Déclaration de M. Jean-Claude Gayssot, ministre de l'équipement, des transports et du logement, sur le rôle du Conseil supérieur de la météorologie et sur la réflexion menée consécutivement aux catastrophes de nature météorologique de 1999 afin de développer les missions de Météo France, Paris, le 30 mars 2000. | vie-publique.fr | Discours publics

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Déclaration de M. Jean-Claude Gayssot, ministre de l'équipement, des transports et du logement, sur le rôle du Conseil supérieur de la météorologie et sur la réflexion menée consécutivement aux catastrophes de nature météorologique de 1999 afin de développer les missions de Météo France, Paris, le 30 mars 2000.

Personnalité, fonction : GAYSSOT Jean-claude.

FRANCE. Ministre de l'équipement, des transports et du logement

Circonstances : 30ème assemblée plénière du Conseil supérieur de la météorologie à Paris, le 30 mars 2000

ti : Monsieur le président directeur général de Météo France,
Mesdames et Messieurs les présidents des commissions,
Mesdames, Messieurs


Il y a deux ans, j'avais ouvert la 28ème assemblée plénière de votre conseil. C'est avec plaisir que je clôture aujourd'hui vos travaux en ce 30ème anniversaire de votre institution.

Cette 30ème réunion annuelle de votre conseil atteste que votre fonction, à l'interface entre le service météorologique et ses usagers, a une utilité grandissante.

Avant d'y revenir, permettez-moi d'observer, que l'an 2000 est, pour la météorologie dans son ensemble, une année riche en anniversaires.

C'est ainsi que, premier outil d'observation planétaire des météorologistes, un satellite d'observation météorologique a été lancé pour la première fois, voici 40 ans, le 2 avril 1960. On peut mesurer l'importance que cette technologie, maintenant bien connue du grand public, a pris dans la météorologie moderne.

Le colloque que vous avez tenu cet après-midi prouve qu'elle est encore en pleine évolution et qu'elle va ouvrir dans les prochaines années des perspectives nouvelles, grâce à la nouvelle génération des satellites géostationnaires METEOSAT de Seconde Génération (MSG) d'une part et au premier programme européen de satellite en orbite polaire, le programme METOP d'autre part.

Autre anniversaire marquant : la première prévision numérique a été élaborée il y a 50 ans au mois de mars 1950 sur un des premiers calculateurs électroniques. Cet événement pour la météorologie opérationnelle a été le début d'un développement de la modélisation météorologique, qui a pu se poursuivre en symbiose avec le développement remarquable et soutenu des plus puissants ordinateurs.

Cette technique a permis d'améliorer de façon très significative la fiabilité des prévisions, puisque les prévisions à 3 jours sont aussi bonnes en 1999 que les prévisions à 24 heures en 1980, et aussi d'atteindre aujourd'hui des domaines d'échéance de prévision absolument inaccessibles alors. C'est ainsi vous le savez, que Météo France publie des prévisions à 7 jours d'échéances.

Pour compléter cette liste d'anniversaires, je mentionnerai aussi celui de l'Organisation Météorologique Mondiale, qui a fêté son 50ème anniversaire il y a tout juste quelques jours. L'atmosphère ignore les frontières et les météorologistes ont très rapidement réalisé que la coopération internationale était essentielle au développement de leur discipline.

Grâce à cette coopération très active de quasiment l'ensemble des nations, de grandes réalisations ont vu le jour durant ces 50 années : la Veille Météorologique Mondiale, qui permet l'activité opérationnelle coordonnée des services météorologiques ; le grand programme de recherche qu'a été le GARP, programme de recherche sur l'atmosphère globale qui a culminé avec l'expérience météorologique mondiale en 1978/1979 ; l'actuel programme mondial de recherche sur le climat, le PMRC, qui aide les gouvernements à prendre en compte les risques de changement climatique qu'engendre l'activité humaine.

