Interview de M. Julien Denormandie, ministre chargé de la ville et du logement, avec RTL le 5 février 2019, sur l'incendie d'un immeuble parisien, la politique de la ville et sur le Grand débat national. | vie-publique.fr | Discours publics

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Interview de M. Julien Denormandie, ministre chargé de la ville et du logement, avec RTL le 5 février 2019, sur l'incendie d'un immeuble parisien, la politique de la ville et sur le Grand débat national.

Personnalité, fonction : DENORMANDIE Julien, MARTICHOUX Elizabeth .

FRANCE. Ministre chargé de la ville et du logement;

ti :

YVES CALVI
Elizabeth MARTICHOUX vous recevez ce matin le ministre chargé de la Ville et du Logement, Julien DENORMANDIE.

ELIZABETH MARTICHOUX
Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Bonjour Julien DENORMANDIE.

JULIEN DENORMANDIE
Bonjour.

ELIZABETH MARTICHOUX
7 personnes mortes dans l'incendie d'un immeuble parisien cette nuit. A ce stade, que pouvez-vous nous dire, à la fois de cet immeuble et de l'origine du feu ?

JULIEN DENORMANDIE
Ecoutez, nous avons un bilan extrêmement lourd, extrêmement lourd vous l'avez dit, il y a également une trentaine de blessés, y compris des sapeurs-pompiers. C'est un feu qui s'est déclaré cette nuit, qui a enlevé des vies, des personnes qui étaient dans leur sommeil, avec surtout une propagation du feu qui a été incroyablement rapide.

ELIZABETH MARTICHOUX
Spectaculaire, la propagation.

JULIEN DENORMANDIE
Spectaculaire. A l'heure où je vous parle, le bilan est extrêmement lourd, mais toujours provisoire malheureusement. Je me rendrai sur place dans la matinée et c'est vrai qu'on ne sait toujours pas quelles sont les origines de cet incendie, il faudra de le déterminer, la police judiciaire est sur place, l'ensemble des investigations vont être faites. C'est un immeuble qui est un immeuble plutôt récent, des années 70, pas spécialement connu, mais au moment où je vous parle, encore une fois, je suis extrêmement prudent, à la fois sur le bilan, à la fois sur les raisons de cet incendie, tout simplement parce que des enquêtes sont en cours et que le feu vient tout juste d'être maîtrisé.

ELIZABETH MARTICHOUX
Mais vous qui avez malheureusement d'ailleurs été sur les lieux où la vétusté des immeubles a pu provoquer des drames et parfois mortels, le fait que ce soit un immeuble récent, exclut a priori un défaut technique lié encore une fois à l'usure, un court-circuit électrique, est-ce qu'on peut dire des choses ?

JULIEN DENORMANDIE
C'est extrêmement compliqué pour moi de porter tel ou tel jugement au moment où je vous parle, je pense que vous pouvez le comprendre. Ce qui est sûr c'est qu'évidemment toute la lumière devra être faite sur les origines de ce drame, avec un bilan extrêmement important.

ELIZABETH MARTICHOUX
« Piste criminelle privilégiée », dit à l'instant le procureur.

JULIEN DENORMANDIE
Cette piste a été évoquée un instant, mais l'enquête est en cours, la police judiciaire vient d'arriver sur place, on va mener l'ensemble des travaux, et ce qui est sûr c'est qu'effectivement, aux dires des pompiers, le feu s'est propagé très rapidement…

ELIZABETH MARTICHOUX
Et qu'est-ce que ça traduirait, ça nous enseignerait sur quoi ?

