Déclaration de M. Arnaud Montebourg, ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique, sur l'attractivité de la France pour les investisseurs étrangers, à l'Assemblée nationale le 28 mai 2014. | vie-publique.fr | Discours publics

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Déclaration de M. Arnaud Montebourg, ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique, sur l'attractivité de la France pour les investisseurs étrangers, à l'Assemblée nationale le 28 mai 2014.

Personnalité, fonction : MONTEBOURG Arnaud.

FRANCE. Ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique

Circonstances : Séance de questions d'actualité, à l'Assemblée nationale le 28 mai 2014

ti : Il ne faut jamais bouder une bonne nouvelle, Madame la Députée, surtout lorsqu'elle vient d'un cabinet parfaitement indépendant du gouvernement, Ernst and Young, plutôt d'inspiration anglo-saxonne, et qui explique que l'année dernière, en effet, la France a vu ses investissements étrangers augmenter de 9 %.

Le chiffre le plus significatif, que nous devrions avoir tous en mémoire, c'est que les implantations d'investissements étrangers dans la recherche-développement ont augmenté de 23 %. Cela signifie que, dans l'esprit des investisseurs internationaux, la France est capable de faire preuve d'innovation créative. C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles nous avons préservé le crédit d'impôt recherche, conséquence des choix politiques que nous avons faits ensemble. C'est important car c'est l'un des points de notre compétitivité et attractivité.

Ce n'est pas pour rien que nous restons la première destination d'implantation industrielle en Europe et que nous sommes la deuxième en termes de création d'emplois. Nous sommes derrière le Royaume-Uni mais devant l'Allemagne. Nous avons donc des motifs de poursuivre cette politique de compétitivité et d'attractivité, notamment à travers la mesure que vous avez citée, le crédit d'impôt compétitivité emploi.

J'ajoute que cette étude a aussi interrogé les investisseurs sur leurs intentions futures, et que 34 % d'entre eux déclarent envisager d'établir ou de développer des activités en France. C'est un chiffre supérieur là encore à ceux du Royaume-Uni et de l'Allemagne.

Nous avons donc de bonnes raisons de poursuivre sur le chemin que nous avons ensemble emprunté.


Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 2 juin 2014

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