Communiqué du secrétariat d'Etat à l'outre-mer, en date du 18 janvier 2002, sur la situation de la desserte aérienne intérieure de la Guyane à la suite de la mise en redressement judiciaire de la compagnie Air Guyane. | vie-publique.fr | Discours publics

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Communiqué du secrétariat d'Etat à l'outre-mer, en date du 18 janvier 2002, sur la situation de la desserte aérienne intérieure de la Guyane à la suite de la mise en redressement judiciaire de la compagnie Air Guyane.

ti : Le ministre de l'Équipement, des Transports et du Logement, Jean-Claude GAYSSOT, et le secrétaire d'État à l'Outre-Mer, Christian PAUL, ont rencontré à sa demande le président du Conseil régional de Guyane, Antoine KARAM, le 17 janvier 2002, pour évoquer la situation de la desserte aérienne intérieure de la Guyane.

Ils ont rappelé les efforts répétés faits par l'État pour assurer la continuité de cette desserte en 2001, par la mobilisation de moyens militaires, lorsque la compagnie Air Guyane a dû interrompre ses vols, et par le financement, conjoint avec la région, d'une convention transitoire signée le 17 mai 2001 avec l'administrateur judiciaire d'Air Guyane. A la demande de la région, l'État a accepté de poursuivre son engagement financier dans le cadre transitoire de la période d'observation judiciaire résultant de la décision prise le 9 janvier dernier par le Tribunal mixte de commerce de Cayenne.

Comme l'a souhaité le président du Conseil régional, il est maintenant indispensable que soit mise en place une solution économique et technique viable et durable, dans des conditions socialement acceptables.

Dans ce but, l'assemblée plénière de la région Guyane doit examiner le 4 février 2002 les deux offres déposées à la suite de l'appel d'offres qu'elle a lancé pour la desserte aérienne intérieure de la Guyane.

Le Tribunal de commerce doit pour sa part examiner le 6 février 2002 les propositions de sortie du redressement judiciaire de la compagnie Air Guyane. Le Conseil Supérieur de l'Aviation Marchande s'est prononcé favorablement sur l'octroi d'une licence d'exploitation à l'une ou l'autre des deux sociétés en lice pour la reprise de la compagnie, sous plusieurs réserves dont le fait d'être retenue comme cessionnaire, et la mise en place effective du financement correspondant.

En août 2001, la région a pris l'initiative de constituer une société d'économie mixte locale dans le but de participer significativement au capital de la future compagnie aérienne guyanaise.

Les ministres ont donc appelé l'attention du président de la région Guyane sur l'urgence de la finalisation de la création de cette SEML, qui sera certainement jugée décisive par le Tribunal de commerce.

(Source http://www.outre-mer.gouv.fr, le 4 février 2002)

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