Interview de M. Christophe Castaner, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, à RTL le 1er décembre 2017, sur le président de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. | vie-publique.fr | Discours publics

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Interview de M. Christophe Castaner, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, à RTL le 1er décembre 2017, sur le président de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Personnalité, fonction : CASTANER Christophe.

FRANCE. Secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement

ti : YVES CALVI
Très bonne journée à vous tous qui nous écoutez. Elizabeth MARTICHOUX, vous recevez ce matin le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement et délégué général d'En Marche !, Christophe CASTANER.

ELIZABETH MARTICHOUX
Bonjour Christophe CASTANER.

CHRISTOPHE CASTANER
Bonjour.

ELIZABETH MARTICHOUX
Merci beaucoup d'être ce matin sur RTL, après votre longue soirée hier face à Jean-Luc MELENCHON dans « L'émission politique », sur France 2. C'était un test important pour le leader de France Insoumise qui doit crédibiliser son rôle, premier opposant. Une question simple : il a réussi hier soir ?

CHRISTOPHE CASTANER
Ecoutez, je ne suis pas bien placé pour juger cela. C'est un test important pour lui, ça l'était aussi pour moi, il faut assumer ces moments de tension, mais ce qu'on a vu c'est qu'il y a d'un côté le pragmatisme que j'essaie de porter, que le gouvernement porte, et Jean-Luc MELENCHON, qui est dans l'idéologie et qui a systématiquement une réponse globale, systémique, qui ne correspond pas à la réalité du monde dans lequel nous sommes.

ELIZABETH MARTICHOUX
Oui, c'est ce que vous avez tenté de démontrer. Avant vous, il a fait un lapsus en présentant la députée Danièle OBONO, députée France Insoumise, comme une militante antiraciste et antisémite, avant de se reprendre immédiatement évidemment parce que c'était trop énorme, mais il vous a convaincu sur le fond, sur la laïcité ?

CHRISTOPHE CASTANER
Non, s'il y a bien un sujet où il ne m'a pas convaincu, c'est celui-ci. On voit d'ailleurs comment son groupe, et pourtant ils ne sont pas très nombreux, ils sont moins de 20 députés à l'Assemblée nationale, porte des positions totalement différentes. Ils veulent, du coup, pour s'en sortir, radicaliser, le moment où il explique que Manuel VALLS est d'extrême droite, montre toute la limite de...

ELIZABETH MARTICHOUX
A des positions d'extrême droite, a-t-il précisé.

CHRISTOPHE CASTANER
Oui, mais il se corrige après. Il commence par dire : il est d'extrême droite, puis il se corrige ensuite.

ELIZABETH MARTICHOUX
Ça veut dire quoi, à votre avis ?

CHRISTOPHE CASTANER
On sent bien qu'il n'y a pas de ligne qui domine aujourd'hui, qu'il y a une ligne, celle des Indigènes de la République, une partie de ses troupes qui ont fait sa compagne, qui ont voté pour lui qui aujourd'hui accompagnent une forme de radicalité dans la pensée par rapport à la religion, et puis il y a sa vraie laïcité, sa laïcité historiquement, que je lui reconnais, mais il a perdu pied sur ce sujet.

ELIZABETH MARTICHOUX
Mais il dit, il a essayé d'expliquer que, il comprend que des gens qui ont souffert du racisme, puissent se sentir mieux, finalement, entre eux, pour s'exprimer sur la France. Donc, ce communautarisme, il le comprend, mais lui, il n'en est pas, voilà ce qu'il essaie de dire. Les deux positions qu'il essaie de tenir.

CHRISTOPHE CASTANER
Mais moi, je crois qu'il faut comprendre les causes, notamment sociales, du repli sur soi, mais il ne faut jamais accepter le communautarisme, parce que si vous acceptez...

ELIZABETH MARTICHOUX
Le comprendre c'est déjà l'accepter, c'est ça que vous dites ?

