Déclaration de M. Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, sur la relance de la politique de sécurité routière, Paris le 31 mars 2003. | vie-publique.fr | Discours publics

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Déclaration de M. Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, sur la relance de la politique de sécurité routière, Paris le 31 mars 2003.

Personnalité, fonction : RAFFARIN Jean-Pierre.

FRANCE. Premier ministre

Circonstances : Comité Interministériel de Sécurité Routière (CISR), à Paris le 31 mars 2003

ti : J'ai deux messages, aujourd'hui, à exprimer. Un message de gratitude aux Françaises et aux Français, et à tous ceux qui, avec nous, prennent la sécurité routière au sérieux, parce que nous voyons - et nous espérons que c'est durable - un changement de comportements. Nous notons une attention particulière aux questions de sécurité routière, un accroissement de l'esprit de responsabilité. En six mois, 800 victimes ont pu être ainsi sauvées par cette responsabilité collective. Il faut que ces démarches continuent. Il faut que cette conscience du danger et de l'insécurité soit partagée durablement. Je remercie tous ceux qui y participent : l'ensemble des fonctionnaires de l'Etat sur le terrain comme dans les administrations, mais aussi les associations, les média, tous ceux qui ont fait beaucoup de pédagogie sur le sujet. C'est très important : il faut faire de la pédagogie et surtout ne jamais laisser penser qu'on pourrait avoir une faiblesse sur ce sujet, donc affirmer notre détermination aux uns et aux autres, avec vigueur et avec rigueur.

Et je voudrais dire aussi aux Françaises et aux Français, à la veille de ces départs en vacances, que la vigilance doit être la règle pour tous, que l'esprit de responsabilité est une responsabilité personnelle. Les efforts collectifs de la communauté nationale doivent être poursuivis. Mais il y a aussi des efforts et des actions individuelles à prendre. La vitesse reste l'ennemie numéro un et, quelles que soient les dispositions des uns ou des autres, la prudence exige qu'on soit vraiment très vigilants quant à la vitesse, qui est la première source d'accident, et inviter les uns et les autres, quels que soient les taux d'alcoolémie tolérés (...) : quand on boit, on ne conduit pas et quand on conduit, on ne boit pas. Ce sont les règles qu'il faut développer et ce sont les règles qui doivent être partagées dans la conscience aujourd'hui de tous ceux qui sont sur la route - la route, un espace de mobilité, un espace de vie pour tous.

Je laisse les ministres présenter les différentes mesures et nous continuerons à nous voir, si vous le souhaitez, de trimestre en trimestre, jusqu'à ce que, je l'espère, la dynamique soit suffisamment partagée pour que l'on puisse avoir des résultats qui puissent vraiment satisfaire tous ceux qui sont attachés à cette grande cause nationale qu'est la lutte pour la sécurité routière.

Merci à tous."

(Source http://www.premier-ministre.gouv.fr, le 3 avril 2003)

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