Dans un monde où la mondialisation de l'ensemble des activités bouscule trop souvent les valeurs de solidarité ou le sens du bien public, il importe que l'OMM contribue à maintenir et à développer une organisation harmonieuse de coopération internationale entre les services météorologiques, hors de tout esprit de domination ou de mercantilisme.

L'année 1999 a été comme chacun le sait, une année où les catastrophes de nature météorologique ont été relativement fréquentes et d'une gravité exceptionnelle : avalanches, chutes de neige bloquant l'activité, orages dévastateurs, et en fin d'année les inondations meurtrières de l'Aude et les deux tempêtes catastrophiques des 26 et 27 décembre.

Il faudrait également parler du naufrage de l'Erika, et de ses conséquences combinées pendant 48 heures aux effets de la tempête sur le littoral.

Jamais dans l'époque récente, événements n'avaient placé à ce point le service météorologique au c¿ur des préoccupations des autorités publiques, des acteurs économiques et du grand public.

Quelles leçons doit-on en tirer ? Peut-on améliorer la protection des personnes et des biens face à des phénomènes climatiques qui, même s'ils sont rares, sont possibles en France, et risquent de devenir plus fréquents du fait des changements climatiques liés à l'activité humaine que les scientifiques s'accordent à considérer de plus en plus probables ?

Comme des critiques se sont exprimées -notamment après les tempêtes de décembre- sur la valeur des prévisions de Météo France, je souhaite rappeler ici quelques éléments qui me paraissent importants pour situer la nature des problèmes posés.

Des avis d'alerte, qui indiquent le franchissement d'un seuil susceptible d'avoir des conséquences graves pour la sécurité des personnes et des biens ont dans chaque cas été émis par Météo France, dès la veille, dans les régions concernées, ce qui a permis de prendre les dispositions de sécurité prévues pour les tempêtes, par exemple pour les grues, la navigation ou la circulation routière. L'ensemble des prévisions réalisées par Météo France pour ces tempêtes a donc été correct pour l'alerte des services de sécurité et le suivi de l'évolution des événements.

Mais il faut reconnaître que, par exemple, l'intensité de la deuxième tempête a été mieux prévue que celle du 26 décembre. En effet, dans le premier cas, même si la trajectoire et la chronologie ont été très bien vues 24 heures à l'avance, la violence de l'ouragan n'a été véritablement annoncée que peu de temps à l'avance. Certes on peut estimer, comme le président de Météo France, qu'il n'était déjà pas si mal de prévoir des rafales de vent pouvant aller jusqu'à 130 km/h à l'intérieur des terres, mais je note quand même que la force réelle du vent a souvent dépassé 150 à 160 km/h.

Ce constat me conduit à poser plusieurs questions.

N'y a-t-il pas un réflexe de prudence -"une sorte d'effet de lissage"- de la part des prévisionnistes qui hésitent à annoncer un événement tout à fait hors du commun avant d'en avoir une quasi-certitude ? On m'a expliqué que les phénomènes les plus violents, à développement très rapide, sont malheureusement ceux dont la prévision ne peut se faire avec une bonne certitude que tardivement. Ne conviendrait-il pas dès lors de donner des fourchettes et des probabilités ?

En d'autres termes, afin de permettre l'expression d'un risque potentiel d'événements exceptionnels, ne doit-on pas dans la prévision en indiquer la possibilité, avant même d'en avoir une quasi-certitude ? Cette question n'est pas facile à résoudre, dans la mesure où un trop grand nombre de fausses alertes peut décrédibiliser les prévisions, mais elle mérite d'être posée. Je vous demande d'y réfléchir soigneusement.

Comme tous les services publics concernés par les événements de décembre, Météo France, doit examiner aussi si son organisation est optimale pour faire face à des événements aussi extrêmes. Cette analyse est en cours.

Deux points concernant la communication au grand public nous ont semblé d'ores et déjà devoir être améliorés. Ces points ont d'ailleurs fait l'objet de v¿ux explicites aujourd'hui de votre Conseil, sur proposition de vos commissions.

