Déclaration de Biarritz pour un partenariat entre le G7 et l'Afrique, le 26 août 2019. | vie-publique.fr | Discours publics

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Déclaration de Biarritz pour un partenariat entre le G7 et l'Afrique, le 26 août 2019.

Circonstances : Sommet du G7, à Biarritz du 24 au 26 août 2019

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1. Nous, Chefs d'Etat et de gouvernement du G7, de l'Egypte (présidence actuelle de l'Union africaine), du Rwanda (ancienne présidence de l'UA), de l'Afrique du Sud (future présidence de l'UA), du Sénégal (présidence du NEPAD) et du Burkina Faso (présidence du G5 Sahel), et Président de la Commission de l'Union africaine, nous sommes réunis à Biarritz le 25 août 2019, aux côtés du Secrétaire général des Nations unies, du Directeur général du Fonds monétaire international, du président du Groupe de la Banque mondiale et du Président de la Banque africaine de développement, pour examiner la situation internationale et l'évolution récente de la situation en Afrique.

2. En ce qui concerne la paix et la sécurité en Afrique, nous avons discuté en particulier de la situation en Libye, dans la région du Sahel, dans le bassin du Lac Tchad, dans la région des Grands lacs et dans la Corne de l'Afrique. Nous saluons le plan d'action du G7 pour le Sahel, ainsi que la décision du Canada et du Japon de rejoindre l'Alliance Sahel en qualité d'observateurs.

3. Nous rappelons l'importance d'un partenariat renouvelé entre le G7 et l'Afrique afin de traiter les principales difficultés du continent africain, notamment éradiquer la pauvreté, veiller à la concrétisation pour tous du droit à l'éducation, assurer des services de santé de qualité et améliorer l'accès à une eau propre.

4. Nous sommes convaincus que la lutte contre les inégalités, le renforcement de la gouvernance, ainsi que la promotion d'une croissance économique durable et solidaire, dans une économie mondiale prospère, et du développement social bénéficiant à tous sont des éléments clés de la stabilité et de la paix, et qu'ils sont essentiels pour garantir un avenir commun et prospère à nos concitoyens. Nous réaffirmons donc notre ferme attachement à un partenariat d'égal à égal, fondé sur des objectifs communs et destiné à défendre les priorités de l'Afrique. Nous soulignons l'importance du lancement de la phase opérationnelle de la mise en oeuvre de l'Accord portant création de la zone de libre-échange continentale africaine lors du sommet extraordinaire de l'Union africaine qui s'est tenu à Niamey le 7 juillet 2019. Nous réaffirmons notre volonté de continuer à développer l'entrepreneuriat et l'emploi des jeunes dans le secteur privé en Afrique, grâce à des initiatives multilatérales telles que le "Pacte avec l'Afrique" du G20 et à d'autres initiatives bilatérales soutenues par certains membres du G7.

5. Nous sommes déterminés à agir ensemble pour faire face aux problèmes mondiaux conformément aux Objectifs de développement durable du Programme de développement durable à l'horizon 2030, en tenant compte de l'Agenda 2063 de l'Union africaine. La participation active des acteurs africains aux travaux préparatoires, aux groupes d'engagement et aux réunions ministérielles qui ont précédé le sommet de Biarritz témoigne de cette ambition commune.

6. Dans la continuité de ces efforts communs, nous avons décidé d'agir conjointement avec les organisations internationales et régionales et avec le secteur privé dans les trois domaines suivants :

- Promotion de l'entrepreneuriat féminin en Afrique

7. Nous appelons de nos voeux des réformes pour abaisser les obstacles sociaux, juridiques et réglementaires qui empêchent les femmes de participer pleinement et librement à la vie économique et qui entravent leur autonomisation. Nous soutenons l'Initiative pour favoriser l'accès des femmes au financement en Afrique (AFAWA), notamment grâce à l'Initiative en faveur des femmes entrepreneurs (We-Fi). Nous continuons également d'encourager le Défi 2X et les programmes bilatéraux soutenus par les membres du G7.

