masquer le danger. Ce sera le temps du Front National, solide, populaire, social et national. Le rôle du FN est tribunitien : se battre pour la vérité, pour les principes, pour la Nation est notre mission première. Annoncer et dénoncer les dangers, notre devoir. Nous ne recherchons pas le pouvoir pour le pouvoir mais pour y appliquer les idées que nous croyons justes, au moment où le peuple qui souffre et dont nous sommes la voix nous appellera à son aide. Nous sommes les guetteurs au créneau, nous sommes les éveilleurs de notre peuple. Nous luttons de vitesse avec la décadence et nous avons été freinés, de façon criminelle, dans une circonstance qui aurait pu être favorable à un progrès décisif. Ce n'est que partie remise. Le succès se mérite chaque jour et la vie commence toujours demain. Tant qu'il y aura des hommes, pour aimer la France et se dévouer pour elle, tant qu'il y aura un peuple français, conscient de l'être, il y aura un espoir sérieux de victoire.

UNE COHABITATION NOCIVE POUR LA France

JOSPIN et CHIRAC ont entamé dans le cadre de la cohabitation une compétition démagogique dérisoire si elle n'était navrante.
Ils sont désormais en représentation permanente l'¿il fixé sur les sondages. Pour eux, la campagne électorale présidentielle de 2002 est commencée. Au lieu de gouverner, ils parlent, inaugurent, colloquent de congrès en séminaires, de foires en musées. Ici ou là, caressant de l'¿il tantôt les vaches ou les brebis, tantôt les rosières ou les chaisières quand ce ne sont pas les chaisiers ou les rosiers.

Le peuple dont une grande partie manque pourtant de ressources, de travail, d'espoir n'en peut mais et se détourne de plus en plus des consultations et des institutions, se résignant à n'être qu'un voyeur des spectacles chatoyants de la Télé et de la trilogie Fric-Sexe-Violence envahissant nos écrans, petits et grands.

LA GAUCHE HONTEUSE

La gauche pratiquement au pouvoir depuis près de 20 ans soit 14 ans de présidence et 15 ans de gouvernement, n'a fait aucune réforme de fond, se couchant confortablement dans le lit du capitalisme financier et mondialiste.

La gauche est opportuniste et surtout affairiste. Elle prétend défendre les plus faibles, acquiert leur sympathie mais accède toujours au pouvoir avec le soutien des plus riches qu'elle avantage servilement.

La bourgeoisie, la plus grande partie du fonctionnariat, les intellectuels autoproclamés et même de très nombreux grands patrons votent à gauche pour se donner bonne conscience mais surtout pour profiter du système. Le vote à gauche est soit un vote intéressé, soit un vote psychotique. Dans le premier cas, il est facteur de corruption et de copinage. Dans le second, il est un vote de fausse générosité puisque depuis que la gauche exerce les responsabilités du pouvoir, jamais les riches n'ont été aussi riches et les pauvres aussi pauvres.

Or, le conglomérat PS-PRG-PC-Verts, est d'abord un syndicat de partage du pouvoir. Ils ne s'entendent politiquement sur rien, mais gèrent les avantages et les prébendes que le pouvoir leur octroie ensemble.

La gauche a érigé le mensonge en système et ne prospère que par la cupidité de la droite qui la mime.

Pensez, Mesdames et Messieurs, qu'on me persécute pour un mot, cinquante ans après l'horreur national-socialiste alors que je n'ai eu, ni de près, ni de loin, de responsabilités dans cette histoire tragique. Par contre, nos misérables détracteurs ne peuvent pas en dire autant, eux, qui ont ciré les bottes de François Mitterrand et qui n'ignoraient rien, ni de son passé, ni de ses amitiés, ni de ses pensées.

- J'accuse la gauche de nous avoir banni de la société française dans le but inavoué de dissimuler ses propres responsabilités idéologiques et de cacher ses propres compromissions.
DEAT, DORIOT, le vote de la chambre des députés du Front Populaire en faveur du Maréchal PETAIN en 1940, le pacte germano-soviétique et la fraternisation du PC avec l'ennemi, Mitterrand, Bousquet, et j'en passe, autant de boulets qui s'ajoutent aux 70 ans de communisme et à ses 100 millions de morts.

