Déclaration de M. Roger-Gérard Schwartzenberg, ministre de la recherche, sur les partenariats noués entre organismes publics de recherche et entreprises privées à Rennes, Rennes le 4 février 2002. | vie-publique.fr | Discours publics

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Déclaration de M. Roger-Gérard Schwartzenberg, ministre de la recherche, sur les partenariats noués entre organismes publics de recherche et entreprises privées à Rennes, Rennes le 4 février 2002.

Personnalité, fonction : SCHWARTZENBERG Roger-gerard.

FRANCE. Ministre de la recherche

Circonstances : Visite de la génopole Ouest "Mer-Agro-Santé", inauguration du nouvel Institut de chimie et du Pôle micro-ondes radar, Rennes, 4 février 2002

ti : Je suis heureux d'être aujourd'hui avec vous à Rennes, capitale régionale qui regroupe plus de la moitié des effectifs de l'enseignement supérieur de la région de Bretagne. Dans l'agglomération rennaise, plus d'un habitant sur cinq est un étudiant, ce qui est un gage évident de jeunesse et de dynamisme.

Plusieurs domaines de la recherche sont fortement représentés en Bretagne, et particulièrement à Rennes : les télécommunications, les sciences du vivant (englobant la médecine et l'agronomie), les sciences de la mer (à Brest et Lorient), les sciences des matériaux et de l'environnement. D'autres disciplines comme les mathématiques, les sciences juridiques et économiques, les sciences humaines et sociales occupent également une place importante dans le dispositif régional de recherche.
Ce déplacement me permettra de rencontrer la dernière-née des Génopoles : la génopole Ouest "Mer- Agro-Santé", qui bénéficie ici d'une plate-forme de bioinformatique et d'un pôle de calcul intensif .

Il me permet également d'inaugurer deux nouveaux bâtiments : l'un va regrouper la très grande majorité des forces de recherche en chimie de la Bretagne, l'autre une grande partie des équipes de recherche dans le domaine de l'électronique et des télécommunications.

Je tiens à saluer cette volonté de travailler ensemble sur tous ces grands projets. Une volonté qui sait rassembler les compétences, quelle que soit la structure d'appartenance de chacun.

Par ailleurs, ces regroupements se caractérisent aussi par la richesse des échanges entre les laboratoires publics de recherche et le monde des entreprises.

Mon ministère agit pour rapprocher recherche et entreprises, afin de favoriser la valorisation de la recherche et les transferts de la technologie, afin d'irriguer l'économie des résultats de la recherche.

Aujourd'hui, dans les pays avancés, la recherche est devenue le principal moteur de la compétitivité, de la croissance et de l'emploi.
Mon ministère met donc en ¿uvre une politique de soutien à l'innovation, avec la loi sur l'innovation et la recherche du 12 juillet 1999, avec 31 incubateurs publics et 10 fonds d'amorçage, avec 15 réseaux de recherche et d'innovations technologiques, qui assure le couplage recherche-industrie avec les 15 CNRT (Centres nationaux de recherche technologique) (dont celui de Rennes-Lannion vers le multimédia) et avec le concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes.

Une politique de concertation s'est établie ici entre tous les acteurs
Rennes compte deux universités importantes, mais elle participe aussi à un réseau régional dense d'écoles d'ingénieurs et d'instituts, qui font partie du monde universitaire ou qui entretiennent avec lui des relations suivies.

Très tôt se sont développés ici les échanges entre les laboratoires publics de la recherche et les entreprises, puisque la technopole Rennes-Atalante a été créée dés 1984 par le professeur Dabard, qui a été successivement président de l'université de Rennes 1, directeur de l'école de chimie et directeur de l'INSA.

Comme Ministre de la Recherche, je note aussi avec satisfaction que la Bretagne bénéfice d'une bonne implantation des organismes de recherche.

