Déclaration de M. Hubert Védrine, ministre des affaires étrangères, sur l'avenir des femmes afghanes en réponse à une question d'actualité à l'Assemblée nationale, Paris le 28 novembre 2001. | vie-publique.fr | Discours publics

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Déclaration de M. Hubert Védrine, ministre des affaires étrangères, sur l'avenir des femmes afghanes en réponse à une question d'actualité à l'Assemblée nationale, Paris le 28 novembre 2001.

Personnalité, fonction : , , VEDRINE Hubert.

FRANCE. Ministre des affaires étrangères

ti : Il y a plusieurs mois, avant même les attentats du 11 septembre, ici même, c'est à propos de la situation faite aux femmes que j'avais qualifié de "répugnant" le pouvoir des Taleban. La période qui s'ouvre est une chance pour l'Afghanistan. Nous attendons beaucoup de la conférence de Bonn.

A New York, il y a quelques jours, j'évoquais cette situation avec M. Brahimi. Il disait que les femmes afghanes veulent d'abord la paix. Nous allons tout faire pour les aider.

Vous avez raison de rappeler que l'Afghanistan ne sort pas du moyen âge. Il a connu, dans son histoire récente, une période "moderne", celle où un grand juriste français, Louis Fougère, contribuait à la rédaction de la Constitution de 1964. Cet élan fut brisé par l'invasion soviétique. On connaît la suite. J'ai reçu des femmes afghanes. Elles m'ont parlé de leur reconnaissance envers la France. Oui, nous allons les aider à faire en sorte que la déclaration de Douchanbé fasse partie du socle de la future Constitution.

(source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 30 novembre 2001)

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