Interview de M. Jean-François Copé, président du groupe parlementaire UMP à l'Assemblée nationale, dans "La Tribune" du 8 décembre 2008, sur le débat sur le projet de loi sur la suppression de la publicité sur la télévision publique. | vie-publique.fr | Discours publics

[ Publicité ]

Interview de M. Jean-François Copé, président du groupe parlementaire UMP à l'Assemblée nationale, dans "La Tribune" du 8 décembre 2008, sur le débat sur le projet de loi sur la suppression de la publicité sur la télévision publique.

Personnalité, fonction : COPE Jean-François.

FRANCE. UMP, président du groupe parlementaire à l'Assemblée nationale ; FRANCE. UMP, député

ti : Q - Le gouvernement s'apprête à adopter la fin de la publicité sur France Télévisions après 20 heures par décret. Ne vole-t-il pas le débat sur une loi que vous qualifiez d'historique et de symbole de la coproduction législative ?

R - Non, le débat se poursuit mais je vous le dis franchement, j'y suis favorable. On est à trois semaines de l'échéance et l'obstruction socialiste a consisté à empêcher le texte d'être adopté dans les délais au risque de couler France Télévisions. Pour autant, ce texte comprend bien d'autres sujets pour lesquels le débat peut se poursuivre normalement : le financement du secteur audiovisuel, le média global, l'entreprise unique, l'organisation de France Télévisions, l'émergence des nouveaux médias ?

Q - Le groupe UMP est-il unanime derrière ce texte ? Certaines dispositions (nominations ?) ne heurtent-elles pas certains députés ? Quels amendements UMP améliorent le texte initial ?

R - Les quelques réserves exprimées sont parfaitement légitimes et je les respecte en tant que président de groupe. Mais je peux vous assurer que la quasi-totalité des députés UMP est convaincue de l'ambition portée par cette réforme que nous avons élaborée à travers la commission que j'ai présidée : c'est cela, la coproduction législative ! Et, dans le cadre du débat parlementaire, nous avons encore formulé des propositions pour améliorer le texte.

En veillant par exemple à ce que les programmes des chaînes publiques reflètent la diversité de la société française. En tenant compte aussi de la crise économique pour l'application des taxes, sans remettre en cause le financement prévu de France Télévisions. Ou encore en fixant divers rendez-vous qui nous permettront, à nous parlementaires, de suivre de près la mise en oeuvre de la réforme.

source http://www.ump.assemblee-nationale.fr, le 12 décembre 2008

Rechercher