Déclaration de M. Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, en réponse à une question sur les conditions de nomination du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations, à l'Assemblée nationale le 10 décembre 2002. | vie-publique.fr | Discours publics

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Déclaration de M. Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, en réponse à une question sur les conditions de nomination du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations, à l'Assemblée nationale le 10 décembre 2002.

Personnalité, fonction : RAFFARIN Jean-Pierre.

FRANCE. Premier ministre

ti : Monsieur le président,
Mesdames et Messieurs les députés,
Monsieur le député,


Je préfère être à ma place qu'à la vôtre. Votre question est indigne. Je voudrais dire que parler en ces termes d'un ancien Premier ministre de la France, A. Juppé, c'est pitoyable. Je veux lui dire mon amitié et je veux lui dire la confiance que j'ai en lui. Et je peux vous dire, en toute sincérité et sur mon honneur, qu'il n'y a pas d'intervention de qui que ce soit sur ce type de dossier.

Quelle conception avez vous donc du pouvoir pour penser qu'on nomme, comme cela, sur des interventions ? Le seul critère de compétence, c'est la qualité des hommes et des femmes face aux responsabilités que nous leur demandons d'approuver. La preuve, c'est que regardez les ambassades de France, regardez les collaborateurs de monsieur Jospin, et vous verrez que quand il y a eu des compétences, il y a eu des nominations, et que ce que nous recherchons, ce sont des femmes et des hommes qui assument avec compétence et avec conscience le service public et la mission des Français.

Monsieur Montebourg, la responsabilité, ce n'est pas se servir mais c'est servir la France et servir les Français.


(Source http://www.premier-ministre.gouv.fr, le 11 décembre 2002)

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