Entretien de Mme Annick Girardin, secrétaire d'Etat au développement et à la francophonie, dans "Les Echos" du 29 mai 2015, sur les entreprises mécènes de la Conférence de Paris sur le climat, l'aide publique au développement et sur la taxe sur les billets d'avion. | vie-publique.fr | Discours publics

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Entretien de Mme Annick Girardin, secrétaire d'Etat au développement et à la francophonie, dans "Les Echos" du 29 mai 2015, sur les entreprises mécènes de la Conférence de Paris sur le climat, l'aide publique au développement et sur la taxe sur les billets d'avion.

Personnalité, fonction : GIRARDIN Annick.

FRANCE. Secrétaire d'Etat au développement et à la francophonie

ti :
Q - (Sur les entreprises mécènes de la COP21)

R - Pour organiser cette conférence à Paris, il y a besoin d'un budget conséquent et 20% seront apportés par les entreprises. Nous écartons celles qui n'auraient pas la volonté d'accompagner la France et l'ensemble du monde dans une transition énergétique. Les mécènes qui sont là aujourd'hui s'engagent dans ces changements. En matière de climat et de développement, les États ne pourront pas faire seul, il faut agir collectivement, et pour cela nous avons besoin des entreprises.

Q - (Sur l'aide publique au développement)

R - L'aide publique au développement est de 0,36% du PIB et l'objectif est de 0,7%. La France a deux grands défis : retrouver une croissance et ensuite répondre à toutes les crises qui frappent ce monde. Nous n'avons pas à rougir, la France est le quatrième bailleur au plan mondial en matière de solidarité. Il faut dire aussi que quand nous sommes au Mali ou en République centrafricaine et que nous assurons la sécurité, c'est aussi la première marche du développement.

Q - (Sur la taxe sur les billets d'avion)

R - Je dois recevoir Air France, mais je suis très opposée à un moratoire. Cette taxe sur les billets d'avion est un des financements innovants qui ont permis de donner un élan aux actions en matière de santé. Il faut au contraire qu'elle soit généralisée et que l'ensemble de cette taxe puisse aller au bénéfice des différents fléaux que nous affrontons aujourd'hui.


Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 1er juin 2015

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