Déclaration de M. Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, en réponse à une question sur le respect des missions régaliennes et l'accompagnement économique des activités maritimes à Saint-Pierre-et-Miquelon, à l'Assemblée nationale le 29 octobre 2014. | vie-publique.fr | Discours publics

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Déclaration de M. Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, en réponse à une question sur le respect des missions régaliennes et l'accompagnement économique des activités maritimes à Saint-Pierre-et-Miquelon, à l'Assemblée nationale le 29 octobre 2014.

Personnalité, fonction : LE GUEN Jean-Marie.

FRANCE. Secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement

Circonstances : Question au gouvernement posée par M. Stéphane Claireaux, deputé (Radical, républicain, démocrate et progressiste - RRDP) de Saint-Pierre-et-Miquelon, à l'Assemblée nationale le 29 octobre 2014

ti : Monsieur le Député, je fais le même constat que vous : la France est un pays maritime qui doit mieux prendre conscience de ses atouts dans ce domaine.

C'est ce qui a amené mon ami Alain Vidalies, qui est retenu aujourd'hui en audition au Sénat et dont je vous prie donc d'excuser l'absence, à proposer un mois après son arrivée au gouvernement une communication en Conseil des ministres sur la politique maritime, une politique au service notamment de l'emploi et de l'environnement.

Ainsi que vous l'avez rappelé, Monsieur le Député, la mer génère 300 000 emplois directs dans notre pays et plus de 1 million d'emplois indirects, 65 milliards d'euros de chiffre d'affaires sans compter les activités littorales.

La France dispose de points forts et compte plusieurs leaders mondiaux dans le domaine de l'économie maritime. Vous avez d'ailleurs raison de souligner la place des outre-mer dans cet enjeu structurant.

Je vous rejoins dans l'idée qu'il n'y a pas d'action efficace en ce domaine sans une action résolue de l'État. Je ne mentionnerai qu'un seul exemple : la France, à l'appui des données scientifiques du programme Extraplac, a déposé une demande d'extension de son plateau continental et, Mme Girardin le sait bien, cela concerne au premier chef Saint-Pierre-et-Miquelon.

Il faut que nous nous donnions les moyens d'une action efficace de l'État en mer pour sécuriser ces espaces. C'est aujourd'hui la principale mission du secrétariat général à la mer.

S'agissant de la question des moyens, les administrations concernées pourront apporter des réponses dans le cadre du débat budgétaire.

Les missions régaliennes sont en tout état de cause fondamentales, ce qui rend nécessaire une coordination de l'action de la mer sous l'égide du Premier ministre. Croyez, Monsieur le Député, à l'engagement résolu du gouvernement à vos côtés.


Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 31 octobre 2014

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