Ainsi, 230 chercheurs du CNRS y travaillent, dont 170 dans les deux universités de Rennes. Vous aspirez légitimement à voir ce nombre encore augmenter, notamment dans les secteurs prioritaires : les sciences de la vie, les STIC et les études pluridisciplinaires sur l'environnement

De même l'INRIA rassemble déjà à Rennes plus de 100 personnes, dont la moitié de chercheurs, dans une unité mixte de recherche avec le CNRS, l'INSA de Rennes et l'université de Rennes 1 : l' "Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires" (l'Irisa). Le développement de cette unité va se poursuivre dans le cadre du contrat de plan Etat-Région, qui prévoit un nouveau bâtiment et une croissance correspondant à 150 nouveaux chercheurs. La programmation récente des crédits 2002, par la Direction de la programmation et du développement et l'INRIA, permet, aujourd'hui, d'en démarrer les travaux.

Au total on compte aujourd'hui plus d'une vingtaine d'unités mixtes de recherche entre les établissements d'enseignement supérieur rennais et les organismes de recherche.


Cette habitude très positive de travailler ensemble vous a conduit à créer, le 31 octobre 2001, l' " Europole universitaire de Rennes ", sous la forme d'un GIP de l'enseignement supérieur. Ce groupement, qui réunit actuellement les deux universités, l'INSA, l'Ecole nationale supérieure d'agronomie, la Région de Bretagne, le Département d'Ille-et-Vilaine et la Communauté d'agglomération de Rennes, a pour but d'organiser et de promouvoir la vocation internationale du site, notamment pour l'accueil des étudiants étrangers. Il vise aussi à favoriser l'émergence de nouveaux projets de recherche et de formation, et à constituer un point d'appui pour une réflexion universitaire régionale plus large.

C'est pourquoi le schéma de services collectifs de l'enseignement supérieur et de la recherche parle de l' "Université de Bretagne", en souhaitant par là valoriser le maillage actuel et amplifier les collaborations entre les établissements. Ainsi les quatre universités de la Bretagne : Rennes 1 et 2, Bretagne Sud (Lorient-Vannes), Bretagne Occidentale (Brest) - organisent conjointement leurs formations doctorales pour donner aux doctorants de toutes les disciplines une ouverture et une sensibilité au monde de l'entreprise, vers lequel un bon nombre se dirigera.


Votre démarche de concertation correspond à une des priorités de mon ministère : élaborer des politiques scientifiques "nationales", et pour partie européennes, qui soient organisées de manière "régionale" associant régions, universités et organismes de recherche.

Vous effectuez cette démarche à un moment opportun, où la France, au travers du 6ème PCRD, a obtenu de ses partenaires européens que la construction de l'espace européen de la recherche passe par une intégration accrue des programmes autour d'un nombre limité de thèmes prioritaires et s'inscrive dans des réseaux d'excellence. Pour que les établissements français puissent entrer dans ces réseaux et en piloter le plus possible, mon ministère est prêt, dès le budget 2002, à aider plusieurs groupements, comme celui que vous venez de créer, pour leur permettre de se doter des moyens appropriés de gestion et de suivi vis-à-vis de règles européennes souvent très complexes.

Un premier exemple de cette concertation est le rôle joué par l'Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires (Irisa) dans la création de la génopole OUEST

Dans de nombreux domaines, la puissance de calcul et de simulation est devenue indispensable à la gestion d'une énorme quantité de données venues de divers laboratoires.
Ce sont ces facilités qu'on trouve à l'Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires (Irisa), unité mixte de recherche entre l'Université de Rennes 1, l'INSA, l'INRIA et le CNRS, et qui vient d'étendre ses partenariats à l'Antenne de Bretagne de l'ENS-Cachan. Créé en 1975, l'Irisa, est en plein développement et ses effectifs atteindront bientôt 500 personnes.