La commission sécurité civile a en effet exprimé le v¿u que soient étudiées et expérimentées des modalités pratiques d'amélioration de l'information sur les événements météorologiques (notamment ceux relevant du niveau ALARME) ainsi que les recommandations sur le comportement à suivre.

Une préoccupation analogue a été celle de votre commission santé-biométéorologie qui dans le domaine cette fois de prévision de grands froids ou de grande chaleur, recommande que Météo France étudie, en liaison avec le ministère de la Santé et les médias les moyens d'améliorer la diffusion au grand public de leur prévision et des précautions à prendre.

Ces points concernent la diffusion au grand public des alertes et l'information du public sur les risques pouvant résulter d'une alerte météorologique. Météo France se propose d'avancer rapidement pour les satisfaire.

Si en effet le système d'information fonctionne bien entre Météo France et les services de sécurité pour les situations dangereuses, s'il fonctionne généralement bien aussi entre les médias et Météo France pour la prévision de routine, les inondations et les tempêtes de fin 1999 ont montré qu'une diffusion plus rapide au grand public d'une information sur les phénomènes dangereux est souhaitable.

La réflexion est entamée entre les services publics responsables de la sécurité, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et Météo France visant à trouver de nouvelles modalités pour améliorer le système.

Mais prévenir le public d'un phénomène météorologique dangereux ne suffit pas. Il faut aussi que l'information sur les risques et les précautions à prendre soient données. Bien que ceci ne soit pas du seul ressort de Météo France, il convient qu'une coopération s'établisse entre Météo France et les partenaires concernés pour satisfaire cette demande. J'invite votre conseil, et ses commissions qui sont bien placés pour étudier ces questions, à ¿uvrer pour que cela se concrétise.

Les professionnels de la mer et de l'aéronautique ont des procédures bien rodées. On a beaucoup progressé ces dernières années dans le domaine de l'information du public sur les avalanches. Mais beaucoup reste encore à faire dans d'autres domaines touchant notamment les risques liés aux tempêtes, aux inondations, au brouillard, aux grandes chaleurs et aux grands froids, à la pollution, etc.

Dans le domaine du vent, ne doit-on pas par exemple indiquer plus directement les risques encourus ? Les prévisions de vitesse de vent qui sont généralement fournies sont-elles bien interprétées par le public en terme de précautions à prendre ? Il y a des gens qui sont morts durant ces tempêtes par méconnaissance des risques. Aussi est-il nécessaire d'aller plus loin dans l'information du public pour que les risques liés à des phénomènes météorologiques soient plus explicitement exprimés et compris par nos concitoyens.

A la différence des territoires d'outre-mer où le risque lié aux cyclones est pris en compte par la population, en France métropolitaine une véritable culture du risque est à réinventer. Les propositions que le président de Météo France m'a déjà présentées et qui envisagent la création d'une échelle de risques sont de ce point de vue intéressantes et peuvent contribuer à cette évolution souhaitable.

Cela m'amène pour terminer à dire plus généralement un mot de l'avenir.

Faisant suite au contrat d'objectifs 1995-1999, Météo France vient d'élaborer un plan stratégique qui a été largement débattu au sein de l'établissement. Sans entrer dans les détails d'un document très riche, je voudrais en commenter les principales orientations.

L'ambition de ce plan est de conforter Météo France dans un rôle de service météorologique de référence dans le monde et un modèle de service public à la française.

Ce plan met de manière claire les clients de Météo France au centre des préoccupations. Cette volonté impose à Météo France le développement d'une politique qualité afin que les produits fournis satisfassent les besoins exprimés.

Plus concrètement, un des objectifs recherchés dans les cinq prochaines années sera que l'ensemble des activités de production puissent être certifié ISO 9000, et ainsi offrir la garantie d'une qualité de service indépendamment vérifiée. Déjà un des centres météorologiques, celui de l'Oise, vient d'acquérir cette certification, et le processus est bien engagé dans d'autres services, comme le centre régional du Nord-Est ou le service de prévision marine.

