Déclaration de M. Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, en réponse à une question sur le conflit des routiers, à l'Assemblée nationale le 19 novembre 2002. | vie-publique.fr | Discours publics

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Déclaration de M. Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, en réponse à une question sur le conflit des routiers, à l'Assemblée nationale le 19 novembre 2002.

Personnalité, fonction : RAFFARIN Jean-Pierre.

FRANCE. Premier ministre

Circonstances : Réponse à une questions posée par M. Rodolphe Thomas, député UDF, lors de la session des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale le 19 novembre 2002

ti : Monsieur le président,
Mesdames et Messieurs les députés,
Monsieur le député,


la question est en effet d'importance. Et vous avez raison de souligner le travail qu'ont mené le ministre, G. de Robien et le secrétaire d'Etat, D. Bussereau, pour faire en sorte que les négociations engagées puissent aboutir. Les transporteurs routiers vivent un nouveau conflit social à partir de revendications qui n'ont pas, à ce jour, obtenu de satisfactions, et qui donc sont à l'ordre du jour d'une réunion particulièrement importante demain.

Je voudrais dire, ici, devant la représentation nationale, que je mesure les difficultés des conditions de travail, des conditions de revenus des chauffeurs-routiers. Je mesure aussi les difficultés des comptes d'exploitation des entreprises du transport routier et notamment des petites et moyennes entreprises. Je sais aussi, que le conflit social fait partie de notre histoire. Et donc, en tant que tel, il est respectable. Mais à la veille d'une négociation décisive, à un moment où notre pays est soumis aux incertitudes de la croissance internationale, à un moment très important pour notre activité économique, puisque, vous le savez, une grande majorité des entreprises font leur chiffre d'affaires à l'occasion des fêtes de Noël et de fin d'année, dans ce contexte-là, je voudrais que l'on pense évidemment à l'emploi de tous les Français. Je voudrais que chacun se trouve face à ses responsabilités.

C'est ce que je veux dire avec solennité devant la représentation nationale. Oui au dialogue social, oui aussi, pour tous, à l'esprit de responsabilité".

(Source http://www.premier-ministre.gouv.fr, le 21 novembre 2002)

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