Conseil des ministres du 16 juillet 2003. L'action internationale de la France dans le domaine de l'environnement. | vie-publique.fr | Discours publics

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Conseil des ministres du 16 juillet 2003. L'action internationale de la France dans le domaine de l'environnement.

Personnalité, fonction : BACHELOT NARQUIN Roselyne.

FRANCE. Ministre de l'écologie et du développement durable

ti : La ministre de l'écologie et du développement durable a présenté une communication sur l'action internationale de la France dans le domaine de l'environnement.

L'action internationale de la France repose sur les principes énoncés dans le projet de Charte de l'environnement et s'inscrit dans le cadre défini par la Stratégie nationale de développement durable.

Sous le co-pilotage du ministère des affaires étrangères et du ministère de l'écologie et du développement durable, l'objectif est de constituer une véritable diplomatie environnementale, dynamique et ouverte à tous les acteurs concernés.

L'élaboration du droit et des normes internationales, la construction du droit européen, actuellement à l'origine de plus de 70% de notre législation nationale en matière environnementale, et la solidarité avec les pays du Sud constituent, dans le domaine de l'environnement, trois enjeux majeurs qui appellent un investissement marqué de la part de tous les acteurs concernés.

Au plan stratégique, la France plaide pour un renforcement de la gouvernance internationale de l'environnement afin de mieux articuler entre elles les multiples conventions existantes. Elle a rappelé son souhait de créer une Organisation des Nations-Unies pour l'environnement. La mise en oeuvre des trois conventions de Rio sur le changement climatique, la biodiversité et la lutte contre la désertification constitue, avec la sécurité maritime, des priorités essentielles de la France.

L'augmentation progressive des flux d'aide publique au développement (APD) de la France devrait permettre une intervention renforcée dans les secteurs de l'eau, de l'assainissement et de la gestion des déchets, ainsi que de l'énergie, pour lesquels des financements privés doivent être également mobilisés.

La réalisation des objectifs poursuivis appelle un effort d'adaptation et de rénovation des dispositifs d'intervention actuels. Dans cette perspective, le rôle de l'ambassadeur délégué à l'environnement a été renforcé et, à l'initiative du ministre des affaires étrangères, le réseau des correspondants environnement des ambassades a été étendu.

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