- J'accuse la gauche française d'escroquerie politique et de trahison au profit du mondialisme et du grand capital. Que les ouvriers, les employés, les chômeurs, ceux qui souffrent n'attendent rien des JOSPIN, HUE, VOYNET, BAYLET ou CHEVENEMENT. Depuis plus de 15 ans, ils nous abreuvent de promesses sur le chômage et la précarité tout en poursuivant une politique européiste et mondialiste qui, chaque jour, laisse sur le bord du chemin des milliers de nos compatriotes. Aux ordres des lobbies, ils servent d'abord leurs propres intérêts et trahissent les intérêts de la France.

- Enfin, j'accuse la droite la plus bête du monde, imbécile et rampante, de désertion du combat des idées nationales au profit du mondialisme et de contribuer à instaurer en France une véritable police de la pensée qui, tôt ou tard, se retournera contre elle. Son implosion initiée lors de la dissolution géniale de CHIRAC, continuera de plus belle jusqu'à son atomisation.

UN SEUL RECOURS, LE FRONT NATIONAL

Le Front National est le mouvement politique de la fidélité, du courage et du dévouement :

- Fidélité à ses principes. Patrie, famille, liberté, honneur, travail, solidarité, justice et droiture.
Fidélité à son programme national, populaire et social de défense des Français.
C'est de cette fidélité intransigeante à la Patrie et au service du peuple qu'il tire sa force et qu'il inspire la confiance.
Il est donc normal que tous ceux qui travaillent à détruire la Nation se soient servis pour l'attaquer, des moyens de la trahison.
C'est grâce aussi à ses qualités que derrière son Président et ses responsables, il a pu éviter le pire et sauvegarder l'essentiel. Le Front National n'est attaqué par les ennemis de la France que parce qu'il la défend sans concession, ni faiblesse.
Certains qui ne pensaient et continuent de penser, en toute invraisemblance, à leur carrière de " politichiens ", s'efforcent de montrer patte blanche ou rose, changent de programme, s'affublent de titres dérisoires : républicain, démocrate, j'en passe. Laissons les, aux posons mortels du vertige groupusculaire.
Ils ne franchiront pas l'échéance des élections locales de 2001, même si d'aucuns leur paient les trente deniers de la trahison pour continuer à faire semblant.
D'autres sont chargés de ramener au bercail chiraquien les mécontents assez idiots pour croire aux promesses de celui qui pourtant déclare qu'elles engagent que ceux qui les reçoivent. Ces truqueurs vont rentrer sagement du Parlement Européen à Paris après avoir juré pendant toute la campagne européenne qu'ils siégeraient à Strasbourg. C'est ce qui vient de faire Sarkozy, c'est ce que feront Bayrou, Villiers et Pasqua comme d'ailleurs à gauche HUE et Hollande.
Ils vont s'efforcer de remettre en route la machine à perdre chère à Jacques Chirac, celle de la persécution du FN.

Mais qui s'intéresse à leurs pitoyables pirouettes, à leurs tours de chant éraillés, à leurs acrobaties lourdaudes ?

LE SYSTEME DECADENT

Les citoyens vont bien finir par se rendre compte, qu'ils ne croient pas à ce qu'ils disent. Qu'ils ne sont pas maîtres de leurs discours et qu'ils tremblent d'être censurés par le Canard Enchaîné, Libé ou Canal +.
C'est au prix de leur servilité, qu'ils sont invités dans les médias. Leur devise pourrait être " Pour être heureux, vivons couchés ! "

A plat ventre, on ne les distingue d'ailleurs pas les uns des autres qu'ils soient de droite, du centre ou de gauche. A l'horizontale, les différences sont minces.
Il n'y a rien à attendre d'eux, ni de leurs partis, ni de leurs groupuscules, rien de bon, en tous cas, pour notre pays et pour son peuple.
Au plus haut (si j'ose dire) niveau de l'Etat on assiste à un numéro de duettistes électoral permanent.
L'un suivant ou précédant l'autre dans les différentes occasions de se montrer. Petits chiens savants dans leur chow-chow-biz.
Remarquez que chacun à son style. Gourmé pour l'un, troupier pour l'autre.