Une des autres grandes orientations des prochaines années est de développer tant les outils d'observation que ceux de prévision pour parvenir au suivi et à la prévision des phénomènes dits de " méso-échelle" -c'est à dire de quelques kilomètres à quelques dizaines de kilomètres- phénomènes qui sont souvent les plus dangereux. C'est une nécessité pour améliorer la protection des personnes et des biens, qui reste évidemment la priorité assignée au service météorologique.

Ce qui vous a été exposé cet après-midi, relatif à l'utilisation des futurs satellites "Météosat de seconde génération", va dans ce sens, comme aussi l'amélioration du réseau de radars et la mise en place progressive du réseau RADOME de 550 stations automatiques. Grâce à ces nouveaux outils d'observation, Météo France pourra mettre en ¿uvre une nouvelle activité de prévision -la prévision immédiate et à très courte échéance- couvrant avec précision les douze premières heures, si importantes pour l'alerte des phénomènes dangereux.

A cette fin un modèle de prévision à échelle intermédiaire sera donc développé pour compléter les modèles couvrant les échéances plus lointaines.

Je mentionnerai aussi -et c'est important pour satisfaire les besoins qui sont exprimés par les diverses commissions du conseil supérieur de la météorologie- que Météo France consacrera une activité accrue à développer les applications météorologiques nécessaires pour répondre aux nouveaux besoins tant dans le domaine de la qualité de l'air et de la pollution, que dans la celui de l'évolution du climat et de la gestion des ressources en eau, et à participer au développement de l'océanographie opérationnelle.

Cela m'amène à revenir sur le rôle de Météo France dans le suivi de la pollution de l'Erika. Il faut sans doute rappeler que dans cette catastrophe, nous avons constamment agi à la limite des connaissances et des moyens disponibles.

Mettre en cause le modèle de prévision développé par Météo France et oublier au passage que lors des premiers échouages de nappes d'hydrocarbure la tempête vouait à l'échec toute tentative de s'opposer à la marée noire, me semble procéder d'une vision un peu rapide et superficielle.

En revanche, on peut en tirer, y compris pour l'activité de Météo France et des autres organismes concernés par l'océanographie -notamment l'IFREMER avec lequel je souhaite que la collaboration de Météo France se développe-, des enseignements importants. Ils concernent :

- une meilleure connaissance des courants côtiers, qui est en pareil cas indispensable ;

- une meilleure connaissance aussi du comportement des nappes d'hydrocarbures lors d'une dérive prolongée en mer (il faut ici avoir présent à l'esprit que dans le cas précis de la pollution de l'Erika les nappes ont dérivé sur quelques 450 kms, alors que le naufrage avait eu lieu à moins de 70 kms des côtes ! ;

- la nécessité d'une amélioration des moyens de détection et de suivi aériens ;

- une meilleure intégration et une meilleure coordination avec les services opérationnels.

A cet égard, il a été décidé dans le cadre du comité Interministériel de la mer qui s'est tenu à Nantes le 28 février dernier de constituer un réseau de recherche et d'innovation technologique avec l'ensemble des institutions concernées et de formaliser, en temps de crise, la coordination entre les divers spécialistes et les services opérationnels.

Bien sûr, je n'évoque pas ici les autres aspects du dossier, tels par exemple la nécessité de renforcer les moyens de lutte en mer contre la pollution, ou a fortiori, les mesures à prendre pour le renforcement de la sécurité maritime, que j'ai évoqué dans d'autres enceintes, et sur lesquelles le conseil économique et social vient à son tour de revenir avec force.

Ce sont là évidemment des enseignements qui dépassent largement la seule compétence de Météo France, mais n'en impliquent pas moins sa participation active.

De manière générale, les missions nouvelles que je viens d'évoquer , qui concernent le changement climatique, la pollution de l'atmosphère ou l'océanographie, sont d'une grande importance économique, sociale et environnementale, et se situent dans le prolongement des missions traditionnelles de Météo France.

