Communiqué du ministère de l'Equipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer sur le bilan d'un mois de fonctionnement des premiers appareils de contrôle automatique de vitesse (radar), à Paris le 26 novembre 2003. | vie-publique.fr | Discours publics

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Communiqué du ministère de l'Equipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer sur le bilan d'un mois de fonctionnement des premiers appareils de contrôle automatique de vitesse (radar), à Paris le 26 novembre 2003.

ti : Gilles de ROBIEN, ministre de l'Équipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer, a rencontré les associations de sécurité routière cet après-midi pour faire le bilan d'un mois de fonctionnement des premiers appareils de contrôle automatique et les remercier de leur implication depuis des années pour lutter contre la violence routière.

Les principaux enseignements de ce mois de fonctionnement sur les sites équipés :
- les grands excès de vitesse ont quasiment disparu,
- la baisse des vitesses est très nette. Pour exemple, les radars situés sur l'A12 sont passés de 600 infractions les premiers jours à 85 aujourd'hui.

Après avoir écouté les associations, Gilles de ROBIEN a redit avec fermeté que ces premiers résultats "nous motivent pour ne pas baisser la garde. Certains ajustements seront faits pour améliorer le système mais nous ne changerons pas notre objectif : sauver des vies sur les routes".

1.621 vies ont déjà été sauvées au cours des 12 derniers mois.

Parmi les ajustements nécessaires dont certains suggérés ou appuyés par ces mêmes associations :

- la signalisation des appareils de contrôle et des vitesses : une circulaire adressée aux préfets demande une meilleure signalisation des radars ;
- l'emplacement des futurs radars : les ministres Gilles DE ROBIEN et Nicolas SARKOZY ont cosigné le 25 novembre une circulaire demandant aux préfets d'effectuer avec les procureurs, les services de l'Équipement et les élus un examen des lieux d'installation des prochains radars sur la base des critères suivants : accidentalité, vitesse pratiquée, difficulté pour les forces de l'ordre d'effectuer des contrôles classiques.

Les associations et le ministre ont insisté sur le fait que le système de contrôle automatique marque la fin des indulgences.

Les associations ont demandé au ministre de répondre pied à pied à toutes les critiques, trouvant celles liées à l'argent perçu suite aux infractions commises, particulièrement choquantes. En effet, elles ont rappelé que le prix de l'insécurité routière, au-delà de la douleur des familles, est de 28 milliards d'¿ chaque année. Par ailleurs, la loi de lutte contre la violence routière du 12 juin 2003 stipule clairement que les recettes du système sont obligatoirement consacrées à la sécurité routière, à commencer par le financement du système.


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