Le premier, parce qu'il ne veut pas, parce qu'il ne peut pas prendre de décisions promet des tables rondes, des rencontres, des débats, des colloques, des concertations, des commissions, des rapports et des entretiens. On le sent un peu gêné d'avoir à prendre ses concitoyens pour des imbéciles, quand, par exemple, il annonce des diminutions d'impôts tandis que les prélèvements obligatoires battent des records. Au moins le fait-il dire par son ministre des finances.
CHIRAC lui se déplace beaucoup. C'est une potiche mais une potiche à roulettes. Quelles que soient les revendications, il est pour. Paysan avec les paysans, il bêle avec les chèvres, mugit avec les vaches, dont les culs lui sont une référence, roucoule avec les tourterelles chères à Bardot, hennit avec les chevaux. Il pompe avec les pompiers, il ouvre avec les ouvriers, ferme avec les fermiers, c'est plastic-Jacquot !
Ainsi, il a l'audace de parler des retraites menacées, de l'insécurité préoccupante, de la gêne des paysans, de la famille, pilier des sociétés, de l'indépendance de la France, alors que les politiques auxquelles il s'est associé sont directement responsables de la dénatalité, de l'immigration, du chômage. Il sort sans rire de son rouge tablier des vérités premières ne se rendant même pas compte qu'avec le dixième du réquisitoire de Jacques, on pourrait anéantir CHIRAC.
Qu'importe ! Il paraît que JOSPIN et lui caracolent l'un et l'autre dans les sondages, il est vrai que Mme VEIL aussi était, de son temps, en tête du hit-parade et en queue des scrutins.

Eh bien nous, nous refusons de jouer cette farce, nous refusons de nous prêter à cette comédie. Nous parlons vrai ! Nous nous battons tête haute et mains propres. Nous disons à voix haute et claire que ces politiques amènent le pays à la ruine et à l'esclavage et que le salut ne peut venir que d'un changement radical d'orientation, à condition que les Français le veuillent.

Pour qu'il y ait encore une France au 21°siècle avec des Français, libres, heureux de vivre en sécurité avec leurs enfants dans un pays prospère, il faut dire non à l'Europe, il faut en sortir, quitter le rafiot avant qu'il ne sombre.
Que, pour qu'il y ait demain et après-demain, une protection sociale, des retraites il faut faire des petits Français plus nombreux, mieux formés, mieux instruits, mieux élevés et d'abord dans leurs familles et que pour cela, il faut faire un effort sans précédent en faveur des familles, tout de suite.
Il faut augmenter la prospérité par le travail, l'épargne, l'investissement et que pour cela, il faut ramener le taux de prélèvement obligatoire de 46 % à moins de 30. La fiscalité ne devra jamais prendre aux travailleurs et aux épargnants plus du tiers de leurs revenus. On nous dit que la croissance a permis de gagner 60 milliards cette année alors qu'on les donne aux Français les plus défavorisés, tout de suite !
Il faut aussi se redonner les moyens d'être maîtres chez nous et pour cela, il faut inverser le courant de l'immigration, rétablir nos frontières et leur contrôle, défendre nos producteurs avant qu'ils n'aient disparu, balayé ou broyé par le mondialisme. Il faut expulser les clandestins et leur faire savoir que jamais ils ne seront régularisés, poursuivre les délinquants et les criminels, rétablir la préférence policière et judiciaire en faveur des honnêtes gens et s'il le faut la peine de mort pour les grands criminels.

Préférence nationale, préférence sociale, préférence judiciaire, préférence familiale. C'est sur ces hiérarchies bénéfiques que nous entendons refonder l'Etat national, assurer sa défense ainsi que la grandeur et l'indépendance de la France dans le monde.