CHRISTOPHE CASTANER
Il faut comprendre les causes qui vous amènent à la radicalisation dans certains cas.

ELIZABETH MARTICHOUX
Mais lui, quand il dit « je comprends », ça veut dire qu'il l'accepte déjà ?

CHRISTOPHE CASTANER
Eh bien de fait, il l'accepte et il soumet sa pensée à cette radicalité-là, parce que c'est une forme de radicalité que de poser le principe du radicalisme, avec des règles qui quelquefois ne respectent pas les valeurs de la République, notamment celles de l'égalité femmes hommes.

ELIZABETH MARTICHOUX
Et dans le fond, cette ambiguïté, elle traduit quoi ?

CHRISTOPHE CASTANER
Eh bien elle traduit aujourd'hui des divergences très fortes dans son mouvement...

ELIZABETH MARTICHOUX
Donc il ne veut pas faire le ménage dans son mouvement.

CHRISTOPHE CASTANER
Une absence totale de pensée structurée qui aujourd'hui ne permet pas de défendre les valeurs de la République.

ELIZABETH MARTICHOUX
Et dernière question : pourquoi pensez-vous qu'il ne fait pas le ménage ?

CHRISTOPHE CASTANER
Parce qu'au fond, il est tellement...

ELIZABETH MARTICHOUX
Ça l'arrange, parce que finalement, dans le fond, il est foncièrement effectivement ambigu.

CHRISTOPHE CASTANER
Non, je crois surtout que il s'aperçoit qu'il est seul, il est seul contre tous, de façon systématique...

ELIZABETH MARTICHOUX
C'était votre argument hier.

CHRISTOPHE CASTANER
Il est contre les syndicats, il est contre ceux qui l'ont empêché, si on l'écoute, d'être président de la République, il est contre les autres partenaires et pays européens. Il a quelques maigres troupes, il ne va pas aujourd'hui toutes les insulter.

ELIZABETH MARTICHOUX
Christophe CASTANER, on attend d'ici la fin de l'année la décision du gouvernement sur Notre-Dame-des-Landes, on en parlait tout à l'heure avec Alba VENTURA. Quelle est la position du parti majoritaire sur ce dossier ?

CHRISTOPHE CASTANER
Vous savez, il y a une demande d'expertise, cette expertise elle sera rendue. Moi, avant d'avoir une opinion, je voudrais cette dernière expertise.

ELIZABETH MARTICHOUX
La République En Marche ! ne prend pas position. Si l'expertise donne un résultat mi-chèvre mi-chou, et pose plusieurs hypothèses sur la table...

CHRISTOPHE CASTANER
On ne va pas anticiper ce que sera le résultat de l'expertise, mais ce serait idiot de demander une expertise et d'avoir un avis avant.

ELIZABETH MARTICHOUX
Vous, Christophe CASTANER, élu et ministre de la République, quelle est votre conviction ?

CHRISTOPHE CASTANER
Mon sentiment est que l'on est sur un projet qu'on traîne depuis 50 ans. Il est nécessaire de faire une photographie pour voir s'il est toujours d'actualité. Cette photo, on ne l'a pas faite, parce qu'au fond on a opposé les défenseurs, les pour, les contre, on n'a pas pris le temps de faire cette photographie, c'est ce que j'espère que nous aurons dans le cadre du rapport qui va être remis dans les jours qui viennent.

ELIZABETH MARTICHOUX
Un dossier, le dossier est-il toujours d'actualité ? Autrement dit, est-ce que le projet de nouvel aéroport dans Notre-Dame-des-Landes est toujours pertinent économiquement, en termes de lutte contre la pollution, etc. Vous vous posez cette question ?

CHRISTOPHE CASTANER
Bien sûr, c'est les réponses que j'attends, moi, de l'expertise qui a été demandée, il y a plusieurs mois.

ELIZABETH MARTICHOUX
Alors, si on l'expertise dit : eh bien non, effectivement, économiquement ce n'est plus pertinent...

