Déclarations de M. Charles Josselin, ministre délégué à la coopération et à la francophonie, sur les relations entre la France et le Sénégal, les priorités retenues par la Commission mixte franco-sénégalaise, le soutien français au Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) et le lancement officiel de France2 international, Dakar le 5 mars 2002. | vie-publique.fr | Discours publics

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Déclarations de M. Charles Josselin, ministre délégué à la coopération et à la francophonie, sur les relations entre la France et le Sénégal, les priorités retenues par la Commission mixte franco-sénégalaise, le soutien français au Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) et le lancement officiel de France2 international, Dakar le 5 mars 2002.

Personnalité, fonction : JOSSELIN Charles.

FRANCE. Ministre délégué à la coopération et à la francophonie

Circonstances : Voyage au Sénégal de M. Charles Josselin, ministre délégué à la coopération et à la francophonie, le 5 mars 2002 : clôture des travaux de la XIIè Commission mixte franco-sénégalaise et lancement officiel de France 2 International

ti : (Allocution lors de la clôture de la commission mixte franco-sénégalaise, à Dakar, le 5 mars 2002) :


Monsieur le Ministre,
Monsieur l'Ambassadeur,
Monsieur le Directeur de la DGCID,
Mesdames, Messieurs,


Permettez-moi de vous dire le plaisir que j'éprouve devant le déroulement exemplaire des travaux de la Commission mixte franco-sénégalaise. Cette rencontre a parfaitement illustré le caractère particulier des liens qui unissent le Sénégal et la France. Elle a été le produit d'un engagement contractuel et responsable au service du développement. Je souhaite à cet égard saluer tous ceux qui en ont été les artisans. Le document que nous allons signer traduit le dynamisme des actions entreprises et ouvre de nouvelles voies. Il permet en particulier, par rapport à la Commission de 1995, de mieux ancrer notre partenariat dans la réalité quotidienne et de l'ouvrir aux nouvelles ambitions en matière de développement.

Le premier axe d'intervention retenu porte, sans surprise, sur l'éducation au sens large du mot, du niveau primaire au niveau supérieur, et la formation professionnelle. La deuxième priorité concerne la bonne gouvernance, en adéquation avec un des objectifs fondamentaux du NEPAD, instance qui, comme vous le savez, intègre pleinement le plan OMEGA du président Wade.

Enfin, dans le secteur socio-économique, nos interventions seront déterminées par la recherche d'un meilleur environnement pour l'investissement privé et un accès plus facile des populations aux services publics de base.

J'ai le plaisir de vous annoncer que la France va procéder dans les toutes prochaines semaines à la signature de quatre conventions de financement sur le Fonds de solidarité prioritaire, pour un montant total de 2,7 milliards de FCFA et qui portent sur les domaines suivants : environnement, santé, enseignement supérieur, livre.

Ma visite à Dakar a été très brève, trop brève, mais très dense. Ce matin, je me suis longuement entretenu avec le président de la République des grands sujets internationaux. Nous avons évoqué le NEPAD, projet continental auquel le président Wade contribue de façon déterminante, ainsi que les relations régionales. Et bien sûr, nous avons abordé les relations bilatérales pour constater que nous avions une identité d'appréciation.

Je viens d'inaugurer la diffusion de France2 internationale au Sénégal, qui permet d'élargir l'offre de programmes français pour le téléspectateur sénégalais. Cette cérémonie a été aussi l'occasion de marquer la venue sur le bouquet francophone LE SAT de la chaîne France5. Je suis enfin en mesure de vous annoncer la diffusion prochaine des programmes d'ARTE.

Au-delà des interventions qui s'insèrent dans le cadre de coopération que nous venons d'arrêter en commun, nous voulons que les objectifs ainsi définis s'inscrivent dans un partenariat ouvert, susceptible d'inspirer de nouveaux projets et de permettre une coordination étroite avec les acteurs de la société civile ainsi que les autres bailleurs de fonds.

