Déclaration de M. Dominique Galouzeau de Villepin, ministre des affaires étrangères, de la coopération et de la francophonie, sur l'action extérieure et la défense de l'Union européenne, Bruxelles le 6 décembre 2002. | vie-publique.fr | Discours publics

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Déclaration de M. Dominique Galouzeau de Villepin, ministre des affaires étrangères, de la coopération et de la francophonie, sur l'action extérieure et la défense de l'Union européenne, Bruxelles le 6 décembre 2002.

Personnalité, fonction : GALOUZEAU DE VILLEPIN Dominique.

FRANCE. Ministre des affaires étrangères, de la coopération et de la francophonie

Circonstances : Session plénière de la Convention sur l'avenir de l'Europe, les 5 et 6 décembre à Bruxelles : intervention de M. de Villepin, représentant du gouvernement français, le 6 sur l'action extérieure et la défense européenne

ti : 1. Action extérieure

Forts des exigences qui ont été rappelées, la visibilité, la cohérence et la responsabilité, l'action extérieure de l'Union doit être ambitieuse et capable de mobiliser tous les moyens dont elle dispose.

Pour cela, la France a proposé la mise en place d'un véritable ministre des Affaires étrangères de l'Union, placé auprès du président du Conseil européen et regroupant les fonctions de haut représentant et de commissaire pour les relations extérieures.

Nous souhaitons que cette proposition soit bien reprise dans le rapport du groupe de travail, qui soulève par ailleurs pour nous une difficulté en voulant revenir sur les dispositions qui régissent actuellement la politique commerciale.

2. Défense

Je salue l'excellent travail accompli sous la présidence de Michel Barnier.

Je voudrais faire trois remarques :

- Une solidarité de destin et de valeurs nous unit pour assurer notre sécurité commune. C'est cette solidarité que nous vous proposons d'inscrire dans le Traité.

- Ensuite, nous avons besoin de plus de flexibilité. C'est pourquoi nous avons proposé, avec l'Allemagne, que les partenaires qui le souhaitent puissent nouer entre eux des coopérations plus étroites en matière de défense.

- Enfin, notre engagement n'aura de sens que s'il se fonde sur des moyens militaires crédibles. Nous devons faire pour cela de réels efforts et adopter dans ce domaine des objectifs communs.


(source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 9 décembre 2002)

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