Les thèmes de recherche de l'institut sont en prise directe sur les besoins de la région. C'est ce que montre, par exemple, le Centre National de recherches technologiques (CNRT) animé par l'Irisa et inauguré le 21 décembre 2000, l'un des premiers créés en France, pour développer le partenariat recherche publique - recherche privée entre Rennes, Lannion et Brest : " télécommunications, images et multimedia ".

Le CNRT de Rennes-Lannion figure parmi les 12 premiers CNRT que j'ai créés le 5 juillet 2000.

Les CNRT assurent localement, sur un site particulier et dans un domaine de compétence clairement ciblé, des laboratoires publics de recherche et des centres de recherche privés dépendant de groupes industriels et, dans certains cas, de PME-PMI.

Chacun des CNRT a vocation à devenir un pôle d'excellence de réputation nationale dans le secteur particulier qui est le sien.

C'est l'activité la plus récente : la Bioinformatique, au sein de la génopole OUEST "Mer-Agro-santé", que je veux évoquer aujourd'hui.
La révolution de la génomique a augmenté la masse des données biologiques à la disposition des chercheurs pour déchiffrer les lois du vivant. Les outils et les méthodes de traitement de l'information biologique doivent être développés.

La génopole OUEST est bien armée pour relever ce défi et constituer un pôle national et international en Bioinformatique. Nous l'aiderons parce qu'elle a su rassembler ses forces et fédérer les énergies. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les moyens matériels qui sont nécessaires, mais aussi la capacité des hommes à innover et à inventer l'avenir. Dans ce nouveau domaine, l'interdisciplinarité et le travail en équipe sont primordiaux.

A l'Irisa, vos équipes dans le domaine de la " fouille " des données et les remarquables travaux de l'équipe du Dr Nicolas font déjà référence. L'INRIA qui s'est maintenant clairement investi dans la bioinformatique est une des pièces maîtresse dans ce dispositif.

La génopole OUEST doit maintenant relever trois défis : acquérir une lisibilité européenne, offrir les meilleures formations et soutenir le développement d'une nouvelle industrie.

C'est la mise en place de projets scientifiques à grande échelle qui permettra aux génopoles de participer aux grands projets européens : les réseaux d'excellence du prochain PCRD et les programmes de recherche intégrés. Les plates-formes technologiques devront accompagner ces projets.
La Génopole OUEST, dans sa première phase de mise en place, devrait pouvoir se positionner en génomique marine. Elle est déjà partie prenante des programmes nationaux, comme le réseau GENOPLANTE et le futur programme AGENA dans le domaine AGRO et le réseau GenHomme dans le domaine de la génomique humaine. La mise en place de plates-formes en protéomique doit permettre de rassembler les forces des régions de Bretagne et des Pays de Loire et permettre à ces régions d'acquérir une visibilité européenne.

Les universités ont, elles aussi, un rôle important à jouer, en renouvelant et développant les filières de formation et de recherche en génomique.


Enfin, il est indispensable pour notre pays de favoriser la naissance et le développement d'une nouvelle industrie de la génomique. Des structures de valorisation existent à Rennes.
Dans le domaine de la santé, Bioprojet-BIOTECH, a été créée l'an dernier. Cette société de recherches pharmaceutiques liées à la génomique applique les résultats de la recherche fondamentale de l'INSERM à la découverte et au développement de nouvelles classes de médicaments. Plus en aval, je mentionnerai la société de développement de médicaments BIOTRIAL. Il faut maintenant développer ce type de structures, particulièrement dans le domaine de la génomique marine.

La Génopole OUEST est bien placée pour relever ces défis. Elle associe en effet 48 laboratoires et 2000 chercheurs de la Bretagne et des pays de Loire. Elle se doit d'être dans les deux prochaines années un n¿ud d'excellence dans la recherche européenne, en particulier dans le domaine de la génomique marine. Le succès dépendra de la capacité de cette communauté scientifique à se rassembler et à fédérer les énergies. Cette région pourra ainsi devenir l'un des moteurs de l'espace européen de la recherche, et l'un des pôles régionaux importants dans la construction de cette nouvelle industrie de la génomique.