CHRISTOPHE CASTANER
Eh bien, si l'expertise nous dit que ça n'a plus aucun sens, je ne défendrai pas ce projet. Si par contre l'expertise nous explique que fermer deux aéroports, parce que c'est quand même ce dont on parle, notamment celui de Saint-Jacques-de-la-Lande à Rennes, qui est juste à côté de la ville de Rennes, et on sait aussi les impacts qu'il a sur l'environnement, sur les habitants, ça fait aussi partie des sujets sur lequel je veux des éclairages. Mais je pense que quand on demande une mission d'expertise, il vaut mieux attendre ses conclusions avant d'avoir un avis tranché.

ELIZABETH MARTICHOUX
Emmanuel MACRON a toujours dit qu'il était favorable au projet. Toujours.

CHRISTOPHE CASTANER
Oui, mais il a demandé à voir cette photographie, parce que notre position d'il y a 3 ans, d'il y a 10 ans, d'il y a 30 ans, elle doit évidemment évoluer, je parle de la position des décideurs publics.

ELIZABETH MARTICHOUX
Oui. Il y a un problème d'ordre public, même Nicolas HULOT, dans le Nouvel Observateur, le reconnait, sur la ZAD.

CHRISTOPHE CASTANER
Oui, vous avez raison, ce sera extrêmement difficile de dire à ceux qui aujourd'hui occupent de façon quasi-militaire le site, se préparent au combat, il faut assumer de dire les choses, ce sera une vrai difficulté, ça fait partie des éléments qu'il faut prendre en compte.

ELIZABETH MARTICHOUX
Christophe CASTANER, vous avez réussi à conserver votre poste de ministre des Relations avec le Parlement. Les députés cette semaine ont introduit des règles concernant les frais de mandats, ils ne sont pas allés jusqu'au bout, le principe très clair du remboursement sur factures, que les Français, beaucoup de Français salariés connaissent, n'a pas été adopté. Pourquoi ? Est-ce que vous le regrettez d'ailleurs ?

CHRISTOPHE CASTANER
Alors, je vais répondre en deux temps. D'abord, vous rappeler, comme vous l'avez dit, que je suis secrétaire d'Etat et qu'on n'a pas vocation à s'ingérer dans la gestion de l'Assemblée ou du Sénat, c'est le principe de séparation des pouvoirs absolus.

ELIZABETH MARTICHOUX
Ça vous concerne un peu, quand même, l'avis des députés.

CHRISTOPHE CASTANER
J'ai été député, et moi j'ai toujours joué la transparence. J'ai publié ma consommation d'IRFM, ces fameuses indemnités, dès 2012 sur mon site Internet. Moi je suis favorable à un système beaucoup plus rigoureux, je pense qu'on peut demander une certification à un expert-comptable, chaque année, sur la liste des dépenses autorisées, faire certifier, et s'il n'y a pas de quitus, à ce moment-là il y a un contrôle.

ELIZABETH MARTICHOUX
Que chaque député, finalement, fasse appel à un expert-comptable ?

CHRISTOPHE CASTANER
Un peu comme chaque chef d'entreprise, voire le boulanger, le boucher, des choses que l'on trouve dans la vie commune et qu'on va aussi retrouver en politique, donc je pense qu'on peut aller plus loin.

ELIZABETH MARTICHOUX
Mais pourquoi est-ce qu'on ne fait pas tout simplement comme en Allemagne, comme en Angleterre, comme en Norvège, qui poussent la transparence très loin, qui consiste effectivement à se faire rembourser sur notes de frais ?

CHRISTOPHE CASTANER
Parce qu'en gros il faut embaucher une petite centaine de personnes à l'Assemblée nationale et peut-être autant au Sénat. C'est pour ça que ma solution qui s'appuie sur l'expert-comptable...

ELIZABETH MARTICHOUX
Enfin, quand on a des principes, on n'est pas moins... les élus ne sont pas moins de qualité, le Parlement coûte plutôt moins cher dans les pays qui ont adopté ce système.