- Transformation numérique en Afrique

8. Nous nous engageons à apporter un soutien fort pour réduire la fracture numérique et promouvoir la transformation numérique en Afrique, conformément à nos engagements nationaux. Nous prenons acte à cet égard des recommandations du Groupe de travail de l'Union africaine et de l'Union européenne pour l'économie numérique et des initiatives "Lancement d'une économie numérique pour l'Afrique" (Digital Economy Moonshot for Africa) et Smart Africa. Nous appelons également tous les acteurs à prendre des mesures particulières pour faire en sorte que la transformation numérique profite à tous, notamment dans les régions les plus vulnérables.

- Transparence des marchés publics et lutte conjointe contre la corruption

9. Nous sommes favorables au renforcement de la transparence dans les marchés publics et des normes en matière de marchés publics pour améliorer le climat des affaires et des investissements, la transparence, la redevabilité et la viabilité de la dette, grâce à l'engagement constructif des pouvoirs publics, des entreprises et des organisations de la société civile, qui contribueront ainsi à la lutte contre la corruption.

10. Par ailleurs, nous attendons avec intérêt la septième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD7), qui se tiendra immédiatement après le sommet de Biarritz./.


Annexe 1 - Promouvoir l'entrepreneuriat féminin en Afrique

1. Promouvoir l'entrepreneuriat féminin est une priorité pour chacun d'entre nous. Les entrepreneuses africaines jouent un rôle moteur essentiel en faveur d'une croissance économique durable et d'une prospérité généralisée et bénéficiant à tous. Conscients du fait que les femmes jouent un rôle à part entière dans l'intégration régionale, la croissance économique, le développement social, la prospérité et la durabilité, nous prenons note de la Stratégie de l'Union africaine pour l'égalité entre les hommes et les femmes et l'autonomisation des femmes (GEWE), qui garantit l'inclusion des femmes dans le programme de développement de l'Afrique.

2. Reconnaissant les initiatives déjà entreprises par des gouvernements africains afin de créer un climat propice à l'entrepreneuriat féminin et en nous appuyant sur notre engagement de longue date en faveur de l'égalité entre les sexes et des droits des femmes, nous avons décidé de coordonner davantage nos efforts visant à soutenir l'autonomisation des femmes en Afrique afin de leur permettre de s'investir pleinement dans la croissance économique de leur communauté. Cela suppose de coordonner nos actions visant à éliminer les discriminations à leur encontre, à améliorer leur accès aux financements et à la propriété, et à mettre en place un environnement propice.

3. L'Union africaine a reconnu l'entrepreneuriat féminin comme un élément essentiel pour réaliser les objectifs de son Agenda 2063, notamment une augmentation du taux d'emploi, une croissance solidaire, une agriculture moderne pour une production accrue ainsi que des infrastructures de qualité. Nous soulignons qu'il importe de démanteler tous les obstacles empêchant les femmes de posséder des biens ou une entreprise ou d'en hériter, de signer des contrats, et de posséder ou de gérer un compte bancaire. Il importe également d'aider les entrepreneuses à réussir la transition de la microentreprise à la PME, notamment en augmentant leur accès aux financements afin qu'elles puissent faire grandir leurs entreprises et en mettant en place des mécanismes de renforcement des compétences, tels que des systèmes de mentorat.

4. Nous soutenons fermement l'engagement pris par l'Union africaine d'oeuvrer de concert avec d'autres organisations multilatérales en faveur de l'autonomisation des femmes, notamment avec la Banque africaine de développement. Nous saluons l'engagement pris par les institutions de financement du développement des pays du G7 à Charlevoix (Canada), de mobiliser d'ici à 2020, par le biais du Défi 2X : du financement pour les femmes, 3 milliards de dollars des Etats-Unis au bénéfice d'entreprises détenues par des femmes, dirigées par des femmes et soutenant des femmes dans le monde entier.