NOTRE PROJET POUR LA France

Notre projet n'est ni xénophobe, ni raciste contrairement à ce qu'a dit CHIRAC, au mépris des devoirs de sa fonction, nous sommes francophiles, fiers de l'être, durs aux forts et doux aux faibles, respectueux de notre histoire, reconnaissants à ceux qui nous ont transmis le flambeau et le patrimoine, près encore, s'il le faut, à souffrir et à mourir pour la cause sacrée de la Nation et du peuple français.
Il faut rendre à notre peuple et à notre jeunesse la foi dans un avenir français au sein de la communauté des nations pacifiques.
Cet avenir français ne peut pas s'enfermer dans nos frontières comme dans un bunker. Il ne peut s'inscrire dans le cadre de l'Europe car cette Europe fédérale est une impasse. Impasse géographique, impasse démographique, impasse économique et impasse politique.

Nous voulons sortir de cette Europe continentale là pour que la France reprenne en main son destin et comprenne enfin que l'hexagone national est fait aussi de trois façades maritimes. A l'Est, la France n'a pas de recul. Elle se heurte à une masse continentale d'influence allemande. La Mittleuropa n'est pas notre sphère stratégique naturelle. Les grandes plaines de l'Est, au-delà du Rhin et du Danube, ont vu tout déferler, d'Attila à Tamerlan, des Vandales aux Goths, mais toujours dans un sens, de l'Est à l'Ouest, en faisant toujours de nous les envahis, les conquis et jamais les conquérants.
Autant dire que l'avenir de la France n'est pas celui de l'Allemagne, il ne se joue pas à l'Est. Pour nous, c'est à l'Ouest et au Sud, sur la mer et les océans que se joue notre destin de grand pays. Le Breton que je suis, rappelle les mots de Jacqueline TABARLY, devant un Président de la République venu de Corrèze, sur l'esplanade de l'Ecole Navale de Lanvéoc lors des obsèques d'Éric :

" La France n'a jamais été aussi grande que lorsque ses bateaux¿allaient sur l'eau pour son grand rayonnement. Mais il y a de cela très longtemps. Et, depuis trop longtemps, nos gouvernants, quels qu'ils soient, ont tourné le dos à la mer. Les Français sont des terriens et pourtant ils ont des côtes, ils ont des bateaux¿.Ecoutez ce que mon mari vous dit. Il pensait que la France avait un rôle à jouer dans le monde à venir et ceci par la mer, par la marine¿ ".

C'est précisément ce rôle mondial et maritime que la France a oublié en s'enlisant dans une construction européenne sans issue.
Quand on a la Nouvelle-Calédonie, la Guadeloupe et la Martinique, Saint Pierre et Miquelon et la Terre Adélie, Mayotte et les Kerguelen, on est une puissance maritime. La troisième du monde même.
Quand il y a en Amérique du Nord, les sympathies affectives et culturelles de la Belle Province de Québec, quand on a un drapeau qui flotte sur toutes les mers et sur tous les continents, que la France fait encore battre les c¿urs, exalte les imaginations dans tant de pays du monde et lorsqu'en plus, on a la Corse en Méditerranée, un vrai gouvernement responsable se préoccupe d'autres choses que de paillotes, de préfets en garde à vue et de comptabilité de vaches subventionnées ou de trésoreries plastiquées. Un vrai gouvernement, d'un vrai pays souverain, avec un authentique projet d'avenir à réaliser, se préoccupe aussi de la Méditerranée.
Les plus grands ne s'y sont d'ailleurs pas trompés.

François 1er et Napoléon III ont eu ainsi une grande politique méditerranéenne. Parce que la géographie est là, avec la Méditerranée pour façade et les voisins que l'on sait de l'autre côté. Sous François 1er, c'était les Turcs, Soliman le Magnifique et les pirates de Barberousse. C'était l'insécurité permanente déjà à Alger qui servait de repaire, avec le jeu des grandes puissances qui nous étaient opposées. Elles s'appelaient alors l'Empire de Charles-Quint.
Aujourd'hui est-on vraiment sûr que les choses aient fondamentalement changées ?

L'Empire de Charles-Quint n'est certes plus là, mais l'Empire de Big Brother, avec la même visée à la domination mondiale et la même célèbre devise A.E.I.O.U. " Austriae est imperare orbi universo " mène un jeu qui ne nous est pas favorable. Et la Méditerranée, elle, n'a pas changé.

