Entretien de M. Michel Barnier, ministre des affaires étrangères, à TF1 le 22 mai 2005, sur la libération de trois journalistes roumains et de leur guide irakien et les efforts en faveur de celle de Florence Aubenas et Hussein Hanoun. | vie-publique.fr | Discours publics

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Entretien de M. Michel Barnier, ministre des affaires étrangères, à TF1 le 22 mai 2005, sur la libération de trois journalistes roumains et de leur guide irakien et les efforts en faveur de celle de Florence Aubenas et Hussein Hanoun.

Personnalité, fonction : BARNIER Michel.

FRANCE. Ministre des affaires étrangères

Circonstances : Libération des trois journalistes roumains et de leur guide irakien pris en otage en Irak, le 22 mai 2005

ti : Q - Monsieur le Ministre, quelle est votre réaction après la libération aujourd'hui des otages roumains en Irak ?

R - Ils étaient prisonniers depuis le 28 mars et, très sincèrement, nous sommes heureux pour eux, pour leurs familles et pour leurs confrères, de ces trois libérations ainsi que celle de leur accompagnateur irakien. Le sentiment qui est le nôtre aujourd'hui, c'est que nous sommes encouragés à poursuivre nos efforts pour obtenir la libération de Florence Aubenas et d'Hussein Hanoun. Nous ne baisserons pas l'intensité de nos efforts ici à Paris mais aussi à Bagdad, où tous nos services, tous nos diplomates sont mobilisés pour qu'ils reviennent à la maison.

Q - Où en est-on justement à propos de cette tentative de libération de Florence Aubenas et des efforts faits par la France ?

R - Chacune de ces disparitions peut correspondre à des réseaux différents et chacune de ces disparitions peut correspondre aussi à des raisons différentes. Donc, dans un contexte irakien, vous le voyez tous les jours, dangereux, très difficile, très instable, nous poursuivons notre travail, nous nouons des fils, des contacts indirects. Nous sommes mobilisés, nous le resterons jusqu'à leur libération, comme nous l'avons été pour Christian Chesnot et Georges Malbrunot.

Q - Est-ce que cette libération aujourd'hui peut faciliter les choses et faciliter le travail de la France sur place ?

R - J'ai toujours dit que, dans de tels cas, nous devons nouer tous les fils qui peuvent être utiles, et nous le faisons, comme d'ailleurs ceux qui, dans d'autres pays sont confrontés aux mêmes difficultés, nouent également des fils qui peuvent être utiles pour obtenir de telles libérations

(Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 23 mai 2005)

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