5. Nous continuerons de soutenir l'entrepreneuriat féminin en Afrique, notamment en encourageant la suppression des obstacles juridiques, sociaux et réglementaires qui empêchent les femmes de participer pleinement et librement à la vie économique et de s'émanciper. Les entrepreneuses, particulièrement dans les zones rurales, ont besoin d'un meilleur accès à des mécanismes de garantie d'emprunt ainsi que de formations à la gestion et au développement de leurs entreprises. À cet égard, nous nous félicitons du succès rencontré par le premier sommet régional de l'Initiative de financement en faveur des femmes entrepreneurs (We-Fi), qui s'est tenu à Abidjan le 17 avril 2019, et nous notons avec satisfaction que cette initiative placée sous l'égide de la Banque mondiale a déjà levé 350 millions de dollars des Etats-Unis, ce qui devrait permettre de mobiliser 1,6 milliard de dollars des Etats-Unis pour les entrepreneuses du monde entier.

6. Nous attendons avec intérêt le développement de l'Initiative pour favoriser l'accès des femmes au financement en Afrique (AFAWA) dirigée par la Banque africaine de développement et conforme aux objectifs de l'initiative We-Fi, qui permettra une mobilisation accrue au service des entrepreneuses défavorisées. Cette initiative vise à faciliter, par l'intermédiaire de banques commerciales et d'institutions de microfinance africaines existantes, l'octroi de prêts à hauteur de 3 milliards de dollars des Etats-Unis à plus de 50 000 entreprises dirigées par des femmes, sur cinq ans. Elle permettra de créer plus de nombreux emplois et de générer un changement structurel et des effets durables pour les femmes. Dans ce contexte, nous nous félicitons du fait que l'initiative We-Fi ait alloué une enveloppe de 61,8 millions de dollars des Etats-Unis à l'initiative AFAWA et à d'autres initiatives bilatérales soutenues par certains membres du G7 qui visent les mêmes objectifs concrets que l'AFAWA. Nous nous félicitons également de la tenue à Kigali, du 25 au 27 novembre 2019, du Sommet mondial sur le genre qui constitue une étape supplémentaire dans la mobilisation en soutien à l'autonomisation économique des femmes, en partenariat avec les chefs d'Etat africains et le G7.

7. Nous, membres du G7, de concert avec la Fondation Bill et Melinda Gates, nous félicitons également du lancement du Partenariat pour l'inclusion financière numérique des femmes en Afrique, programme quinquennal destiné à assurer un accès financier universel au cours de la prochaine décennie.


Annexe 2 - La transformation numérique en Afrique

1. La transformation numérique pourrait changer la donne pour le continent africain. Elle représente l'occasion de dynamiser la croissance économique et l'industrialisation, de réduire la pauvreté et d'améliorer la vie des populations. Le recours aux technologies et services numériques contribuera à l'Agenda 2063 de l'Union africaine.

2. Les technologies numériques peuvent stimuler l'innovation, la croissance économique et la création d'emplois dans de nombreux secteurs clés de l'économie. Elles permettent une meilleure interconnexion des marchés africains, entre ces derniers et avec le reste du monde. Elles peuvent renforcer l'accès de tous aux marchés et aux financements, en particulier dans les zones marginalisées, délaissées par les institutions financières traditionnelles. La promotion de la transformation numérique en Afrique permettra d'optimiser notre influence dans des domaines comme la santé, l'énergie, les transports, l'agriculture, l'éducation et la facilitation de l'accès aux services sociaux de base, dans le respect de nos stratégies et programmes plus larges de bonne gouvernance et de développement.

3. Avoir accès à une connexion internet sûre et stable est essentiel pour réduire la fracture numérique et les inégalités. Il peut contribuer grandement à renforcer le capital humain et à offrir de nouvelles possibilités à la jeunesse africaine. Les femmes et les filles, en particulier celles vivant dans la pauvreté et dans les communautés rurales, sont plus susceptibles d'être les premières victimes de la fracture numérique. Nous saluons l'initiative #eSkills4Girls du G20, qui promeut les compétences numériques des femmes et des filles et les encourage à prendre part à l'économie numérique.