En venant à Rennes je réponds aussi à votre invitation d'inaugurer le nouvel Institut de chimie, dont les bâtiments ont été construits dans le cadre du précédent contrat de plan.

Cet institut original fédère la chimie qui concentre plus de 80% du potentiel de la recherche publique en chimie de toute la Bretagne. 400 personnes sont ici rassemblées dans 5 unités mixtes de recherche avec l'université de Rennes 1, l'Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Rennes et le CNRS

Le bilan scientifique du contrat quadriennal précédent de ces équipes est très satisfaisant : plus de 1000 publications dans des revues internationales, près de 30 brevets et 200 thèses de doctorat.

Parmi les chimistes français les plus cités, on trouve en Bretagne dix chimistes qui appartiennent tous à ces laboratoires de Rennes, dont deux sont membres de l'Institut Universitaire de France.

Je remarque là encore, avec satisfaction, une concertation active de tous les acteurs impliqués. Ceux-ci contribuent non seulement à la mutualisation et au développement des équipements, mais aussi à la coordination des recrutements, à l'animation de la vie scientifique du site, à la création d'enseignements nouveaux, et à l'évaluation des filières existantes.
Par ailleurs, ces acteurs sont attentifs au nécessaire développement des relations avec le monde des entreprises. Ainsi, les travaux du laboratoire "Verres et Céramiques" ont permis la création d'une PME, qui prévoit la création d'une quarantaine d'emplois en 4 ans.

Enfin, et je suis particulièrement sensible à cette démarche, l'Institut de chimie de Rennes développe des actions de diffusion de la culture scientifique. Ces activités sont aujourd'hui indispensables pour mieux faire connaître la démarche scientifique et attirer davantage de jeunes vers les études scientifiques.

Par ailleurs, nos concitoyens aspirent très légitimement à pouvoir s'informer et se prononcer sur les grands enjeux scientifiques et technologiques, qui, souvent, concernent leur vie quotidienne et engagent l'avenir. Jamais la science n'a progressé si vite. Jamais elle n'a donc suscité autant d'interrogations dans le public.
· Un laboratoire de chimie de Rennes a participé au programme d'échange chercheurs- journalistes, piloté conjointement par le ministère de la recherche et l'association des journalistes scientifiques. En 2001, un professeur de chimie de Rennes a effectué un stage d'une semaine au sein de la rédaction du journal "Le Monde " où il a pu suivre la réalité du métier de journaliste scientifique, et un journaliste du magazine " La Recherche " a été accueilli au sein d'un laboratoire rennais, où il a pu suivre la réalité du métier de chercheur .
· Le directeur de cet institut, membre senior de l'IUF, a présenté une animation au lycée Chevrollier d'Angers sur " la Chimie au quotidien ", et ce avant même que nous ayons exprimé le souhait de telles actions avec mon collègue de l'Education Nationale, lors de la réception en décembre dernier de la dernière promotion de l'IUF.
· A l'occasion de l'année internationale de la chimie qui commence, l'institut de chimie de Rennes prépare avec le centre culturel scientifique et technologique de Rennes (" l'Espace des Sciences " de Rennes métropole, du Département et de la Région), une exposition : " La chimie naturellement ", dont le Prix Nobel Jean-Marie Lehn a accepté d'être le conseiller scientifique.

Je suis heureux d'inaugurer également le Pôle micro-ondes radar
L'inauguration de ce pôle coïncide avec la création de l'Institut d'Electronique et de Télécommunications de Rennes. Cet institut, qui est commun à l'Université de Rennes 1 et à l'INSA, regroupe le laboratoire "Antennes, Radar, Télécom" de l'université, et l'Unité de recherche en électronique de Rennes, commune à l'Université et à l'INSA.