CHRISTOPHE CASTANER
Madame MARTICHOUX, vous n'aimez pas, vous n'avez pas confiance dans les experts comptables ? Moi oui. Et je pense...

ELIZABETH MARTICHOUX
Ce n'est pas la question.

CHRISTOPHE CASTANER
... dans chaque circonscription, on peut trouver un expert-comptable qui va valider vos comptes. Moi je leur fais toute confiance. Mais si une autre solution, du type embaucher 100 personnes est nécessaire, pourquoi pas. Moi je suis pour la transparence totale. Je me la suis appliquée...

ELIZABETH MARTICHOUX
Ce n'est pas démagogique la transparence totale ?

CHRISTOPHE CASTANER
Non, je l'ai fait depuis 2012, je n'ai pas le sentiment que ça a eu un effet électoral sur mon élection ou pas, mais par contre, ça me semblait nécessaire de publier ma déclaration de patrimoine, alors que ça n'était pas obligatoire, et de publier ma consommation d'indemnités de frais.

ELIZABETH MARTICHOUX
François de RUGY n'exclut pas de réviser encore les règles d'ici la fin du quinquennat. Est-ce qu'il faut qu'il le fasse ?

CHRISTOPHE CASTANER
Je l'encourage.

ELIZABETH MARTICHOUX
Est-ce que vous l'encouragez, à ce que d'ici la fin du quinquennat, ce soit l'expert-comptable...

CHRISTOPHE CASTANER
C'est l'esprit de la loi confiance, qui était la première loi qu'on a votée sous cette mandature. Je sais l'écart qui existe entre nos concitoyens et les politiques, la seule réponse c'est la transparence.

ELIZABETH MARTICHOUX
Est-ce que le Sénat doit adopter des règles à peu près analogues à celles du Parlement, puisque...à celles de l'Assemblée ?

CHRISTOPHE CASTANER
Bien sûr. Là, le Sénat se prononcera dans les jours et dans les semaines qui viennent, je lui fais confiance. Vous savez, le Sénat a montré très régulièrement et notamment ces dernières années une capacité de modernité que personne n'imagine et dans les faits, ils sont extrêmement modernes et très transparents aujourd'hui.

ELIZABETH MARTICHOUX
Donc, dans quelques semaines ou quelques jours, le Sénat va aussi modifier ces règles. Est-ce que le nouveau secrétaire d'Etat, Olivier DUSSOPT, va rejoindre En Marche ! ?

CHRISTOPHE CASTANER
Je ne sais pas.

ELIZABETH MARTICHOUX
Ce ne serait pas logique ?

CHRISTOPHE CASTANER
Non, ce n'est pas obligatoire. Vous avez...

ELIZABETH MARTICHOUX
Non, mais, est-ce que ça ne serait pas logique ? Maintenant qu'il a été viré du PS manu militari, après avoir été nommé, est-ce que ça ne serait pas logique ?

CHRISTOPHE CASTANER
Instantanément, parce qu'effectivement... S'il le souhaite, il est le bienvenu, parce qu'on a des hommes qui viennent de la gauche, du PS, comme moi...

ELIZABETH MARTICHOUX
Vous ne l'encouragez pas ?

CHRISTOPHE CASTANER
Non.

ELIZABETH MARTICHOUX
Non ?

CHRISTOPHE CASTANER
Parce qu'aujourd'hui vous avez un gouvernement qui est composé à moitié de membres du gouvernement qui ne sont pas encartés. On n'est pas obligé d'être encarté dans un parti ou un mouvement politique.

ELIZABETH MARTICHOUX
Il y en a trois venus de la droite qui ont fait la démarche...

CHRISTOPHE CASTANER
Qui nous ont rejoints. Le Premier ministre aujourd'hui n'est pas dans un mouvement politique, il a été exclu des Républicains...

ELIZABETH MARTICHOUX
Oui, après, il y a les techniciens qui ne sont pas encartés.