Nous procéderons conjointement aussi à une évaluation exigeante et à un suivi rigoureux des projets.

La Commission mixte a par ailleurs intégré les décisions déjà prises pour marquer la fin d'une coopération de substitution. Le transfert par exemple de la gestion de l'hôpital principal de Dakar aux autorités sénégalaises en constitue une bonne illustration.

Avec un montant d'aide publique bilatérale ayant représenté au cours des cinq dernières années près du tiers de l'APD reçue par le Sénégal de la communauté internationale, la France se situe, je veux le souligner, au premier rang des partenaires du Sénégal, aussi bien bilatéraux que multilatéraux. J'ajoute que cet effort s'inscrit dans une phase de reprise de la progression des ressources financières consacrées par la France à l'aide. Vous le savez, la dernière réunion du CICID (Comité interministériel de la Coopération internationale et du Développement) permet d'envisager de passer à ce sujet de 0,32 % du PIB en 2000 à 0,36 % du PIB en 2002.

Mais la France ne limite pas sa coopération au domaine civil. Elle entend rester aux côtés du peuple sénégalais dans son aspiration légitime à la paix pour lui-même et sa volonté de participer au maintien de la paix chez les autres. Nous avons formé et équipé l'année dernière, par le biais de notre dispositif de renforcement des capacités africaines de maintien de la paix (RECAMP), le bataillon sénégalais engagé par l'ONU en République démocratique du Congo. C'est un exemple de ce que la fraternité d'armes entre Français et Sénégalais, forgée dans l'histoire et entretenue jusqu'à aujourd'hui, n'est pas un vain mot.

La capacité du Sénégal à contribuer au maintien de la paix et à l'intégration régionale sera, sans nul doute, renforcée par la désignation intervenue en décembre 2001 du chef de l'Etat sénégalais à la double présidence de la CEDEAO et de l'UEMOA. Après avoir contribué de manière décisive à l'élaboration du projet d'Union africaine, M. Abdoulaye Wade dispose ainsi d'importants atouts pour multiplier les chances de l'ensemble ouest-africain et en renforcer le poids politique et économique sur la scène internationale.

C'est dans cet esprit que nous avons prévu d'accroître notre effort en direction de la CEDEAO, en renforçant le secrétariat exécutif sur la base des entretiens que nous aurons en avril à Abuja. De plus, le prochain exercice français de renforcement des capacités africaines de maintien de la paix, RECAMP IV, devrait se tenir en Afrique de l'Ouest en 2004.

En outre, les forces françaises du Cap Vert continueront de mettre à disposition leurs moyens logistiques pour acheminer l'aide d'urgence aux régions du Sénégal les plus durement frappées par les intempéries, par les catastrophes. Chaque année d'ailleurs, dans le cadre d'un partenariat civilo-militaire, elles réalisent des opérations directement utiles aux populations comme l'ouverture de pistes ou le dégagement de pare-feu.

Cette solidarité, vous avez pu l'apprécier sur le terrain, vous pouvez y compter au plan international. Le gouvernement français s'est toujours fait l'avocat du développement de l'Afrique, en particulier au sein du G7/G8 et nous jouons un rôle moteur dans les dispositifs d'allégement de la dette, en particulier l'initiative PPTE dont bénéficie le Sénégal.

Nous nous sommes réjouis de voir le président Wade exposer au G8 à Gênes les grandes lignes du plan qui allait devenir le Nouveau Partenariat pour le Développement de l'Afrique.

En prévision du prochain sommet du G8 de Kananaskis, au Canada, le président Jacques Chirac a réuni le 8 février les représentants de 13 pays africains pour donner une impulsion forte au NEPAD - et au secteur particulier des infrastructures auquel le Sénégal est attaché. Grâce au NEPAD et à l'activité déployée par les chefs d'Etat qui le parrainent, le développement du continent redevient un thème prioritaire des débats dans les enceintes internationales.

