Déclaration de M. Benjamin Griveaux, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'économie et des finances, en réponse à une question sur le poids économique du secteur des jeux videos, à l'Assemblée nationale le 8 novembre 2017. | vie-publique.fr | Discours publics

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Déclaration de M. Benjamin Griveaux, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'économie et des finances, en réponse à une question sur le poids économique du secteur des jeux videos, à l'Assemblée nationale le 8 novembre 2017.

Personnalité, fonction : GRIVEAUX Benjamin.

FRANCE. Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'économie et des finances

Circonstances : Questions au gouvernement à l'assemblée nationale, le 8 novembre 2017

ti : Monsieur le Député, merci de nous donner l'occasion de rappeler devant la représentation nationale que la France possède, avec son industrie des jeux vidéos, une pépite mondiale. Nous avons eu l'occasion de le constater lors de la Paris Game Week, organisée la semaine dernière au Parc des expositions de la porte de Versailles. Plusieurs membres du gouvernement s'y sont rendus.

Ce salon fait désormais partie des cinq plus grands salons mondiaux des jeux vidéos ; il dépasse même son équivalent américain - ce dont nous devons nous réjouir.

Nous avons, dans ce domaine, des atouts reconnus au niveau international et, je le répète, notre pays devrait s'en réjouir. Tout d'abord, nous avons une industrie intégrée avec un écosystème puissant : plus de 350 PME opèrent sur ce marché. Ensuite, les productions françaises sont reconnues partout sur la planète pour leur qualité et leur originalité. Il y a, là aussi, une exception française.

En voyant les visages rajeunis de cette assemblée, je pense bien qu'en évoquant le nom d'Assassin's Creed, je ne laisserai personne indifférent.

Mais je pensais aussi à ceux qui, sur ces bancs, ont des petits-enfants : ils connaissent aussi !

Enfin, dernier élément : sur le plan technologique, nous sommes en pointe dans de nombreux domaines, notamment la réalité augmentée. L'État accompagne ce succès avec une politique ambitieuse de soutien à la production de jeux vidéos, par le crédit d'impôt jeux vidéos, par un fonds d'aide qui cible les studios indépendants, et par un fonds de prêt participatif de 20 millions d'euros, abondé par le programme des investissements d'avenir pour 15 millions et par le Centre national du cinéma pour 5 millions.

Vous le voyez, l'État mobilise ses moyens. Tout cela fait de l'industrie du jeu vidéo un véritable succès, avec 81 % de son chiffre d'affaires réalisé à l'exportation. C'est la preuve que lorsque la France invente, innove, l'État est au rendez-vous et investit.


Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 16 novembre 2017

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