Discours de présentation de M. Dominique Galouzeau de Villepin, ministre des affaires étrangères, de la coopération et de la francophonie, des nouveaux ministres délégués aux affaires européennes et à la coopération et à la francophonie et du secrétaire d'Etat aux affaires étrangères et hommage à M. Renaud Donnedieu de Vabres, Paris le 18 juin 2002. | vie-publique.fr | Discours publics

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Discours de présentation de M. Dominique Galouzeau de Villepin, ministre des affaires étrangères, de la coopération et de la francophonie, des nouveaux ministres délégués aux affaires européennes et à la coopération et à la francophonie et du secrétaire d'Etat aux affaires étrangères et hommage à M. Renaud Donnedieu de Vabres, Paris le 18 juin 2002.

Personnalité, fonction : GALOUZEAU DE VILLEPIN Dominique.

FRANCE. Ministre des affaires étrangères, de la coopération et de la francophonie

Circonstances : A l'occasion de leur prise de fonction, présentation, le 18 juin 2002, des nouveaux ministres délégués et secrétaire d'Etat nommés aux affaires étrangères issus de la composition du nouveau gouvernement du 17 juin 2002

ti : Je suis très heureux aujourd'hui d'accueillir dans leurs nouvelles fonctions, Noëlle Lenoir, Pierre-André Wiltzer et Renaud Muselier.

Chacun d'entre eux apporte à cette maison une expérience, une personnalité propre, qui valorisera l'action du ministère des Affaires étrangères.

Lors du déjeuner de travail que j'ai eu avec eux, je leur ai rappelé les priorités qui étaient les miennes et qui ont été tracées par le président de la République et par le Premier ministre. Une exigence d'action bien sûr, une exigence d'un jeu collectif dans le cadre d'un vrai travail d'équipe au sein de cette maison, l'exigence enfin d'une diplomatie qui soit au service de la France, mais aussi au service des Françaises et des Français et qui ait pour vocation de répondre à leurs aspirations.

Je voudrais aussi m'adresser à Renaud Donnedieu de Vabres, qui a pris une décision que je respecte, une décision courageuse. Je voudrais lui dire, à lui qui est un ami de vieille date, mes sentiments d'estime, de fidélité et d'amitié très profonde. Il s'est investi avec beaucoup de succès, beaucoup de talent, beaucoup d'énergie dans les tâches qui lui ont été confiées et son engagement a marqué les esprits à Bruxelles, à Luxembourg où j'étais et où j'ai eu l'occasion de le constater, auprès de tous nos collègues européens. Je souhaite donc aujourd'hui lui rendre un vif hommage et lui adresser mes voeux les plus chaleureux de succès pour son action au sein de la représentation nationale.

(Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 20 juin 2002)

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