Nous espérons à cet égard, une participation soutenue de l'Afrique à la Conférence de Monterrey sur le financement du développement, qui va se tenir du 18 au 22 mars, afin que ce continent puisse occuper toute sa place et faire entendre au reste du monde sa problématique spécifique du développement.

Nous souhaitons à cette occasion que soit approfondie la réflexion sur les nouveaux modes de financement du développement, sur les voies d'une meilleure coordination des activités des grandes institutions (FMI, Banque mondiale, OMC, ONU...). Les moyens d'associer plus de pays à la dynamique de la mondialisation devraient être explorés, alors que les populations des pays les plus fragiles pâtissent pour le moment de ce processus.

Nous mesurons les efforts faits par le chef de l'Etat sénégalais pour mobiliser les énergies du Sénégal et de tout le continent autour de l'idée d'une Afrique actrice à part entière et suivons avec beaucoup d'intérêt les préparatifs de la réunion prévue à Dakar du 15 au 17 avril sur le financement du NEPAD.

Monsieur le Ministre, Chers Amis, je voudrais terminer mon propos en formant les v¿ux les plus chaleureux pour le succès des actions que nous allons mettre en oeuvre. Le Sénégal peut être assuré de la permanence et de la fidélité du soutien français, de la totale disponibilité de la France pour l'accompagner dans la mise en oeuvre de sa stratégie de développement


(Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 11 mars 2002)

(Allocution pour le lancement de FR2 et de FR5/Arte, à Dakar, le 5 mars 2002) :


Monsieur le Directeur,
Mesdames,
Messieurs,


Le ministère des Affaires étrangères français consacre une part importante de ses moyens pour animer et développer l'audiovisuel français et francophone dans le monde. Cette mission est confiée à la direction générale de la Coopération internationale et du Développement que coordonne M. Bruno Delaye. Les opérateurs de télévision (CFI et TV5 entre autres, et maintenant France-Télévisions qui se positionne à l'international) et de radio (on pense bien entendu à RFI) sont les maîtres d'¿uvre de cette mission.


Dans un contexte de globalisation rapide du marché audiovisuel mondial, qui fait exploser l'offre et la demande d'images, l'audiovisuel français et francophone se doit, - c'est son premier objectif - de participer à la promotion d'un espace mondial culturellement diversifié.

Autrement dit, il faut éviter que cette globalisation, dominée par les industries américaines de l'image, n'étouffe l'offre française, mais aussi l'offre africaine, sénégalaise ; et il faut empêcher qu'elle ne tue, et "c'est bien pire encore", la demande de nos publics, français ou sénégalais, de ces images riches et variées que peuvent produire nos entreprises audiovisuelles locales, avec ce génie particulier qui est seul capable de refléter nos envies et nos besoins, nos valeurs et nos habitudes.

Ainsi en encourageant l'internationalisation des entreprises audiovisuelles françaises - et c'est là le deuxième objectif que nous nous sommes fixé - nous cherchons à créer, ensemble, les partenariats qui nous permettront, ensemble, de défendre les spécificités de nos images et de nos sons dans le monde. TV5 et CFI, qui fabriquent leurs programmes en assemblant des éléments venus de l'espace francophone, y compris d'Afrique bien entendu, Canal+ Horizons et Arte qui travaillent, elles aussi, avec des producteurs africains, reflètent, au quotidien, sur vos écrans, cette volonté d'ouverture. Mais nous faisons davantage encore, lorsqu'un opérateur, comme CFI, transporte par satellite le signal d'une chaîne africaine ou lorsqu'il alimente l'ensemble des chaînes publiques africaines en images libres de droits, ou encore lorsque France-Télévisions réalise des actions d'assistance technique au bénéfice de télévisions africaines à travers le CIRTEF.