4. Nous nous efforçons collectivement d'apporter un soutien fort pour réduire la fracture numérique et promouvoir la transformation numérique en Afrique, conformément à nos engagements nationaux. Nous notons à cet égard les recommandations du Groupe de travail de l'Union africaine et de l'Union européenne pour l'économie numérique et les initiatives "Lancement d'une économie numérique pour l'Afrique" (Digital Economy Moonshot for Africa) et Smart Africa. Notre stratégie commune pour l'Afrique s'appuiera sur les objectifs suivants :

i (i) Donner aux infrastructures numériques nécessaires les capacités pour réduire la fracture numérique et les inégalités dans ce domaine, notamment dans les pays et régions isolés qui sont exclus ou défavorisés, et encourager les activités de transport et logistiques qui contribuent au commerce électronique et à l'administration en ligne au niveau régional. À cette fin, il est essentiel de favoriser une concurrence loyale et la transparence lors de la mise en place des infrastructures numériques. Un environnement des affaires favorable doit accompagner ces efforts afin d'attirer des ressources du secteur privé.

ii (ii) Renforcer la maîtrise des outils numériques et les compétences numériques, en particulier dans le domaine des sciences, des technologies, de l'ingénierie et des mathématiques (STIM), afin de doter les jeunes, en particulier les jeunes femmes et les jeunes filles, des compétences nécessaires pour tirer parti de la croissance et de la prospérité promise par l'économie numérique, tout en les protégeant des risques et des dangers sur l'internet, et en favorisant l'inclusion, notamment des femmes.

iii (iii) Encourager la transformation numérique pour la croissance, l'entrepreneuriat, la création d'emplois et pour donner des moyens d'action au secteur privé, en particulier aux jeunes pousses du numérique, aux petites et moyennes entreprises et aux initiatives innovantes dans les communautés locales, en nous appuyant sur les technologies numériques pour les accompagner.

iv (iv) Etendre les nouvelles solutions qu'offre la transformation numérique à d'autres secteurs, tels que la santé, l'agriculture, l'énergie, le commerce électronique ou la gouvernance.

v (v) Créer des cadres permettant aux acteurs nationaux de gérer les risques numériques en coordination avec les travaux réalisés actuellement par les organisations internationales et africaines.

vi (vi) Partager les bonnes pratiques entre le G7 et les pays partenaires, en particulier les expériences en matière de mise en place de cadres législatifs et réglementaires, concernant notamment la protection des données.

5. Pour y parvenir, il est essentiel de mettre en place un environnement favorable et d'encourager les investissements et fonds privés. À cet égard, nous soulignons la nécessité de dynamiser les financements du secteur privé, notamment en ayant recours aux financements mixtes et à d'autres instruments d'atténuation des risques. Nous encourageons les pays à adopter des cadres réglementaires et fiscaux solides et prévisibles afin de susciter la confiance des investisseurs dans un secteur numérique stable en Afrique.

6. Nous nous engageons également à assurer la sécurité des télécommunications, notamment la sécurité des réseaux 5G, ainsi qu'à faire en sorte que la transformation numérique profite à tous et favorise une bonne gouvernance, la viabilité environnementale, une transformation économique équitable et la création d'emplois.

7. Dans le contexte de la transformation numérique en Afrique, nous reconnaissons qu'il est nécessaire de traiter les difficultés spécifiques des régions fragiles, comme le Sahel, la Corne de l'Afrique et la région du lac Tchad.


Annexe 3 - Transparence des marchés publics et lutte conjointe contre la corruption

1. Nous sommes fermement convaincus que l'amélioration de la transparence et l'élimination de la corruption sont des difficultés communes à toutes les sociétés et les économies et sont essentielles pour renforcer la confiance dans nos institutions.