C'est la zone des fractures telluriques, on le sait, avec il y a à peine quelques semaines des tremblements de terre en Turquie et en Grèce, mais c'est aussi la zone des fractures politiques.
La plaque démographique arabo-africaine au Sud de la Méditerranée dérive inexorablement vers le Nord et vient heurter notre fragile plaque sous-démographique européenne.
Des Minguettes au Val Fourré et de Vauvert au Mirail de Toulouse, chaque cité qui s'enflamme et chaque banlieue qui déferle laisse entendre les premiers craquements, les premières secousses, de magnitude de 2 à 3, annonçant le grand séisme politique, social et de civilisation, dont chacun de nous comprend bien qu'il se prépare à dévaster un jour, nos pays de la Méditerranée du Nord, de l'Espagne à la Grèce, en passant par la France et l'Italie.
Ce n'est pas une vue de l'esprit. Sur plus de 2500 ans d'histoire, c'est une loi implacable. Chaque fois, sur notre Méditerranée, le Sud et le Nord, l'Orient et l'Occident se sont affrontés.

A une époque où l'on apprenait l'histoire, quand les lycéens avaient une culture au lieu de réflexes, quand on formait des cerveaux au lieu de gaver des oies télévisuelles, on avait entendu parlé des batailles de Marathon, de Salamine, d'Actium ou de Lépante. A Marathon, comme à Salamine, la Grèce a alors arrêté l'Orient des Perses. C'était déjà le problème iranien. Si la Grèce avait perdu, nous ne saurions pas là. Il n'y aurait pas eu Rome, il n'y aurait pas eu le Pont du Gard, le théâtre d'Orange, le XVIII° siècle Français, la science occidentale. Nous vivrions sous le règne de la pensée magique orientale au lieu de la pensée logique occidentale.
La même bataille a eu lieu à Actium. Toujours sur la Méditerranée. Rome affrontait cette fois l'Orient. Celui de l'Egypte de Cléopâtre et d'Antoine. Là aussi, en cas de défaite, c'en était fini de l'Occident.
A Lépante, au XVI° siècle, toujours en Méditerranée, c'est la même grande bataille maritime. La Chrétienté réunie affronte les Turcs et donc une fois encore l'Orient.
Aujourd'hui à nouveau, l'affrontement est toujours là. Mais la bataille ne se livre pas en un seul et unique endroit. Elle est partout dans l'espace méditerranéen et sur tous les théâtres : religieux, démographiques, économiques ou culturels.
La France comme l'Italie, l'Espagne ou la Grèce sont en première ligne. Alors tout commande d'avoir une politique à la hauteur de l'affrontement et de l'enjeu.
Nous le voyons tous, mes amis, insidieusement, lentement, inexorablement, tout mène à l'affrontement. Et il n'est pas sur du tout qu'au final, nous en sortions vainqueurs.

En tous cas, la France doit d'urgence prendre à bras le corps la totalité de l'immense problème de la Méditerranée. Je demanderai à Jean-Claude MARTINEZ et à notre pré-gouvernement du Front National d'étudier, dans les mois qui viennent, tous les aspects de ce problème pour faire des propositions, puisque le gouvernement de la France, lui, avec JOSPIN, s'en remet à l'Europe de Bruxelles pour traiter d'une Méditerranée qui n'intéresse que peu la Finlande, la Suède, le Danemark ou l'Irlande.

Je dis que les 19 ou 20 pays autour de la Méditerranée ont des problèmes communs. J'en donne quelques exemples comme la déforestation, la montée du désert, la raréfaction des ressources en eau, la pollution ou le pillage maritime industriel. Et, je ne parle pas du problème méditerranéen majeur, essentiel, l'épicentre du séisme qui se prépare avec l'immigration qui déferle inexorablement par Gibraltar, Brindisi, Palerme ou Marseille.

Dans cette Méditerranée aux problèmes ainsi pluriels, est-il encore temps de discuter autour d'une table ? Est-il encore temps de maîtriser politiquement ces flux migratoires ? Peut-on envisager un projet équilibré, réaliste, de coopération, respectant les identités, les territoires et les religions de chacun ?

Ainsi, quand les clochers sont au Nord et les mosquées au Sud, les repères sont mieux fixés, l'orientation se fait mieux, les tensions n'apparaissent pas et il n'y a pas alors d'insécurité.