C'est pourquoi, lorsque la France cherche à assurer une présence mondiale des programmes français et en français dans le monde - et c'est notre troisième objectif - la France crée, à côté de ses propres programmes, un espace ouvert à la diversité culturelle de l'ensemble des communautés qui souhaitent s'associer à elle pour faire entendre d'autres voix et faire briller d'autres images dans le monde.

Il n'y a donc pas de contradiction entre notre politique d'influence, qui passe par la promotion de nos propres télévisions, celles du service public français, telles France2 et France5, et notre politique de solidarité, qui décide de partenariats permettant aux opérateurs sénégalais - je pense à la RTS, mais aussi aux opérateurs et producteurs privés, présents ou à venir - de bénéficier, par exemple, des appuis en formation mis en place par notre ambassade au Sénégal. C'est une politique commune qui pourra décider de partenariats à venir au c¿ur des satellites que nous partageons et au sein de nouveaux bouquets de programmes télévisés.

Ce n'est donc pas sans fierté, que j'assiste aujourd'hui, en remerciant de leur appui le gouvernement sénégalais, la Radio-Télévision sénégalaise et les sociétés sénégalaises EXCAF et Canal Horizons Sénégal, au lancement officiel de la chaîne France2 au pays de la Terranga (l'hospitalité / l'ouverture) audiovisuelle.

Je vous remercie.

(Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 11 mars 2002)

(Toast lors de la réception offerte à la résidence de France, à Dakar, le 5 mars 2002) :


Je vous remercie, Monsieur l'Ambassadeur, d'avoir organisé cette réception. Elle me permet de saluer, à l'issue d'une journée bien chargée, nos amis sénégalais, avec lesquels nous avons mené à bien les travaux de la XIIème Commission mixte. C'est le résultat, je le rappelle, d'une concertation qui s'est poursuivie sur plusieurs mois, non seulement entre représentants des Etats mais avec les responsables associatifs français et sénégalais, avec les milieux économiques, avec tous les acteurs de cette relation dense et quotidienne qui est la nôtre depuis des décennies. C'est tout cela, à mes yeux, qui témoigne concrètement de la proximité de c¿ur et d'esprit entre la France et le Sénégal.

Vous vous doutez que c'est cette même appréciation de nos relations que j'ai partagée avec le président Wade lorsque je l'ai vu ce matin, pour lui expliquer l'objet de ma visite, sur lequel je reviendrai dans quelques instants.

Cette "revue d'effectifs" était d'autant plus indispensable que l'environnement de notre partenariat change. La France a entrepris depuis quelques années une modernisation de sa politique de coopération que vous connaissez bien. Le Sénégal a connu il y a deux ans une alternance inédite. L'espace qui nous entoure évolue, culturellement, économiquement, politiquement, socialement.

De tout cela nous avons tenu le plus grand compte. Il nous a paru évident que la crédibilité de nos actions, leur réussite, leur efficacité et leur traduction concrète pour la population passaient par une sélection rigoureuse et sans complaisance de nos projets.

Aussi nous sommes nous déterminés pour un nombre de priorités très limité, mais qui collent le plus étroitement possible à notre vision partagée du développement. C'est dans ce cadre que nous avons sélectionné la valorisation des ressources humaines, à travers notamment l'éducation et la formation, investissements indispensables pour l'avenir et pour lesquels la France a toujours apporté au Sénégal son expertise, sa main d'¿uvre, ses méthodes d'évaluation.

Nous nous sommes également accordés sur la prééminence de l'objectif de bonne gouvernance parmi les programmes que nous élaborons de concert. Le président Wade me l'a redit ce matin, il est parfaitement conscient que l'Afrique ne convaincra de son intérêt les investisseurs internationaux qu'en ménageant un environnement favorable : transparence des marchés, égal accès à la justice des affaires, rigueur dans la gestion publique, en bref de ce que l'on désigne maintenant comme l'Etat de droit et que le Sénégal est de plus en plus en mesure d'offrir aujourd'hui.