CHRISTOPHE CASTANER
Moi je considère qu'on peut être un bon ministre, sans être encarté.

ELIZABETH MARTICHOUX
Mais est-ce que... Parce que les militants d'En Marche !, quand ils voient Olivier DUSSOPT, qui a voté contre le budget, le défendre quelques jours plus tard au Sénat, ils n'étaient pas un peu gênés aux entournures, non, ça n'a pas fait grincer un peu des dents chez vos militants ?

CHRISTOPHE CASTANER
Mais vous savez, il y a des gens qui sont au gouvernement, voire même Premier ministre et qui avant le premier tour de la présidentielle n'étaient pas dans la campagne d'Emmanuel MACRON, c'est ça le dépassement politique, c'est d'assumer que vous avez des gens qui s'engagent avec vous et qui ne viennent pas de votre famille, de votre écurie politique.

ELIZABETH MARTICHOUX
Oui, mais enfin là, en ce qui concerne Olivier DUSSOPT, non seulement il n'était pas dans la famille, mails il a voté contre le budget, il fut un temps où c'était un marqueur politique décisif pour rejoindre ou pas une famille.

CHRISTOPHE CASTANER
Il ne nous avait pas rejoints encore, mais vous savez comme moi...

ELIZABETH MARTICHOUX
Ah ben il va le faire alors.

CHRISTOPHE CASTANER
... parce que vous êtes attentive à la vie politique, Olivier DUSSOPT fait partie de cette seconde gauche, rocardienne, qu'on a connue au sein du PS, il a toujours été assez proche de nous, il nous a rejoints, je l'en félicite.

ELIZABETH MARTICHOUX
Après une petite incartade du côté de l'opposition, en quelques jours. Ce parti, le votre maintenant, celui que vous présidez, ou plutôt, vous êtes délégué général, devenait une coquille vide avant votre élection, qu'est-ce que vous voulez en faire ? Un parti de supporters ?

CHRISTOPHE CASTANER
Moi je ne crois pas que ça soit une coquille vide. Vous savez, dans les jours qui ont précédé mon élection, il y a plus de 300 personnes qui adhéraient au mouvement la République En Marche !, ce que je veux en faire, c'est un laboratoire d'idées, c'est un mouvement sur lequel le gouvernement pourra s'appuyer, c'est un mouvement utile, utile localement, utile nationalement.

ELIZABETH MARTICHOUX
Un parti de services, qui va rendre des services ?

CHRISTOPHE CASTANER
Un mouvement qui peut rendre des services, et je trouve que c'est bien aussi que les partis politiques, qui ne faisaient que de la petite politique, aujourd'hui, soient des acteurs de terrain, des acteurs de la citoyenneté, c'est ce que je veux faire avec la République En Marche !.

ELIZABETH MARTICHOUX
Ce n'est pas du clientélisme, de transformer un parti en parti de services ?

CHRISTOPHE CASTANER
Eh bien non, parce qu'être efficace, faire en sorte d'accompagner des réfugiés dans l'apprentissage du Français, par exemple, je pense que c'est aussi faire de la politique, ce n'est pas du clientélisme.

ELIZABETH MARTICHOUX
Un peu comme les associations ou les syndicats, finalement.

CHRISTOPHE CASTANER
Oui, mais ce n'est pas gênant de regarder ce que certaines ONG font et font bien.

ELIZABETH MARTICHOUX
Merci Christophe CASTANER d'avoir été avec nous ce matin sur RTL.

CHRISTOPHE CASTANER
Merci à vous.

YVES CALVI
« Sur Notre-Dame-des-Landes, j'attends l'expertise – nous dit Christophe CASTANER – et je me rangerai à ces conclusions. Sur le train de vie de nos députés, Christophe CASTANER propose, comme il le fit depuis 2012, une publication des comptes confirmée par expert-comptable. Et puis on notera un hommage à la modernité du Sénat, du secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement. Merci à tous le deux.


Source : Service d'information du Gouvernement, le 5 décembre 2017

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