Pour ces raisons, l'implication de Météo France y est à mes yeux tout à fait essentielle.

Pour avancer dans cette direction, il faut évidemment des moyens techniques, humains et financiers. Il appartiendra au prochain contrat d'objectif, qui portera sur les années 2001-2006, de les préciser.

J'entends pour ma part veiller à ce que l'État assume, en tirant tous enseignements utiles des épisodes climatiques que nous venons de vivre, ses responsabilités relatives à la sécurité des personnes et des biens, et qu'au-delà, il permette à Météo France de remplir les nouvelles missions qui lui incombent.

Cela implique le maintien à un haut niveau de la capacité d'investissement. De ce point de vue, la volonté du gouvernement a déjà été marquée par le rôle tenu par la France dans le lancement des nouveaux programmes d'EUMETSAT, et plus récemment, par la décision de renouvellement de l'avion de recherche de Météo France.

Cet effort d'investissement doit se poursuivre dans les prochaines années, notamment en complétant, le plus rapidement possible, la couverture du territoire national par des stations de radars météorologiques.

Cela implique aussi les moyens humains nécessaires, pour répondre aux exigences de qualité et de fiabilité, pour préserver la garantie que constitue la couverture territoriale de Météo France, et pour faire face aux nouvelles missions, en prenant naturellement aussi en compte les problèmes spécifiques que pose à Météo France la réduction du temps de travail.

S'agissant du volet financier, le contrat d'objectif précédent avait vu une diminution de la part de l'État de 1 % par an, soit au total 5 %, compensés par un développement des activités commerciales. Aujourd'hui la part de l'État est voisin du seuil de participation de 60 %.

Dans aucun service météorologique national, la participation de l'État n'est inférieure à 60 %. Compte tenu des incertitudes qui pèsent sur les recettes commerciales, je n'imagine donc pas que l'État se désengage, mais au contraire qu'il assure sa contribution en prenant pleinement en compte les défis que se doit de relever Météo France, pour être toujours mieux ce grand service public qu'il est devenu, un des plus appréciés par nos concitoyens.

Aujourd'hui votre conseil, qui prouve par là son dynamisme, a émis 32 v¿ux qui touchent les différentes activités de Météo France. Si je n'en ai évoqué que 2, qui déjà font l'objet d'une attention soutenue de la part de Météo France, je n'en oublie pas pour autant les 30 autres sur lesquels vous avez débattu et dont la pertinence n'a pas, j'en suis sûr, échappé à Météo France.

J'ai noté par exemple qu'une partie importante des v¿ux portait sur la diffusion de l'information météorologique. Bien que Météo France utilise désormais les nouvelles technologies disponibles comme par exemple Internet ou les mobiles, l'adéquation entre les souhaits de quelques catégories d'utilisateurs et ce qui est offert comme service par Météo France n'est pas pleinement atteinte. Votre conseil attire à juste titre l'attention sur ces questions.

Même si malheureusement une satisfaction de tous ces v¿ux ne peut pas toujours être obtenue de manière aussi rapide que nous le souhaiterions, ils n'en constituent pas moins un guide précieux pour Météo France et pour l'État.

C'est pourquoi je ne voudrais pas clore cette 30ème assemblée plénière du conseil de la météorologie, sans exprimer ma profonde gratitude aux membres du conseil et aux membres des commissions présents, qui permettent à ce conseil d'entretenir un dialogue fructueux entre le service météorologique et les utilisateurs que vous représentez.

Le rôle que vous jouez me semble exemplaire de ce qui doit être un service public, à l'écoute de ses usagers et de la nation, toujours plus désireux de répondre de manière appropriée à des besoins qui ne cessent d'évoluer dans leur contenu et dans leur niveau d'exigence.

Merci donc pour la qualité de votre contribution.

Merci aussi pour votre accueil et votre attention.

(source http://www.equipement.gouv.fr, le 3 avril 2000)

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