Ainsi avons-nous conjugué nos efforts dans le sens d'une meilleure compétitivité de l'économie, en privilégiant notamment l'agriculture, la pêche et le tourisme, trois secteurs vitaux au Sénégal. Nous n'avons pas oublié l'axe prioritaire que constituent les services collectifs, tels que la santé, le développement urbain et l'environnement, étroitement liés à la nécessité d'une éradication à la base de la pauvreté.

C'est de cela que nous avons parlé ce matin avec le chef de l'Etat du Sénégal. Nous n'avons pas manqué de replacer notre coopération dans le cadre plus vaste du NEPAD. Vous savez tous le rôle moteur que joue le Sénégal dans le Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique. Voilà un projet, une véritable ambition pour le continent qui est entrée maintenant dans sa phase opérationnelle.

Le président Wade m'a redit toute la confiance qu'il avait dans la réussite de ce vaste chantier et des atouts qu'il s'était donnés. D'abord parce que c'est un projet politique, conduit par des responsables politiques, c'est-à-dire les chefs d'Etat. Ensuite parce qu'il veille à respecter le cadre spécifique des sous-régions, avec une optique de développement intégré, et non une simple addition de projets nationaux - et il est donc fondamental que la question des infrastructures y tienne la première place. Enfin parce que c'est un plan qui associe le secteur privé, et qui ambitionne de faire de l'Afrique une partie prenante de la mondialisation et non un continent qu'on tiendrait à l'écart de l'évolution inéluctable des échanges dans le monde du XXIème siècle.

Cette approche a reçu le soutien des autorités françaises. Nous sommes persuadés que l'Afrique exige une nouvelle approche, qui s'appuie d'abord et avant tout sur la prise en main par les Africains eux-mêmes des conditions de leur développement. C'est là, justement, la philosophie de base du NEPAD. Aussi la France a-t-elle souhaité d'emblée, au sein du G8 d'abord, que le Sénégal puisse exposer les priorités que le nouveau partenariat avait dégagées. C'est aussi dans cet esprit que la France a encouragé la tenue de la réunion qui se prépare à Dakar le mois prochain, et qui doit traiter plus spécifiquement du financement du NEPAD.

Dans le même ordre d'idées, il m'a semblé nécessaire que le Sénégal puisse participer activement à la réunion de Monterrey qui se tiendra dans deux semaines, pour exposer sa vision d'une "démarche contractuelle" qui doit désormais caractériser les rapports du Nord et du Sud sur la question du développement.

A l'issue de mon entretien avec le président Wade, j'ai eu le plaisir de participer au lancement de la diffusion de France 2 Internationale au Sénégal. Il me paraît particulièrement important que le public sénégalais puisse avoir accès à une offre de programme diversifiée.

Le développement de la Francophonie, c'est bien sûr à la base l'enseignement du français, mais vous savez bien que celui-ci risque de demeurer une coquille vide s'il n'est pas associé à une dimension culturelle. En la matière, personne ne peut nier le rôle primordial de l'audiovisuel. Je me réjouis aussi que les entreprises audiovisuelles françaises prennent de plus en plus en compte les enjeux de l'internationalisation. Il est évident que, chaque fois que l'offre des programmes s'accroît, c'est l'attractivité de l'audiovisuel francophone qui s'accroît aussi, dans un domaine où la compétitivité est rude et où l'exception culturelle doit sans cesse trouver les moyens d'ancrer sa légitimité.

Tous ces sujets - les priorités dégagées par la Commission mixte, l'architecture du NEPAD et la diffusion audiovisuelle - procèdent d'une évaluation convergente de "l'état des lieux" de notre coopération avec le Sénégal. La grande qualité et l'excellente atmosphère qui a présidé au déroulement de ces travaux, même si elles ne surprendront personne, sont autant de satisfactions que je ramène de ce bref séjour. Je vous encourage maintenant à conserver cette ardeur et cet excellent climat qui font honneur à la relation franco-sénégalaise.


(Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 11 mars 2002)

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