2. Nous soulignons l'importance des discussions en cours en matière de transparence dans les enceintes internationales et nous prenons acte des Principes du G20 sur la promotion de l'intégrité dans les marchés publics et de l'adoption par les chefs d'Etat et de gouvernement du G20 des Principes en matière d'investissements dans les infrastructures de qualité, du Plan d'action du G20 contre la corruption 2019-2021 et du Recueil de bonnes pratiques du G20 en faveur de la promotion de l'intégrité et de la transparence dans le développement des infrastructures, qui proposent aux pays membres du G20 et à d'autres pays des mesures concrètes en matière d'intégrité pour garantir la bonne gouvernance des projets d'infrastructure, tout en respectant la souveraineté des Etats, en garantissant la viabilité de la dette et en permettant une utilisation ouverte et non exclusive de leurs infrastructures.

3. Nous appelons les banques multilatérales de développement et les autres institutions financières du développement à s'appuyer sur les initiatives existantes pour promouvoir des mécanismes de transparence et de responsabilité, à encourager les projets qui respectent le droit international et les normes en vigueur, notamment l'état de droit, les droits de l'Homme, les droits au travail, l'égalité des sexes et les normes environnementales, et à éviter les inégalités de traitement injustifiées des entreprises dans les appels d'offre. Les banques multilatérales de développement et les autres institutions de financement du développement doivent contribuer à l'amélioration des pratiques des organismes emprunteurs en matière de marchés publics. Les critères d'attribution des marchés publics doivent être fondés lorsque c'est possible sur les coûts et la valeur des cycles de vie, plutôt que de favoriser systématiquement l'offre la moins disante. Ces institutions ont un rôle essentiel à jouer pour favoriser la prospérité économique et la stabilité, qui se renforcent mutuellement, dans les pays partenaires, dans le plein respect de leur souveraineté, notamment en permettant l'accès à des capitaux, des emplois, des compétences, une assistance technique et des services qui contribuent aux objectifs de développement local et améliorent les perspectives économiques pour les populations des pays de mise en oeuvre. Nous encourageons les banques multilatérales de développement à aider les entrepreneuses à tirer pleinement parti des avantages économiques des projets d'infrastructures, à toutes les étapes du cycle du projet, ainsi qu'à apporter un accompagnement et des conseils spécifiques aux petites et moyennes entreprises. Les banques multilatérales de développement ont un rôle à jouer pour promouvoir des marchés publics justes et équitables et pour renforcer les chaînes d'approvisionnement afin d'offrir des emplois de qualité et des possibilités de progrès économiques.

4. Nous soutenons fermement les initiatives existantes qui favorisent nos objectifs communs, comme l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), ainsi que les autres initiatives comme le Partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO). Nous sommes conscients du rôle des données ouvertes pour améliorer le respect des normes d'intégrité dans la réalisation des grands contrats publics et pour permettre une forte participation de différents acteurs de la société civile. Nous encourageons les instruments et les pratiques ouvertes en matière de commande publique, qui constituent une solution innovante efficace pour parvenir à l'objectif de rendre les marchés publics plus efficaces, plus équitables et plus transparents, tout en prenant pleinement en compte les différents niveaux de développement des pays.

5. Nous soulignons l'importance de la coopération internationale dans la lutte contre la corruption et le blanchiment d'argent, notamment en matière de recouvrement et de restitution des produits de la corruption, tels que définis par la Convention des Nations Unies contre la corruption. À cette fin, nous appelons à la mise en oeuvre effective par les Parties des dispositions pertinentes des instruments internationaux, notamment la Convention des Nations Unies contre la corruption et la Convention de l'Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption. Nous prenons note de la tenue en Egypte, en juin 2019, du premier Forum africain de lutte contre la corruption au cours duquel il a notamment été affirmé qu'il est indispensable de lutter efficacement contre la corruption, les flux financiers illicites et la fraude fiscale.


Source https://www.diplomatie.gouv.fr, le 11 septembre 2019

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