Interview de M. François Sauvadet, président du groupe parlementaire Nouveau Centre à l'Assemblée nationale, dans "Le Figaro" le 18 juillet 2008, sur la stratégie politique du Nouveau Centre dans le débat sur la révision constitutionnelle. | vie-publique.fr | Discours publics

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Interview de M. François Sauvadet, président du groupe parlementaire Nouveau Centre à l'Assemblée nationale, dans "Le Figaro" le 18 juillet 2008, sur la stratégie politique du Nouveau Centre dans le débat sur la révision constitutionnelle.

Personnalité, fonction : SAUVADET François.

FRANCE. Le Nouveau Centre, président du groupe parlementaire à l'Assemblée nationale ; FRANCE. Le Nouveau Centre, député

Circonstances : Réunion du Parlement en Congrès à Versailles le 21 juillet 2008

ti : Voterez-vous la réforme de la Constitution ?

Compte tenu des avancées, les élus du Nouveau Centre voteront en faveur de cette réforme. Nous avions des engagements dans ce débat, notamment sur la garantie du pluralisme, la règle d'or de l'équilibre budgétaire, la reconnaissance des groupes politiques au Parlement, l'idée du référendum d'initiative populaire. Le chef de l'Etat nous a entendus. Nous sommes arrivés à un point d'équilibre. Quand nous avons refusé de suivre le chemin de François Bayrou en 2007, c'était parce que nous voulions rendre nos idées utiles à la France.

Que pensez-vous de l'attitude du PS ?

Je trouve son attitude incompréhensible. Je ne comprends pas sa frilosité. Il est absent, replié sur ses débats internes. J'en appelle à l'esprit de responsabilité : ne pas voter cette réforme, c'est en rester au statu quo. Est-ce satisfaisant ? Non. Avec cette position de refus, la gauche donne finalement l'image de ce qu'elle est : ringarde.

Où en sont vos relations avec Jean-François Copé ?

Je veux dire au président du groupe UMP à l'Assemblée que la majorité ne se résume pas à l'UMP. On ne peut pas aller chercher les 24 élus Nouveau Centre uniquement pour qu'ils votent. Et on ne peut pas considérer qu'un accord à l'UMP en entraîne un avec nous. Ce n'est pas une pratique tenable. Il faut qu'on se parle franchement : on veut être des partenaires de la majorité, pas des godillots. Je l'invite à organiser un partenariat plus engageant entre nos deux groupes.


Source http://www.le-nouveaucentre.org, le 31 juillet 2008

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