L'Institut, devenu unité mixte de recherche avec le CNRS au 1er janvier 2002, regroupe actuellement 140 personnes. Il a vocation à s'élargir à terme à d'autres composantes rennaises du domaine de l'électronique et des télécommunications, car les thèmes de recherche sont en prise directe sur les besoins de la Région.

Cet institut se distingue également dans la formation et par ses activités de transfert.

En formation initiale, il constitue le support du pôle grand Ouest du comité national de formation en microélectronique. En formation continue, il organise de nombreux stages en direction du personnel des entreprises.

Plusieurs entreprises, dont certaines ont plus de dix ans, sont issues de cet institut. L'une de ces entreprises, "NOVAGRID", a d'ailleurs été lauréate du concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes, organisé par le ministère de la recherche en 2001. En une dizaine d'années, plus d'une dizaine de brevets ont été déposés par l'Institut .Celui-ci a su établir des relations contractuelles suivies et importantes avec les grands groupes industriels, et aussi avec d'autres ministères, comme celui de la Défense. Les thématiques de ces collaborations portent aussi bien sur les logiciels appliqués aux études de propagation qu'à la conception d'antennes ou de systèmes électroniques.

Ces collaborations industrielles sont beaucoup plus larges que celles qui se développent dans un institut particulier, et conduisent à une véritable démarche fédérative pour accompagner la création d'entreprises

Le nécessaire accompagnement des projets issus de la recherche publique existe ici, en fait depuis 15 ans, dans le cadre de la technopole Rennes Atalante qui a créé sur cette période 10000 emplois nouveaux.

Pour accompagner et soutenir les porteurs de projets de création d'entreprises innovantes liées à la recherche publique, mon ministère a favorisé la création de 31 incubateurs publics.

Ces incubateurs sont des lieux d'accueil et d'accompagnement, créés par des organismes de recherche ou des universités, pour fournir aux porteurs de projets de création d'entreprises innovantes : conseil, financement et hébergement initial.

Ainsi l'incubateur régional " EMERGYS ", créé récemment, réunit les 4 universités, 16 écoles d'ingénieurs, 7 technopoles et des partenaires locaux. Il est constitué de 2 pôles, celui de Rennes-Lannion-Lorient-Saint-Brieuc, sélectionné en mai 2000, et celui de Bretagne occidentale, Brest-Quimper, sélectionné en octobre 2000 et intégré à l'incubateur de Rennes.

Emergys est un incubateur dynamique, qui fonctionne en réseau et s'appuie sur les technopoles existantes, notamment celles de Rennes, de Lannion, de Brest et de Lorient.

La preuve de ce dynamisme, ce sont les 23 projets qui ont été accueillis et accompagnés à ce jour, avec une dotation globale du ministère de la recherche de plus d'un million d'euros.

Ces projets ont déjà abouti à la création de 12 entreprises et de plus de 50 emplois.

Cinq lauréats, issus de cet incubateur ont été primés au concours d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes.

Je me réjouis enfin que l'université de Rennes 1 vienne d'être retenue, avec 5 autres universités, comme site pilote pour mettre en place un Service d'Activités industrielles et Commerciales (S.A.I.C.). Elle reçoit à cet effet une aide de plus de 150 000 euros du ministère de la recherche. La mise en place de ces S.A.I.C., que j'ai détaillée devant la Conférence des Présidents d'université le 24 janvier dernier est la dernière étape prévue pour l'application concrète de la loi du 12 juillet 1999 sur l'innovation et la recherche.

L'objectif de cette loi est précisément l'intensification des échanges entre les laboratoires publics de la recherche et le monde des entreprises.

Je remercie le président Navatte pour son invitation et je souhaite que le dynamisme du pole universitaire de Rennes le conforte dans la charge qui est aussi actuellement la sienne, de présider l'Agence de Modernisation des Universités et des Etablissements."


(source http://www.recherche.gouv.fr, le 7 février 2002)

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