Sur cette aire méditerranéenne de civilisations, qui a vu Maimonide, Averroes et bien sûr Saint-Augustin, notre évêque d'Hippone, la ville de Bône de nos compatriotes pieds-noirs, si les vérités sont dites, les limites bien posées et notre volonté de rester français et chrétien bien affirmée, alors, bien que tout semble mener à l'affrontement, les discussions constructives pour une sécurité méditerranéenne deviendraient possibles.

Après tout, puisque cette année 1999 est celle du 900ème anniversaire de l'entrée des Croisés dans Jérusalem, le vendredi 15 juillet 1099, ayons un projet à la dimension du génie de la France qui n'est jamais aussi grande que lorsqu'elle est elle-même, c'est-à-dire rayonnante et délivrant son message.

Puisqu'il faut avoir des rêves suffisamment grands, pour ne pas les perdre de vue pendant qu'on les poursuit, j'ai fait un rêve. Le rêve d'une France sortant du double cauchemar euromondialiste et islamo-colonialiste, pour redonner à la Méditerranée, orpheline depuis 2000 ans de la disparition de Rome, le goût de l'ordre, de l'autorité, de la sécurité, de l'équilibre et de la maison commune retrouvée : " mare nostrum ".

L'ESPOIR DE LA FRANCE

A l'aube du 3° millénaire, voici le monde face à des bouleversements, économiques, sociaux et donc politiques à dimension et peut-être à vocation apocalyptique.

La révolution scientifique, le déferlement démographique, l'apogée du capitalisme, l'offensive contre les nations, le recul des valeurs éthiques et esthétiques, l'asthénie des religions et la pesanteur du matérialisme laissant prévoir des déchirements terribles et la disparition de pans entiers du monde actuel.

Tout semble devoir se soumettre désormais au culte du Veau d'Or, au Nouvel Ordre Mondial à sa Pensée Unique, à ses pompes et à ses ¿uvres.

Tous, collectivités ou individus, peuples et nations, sont invités à plier ou disparaître. Et la tentation est grande pour beaucoup d'accepter le joug en échange d'une sécurité matérielle proche de la pauvreté, en échange aussi d'une servitude intellectuelle et morale consentie. " Panem et circenses ".

Eh bien ! Alors que notre pays naguère illustre mais affaibli et vieillissant ne représente qu'un centième de la population mondiale mais qu'il est encore le 3° espace maritime, l'une des principales puissances économiques, et alors que notre Front National ne représente lui-même que la portion la plus lucide mais encore minoritaire de notre peuple.

Nous nous dressons pour dire NON ! NON et NON !

Nous crions notre refus de ce monde inhumain, voué à la barbarie. Nous proclamons notre foi dans les valeurs qui ont fondé notre destin et bien sûr celle à laquelle nous avons consacré notre vie et nos efforts : La Patrie, somme des morts et des vivants, gage de l'avenir !

Parce que nous ne croyons pas, comme les marxistes, que l'homme soit seulement matière, qu'il est aussi âme et esprit, parce qu'il aime et qu'il souffre, parce que nous croyons aussi que la Nation est le cadre le plus solide pour assurer la survie de la Patrie, nous proclamons notre attachement indéfectible à la France, notre amour à son peuple dans la communion des sacrifices et des espérances.

Au reste, ne sentez-vous pas dans les profondeurs s'enfler irrésistiblement la poussée spirituelle et le sursaut national.

Amis et camarades, c'est nous, au Front National, qui avons aujourd'hui la formidable responsabilité de mobiliser les Français devant les dangers qui les menacent. C'est notre destin de sentinelle et de combattants.

Que s'en écartent les ambitieux, les tièdes, les sceptiques !

Mais que s'y rallient tous ceux qui vibrent et pensent comme nous tous, ceux qui ressentent le besoin du coude à coude et du c¿ur à c¿ur.

Que s'élève dans le ciel de France notre flamme tricolore, symbole de foi de vie et de chaleur.

Vive le Front National, voix des Français qui souffrent et se sentent menacés dans leur avenir.

Vive le Front National, espoir d'un avenir Français au service des Français.

Vive la France !

Source http://www.front-national.com, le 8 février 2001)


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