JULIEN DENORMANDIE
Objectivement, c'est trop compliqué au moment où je vous parle, et je ne voudrais surtout pas donner de fausses informations, mais un drame, un nouveau drame, qui a enlevé des vies avec un bilan extrêmement lourd, moi je voudrais vraiment exprimer mes pensées les plus sincères aux familles des victimes, mais aussi aux sapeurs-pompiers, vous savez, plus de 200 qui ont été mobilisés, qui ont permis de sauver des vies, plusieurs d'entre eux ont été blessés cette nuit, je crois qu'ils ont encore fait honneur à leur métier. Il y avait quelques semaines ce drame à la rue de Trévise qui a enlevé des vies parmi les sapeurs-pompiers de Paris, et encore une fois ces hommes et femmes ont été là pour essayer de sauver le plus de vies possible.

ELIZABETH MARTICHOUX
Et j'ajoute que, confirmant une information du Parisien, une personne ne saurait en garde à vue, une femme, qui pourrait être liée, alors là on est dans la supputation, avec une querelle de voisinage.

JULIEN DENORMANDIE
Exactement. Je pense que dans ce… au moment où je vous parle, vraiment, le moment est à ce soutien aux victimes, à ce soutien aux forces des pompiers de Paris, et puis toutes les origines et toutes les raisons seront évidemment déterminées par la police judiciaire.

ELIZABETH MARTICHOUX
Par l'enquête. Et vous irez sur place, là, dans la matinée, peut-être dans la foulée de notre entretien.

JULIEN DENORMANDIE
Je vous le confirme.

ELIZABETH MARTICHOUX
Ministre du Logement, ministre de la Ville, Julien DENORMANDIE, vous étiez hier aux côtés de d'Emmanuel MACRON à Evry-Courcouronnes au Sud de Paris, premier Grand débat du président dans les quartiers. Vous aviez fait une tribune dimanche dans Le Parisien, pour encourager les habitants des quartiers à participer au débat hier. Franchement, pourquoi ne pas les avoir davantage invités hier ces habitants ? Il y avait des élus, il y avait des présidents d'associations, ils font un travail formidable, mais les habitants ?

JULIEN DENORMANDIE
Là où je ne suis pas d'accord avec vous, c'est qu'hier il y avait des habitants. Vous savez, dans les responsables d'associations, il y avait beaucoup d'associations dites de petite taille, il y avait beaucoup de conseils citoyens. Les conseils citoyens ce sont des habitants qui sont bénévoles et qui donnent beaucoup de leur temps pour essayer d'améliorer le quotidien de toutes celles et ceux qui habitent dans les quartiers. Et moi ce que j'ai vu hier c'est des personnes extrêmement engagées, des personnes qui sont prêtes à rester jusqu'à près de minuit hier soir pour pouvoir échanger avec le chef de l'Etat. Un accueil d'ailleurs réservé au chef de l'Etat, on était dans une association juste avant le début du Grand débat, avec des jeunes de 14 à 17 ans, une association qui les accompagne dans leur orientation, dans leur recherche de stages, pour répondre à toutes leurs questions, eh bien je peux vous dire que l'accueil il a été extrêmement chaleureux vis-à-vis de ces habitants, très exigeants aussi, extrêmement exigeants, avec beaucoup d'attentes, parce qu'il est vrai qu'aujourd'hui la situation dans les quartiers n'est pas satisfaisante…

ELIZABETH MARTICHOUX
De tout ce que vous avez entendu d'ailleurs, pardon… exactement…

JULIEN DENORMANDIE
… et cette égalité républicaine n'est pas totalement présente dans les quartiers.

ELIZABETH MARTICHOUX
De tout ce que vous avez entendu hier soir, vous allez souvent en banlieues, vous connaissez bien ces associations, elles vous ont cité d'ailleurs à plusieurs reprises, de tout ce que vous avez entendu hier soir, si vous deviez retenir une mesure que vous allez accélérer dans la foulée de ces soirées, ce serait laquelle ?

JULIEN DENORMANDIE
Vis-à-vis des associations, c'est qu'aujourd'hui elles se sentent empêchées, notamment les associations de petite taille, c'est-à-dire les associations remplies de bénévoles, avec un certain nombre, mais très limité de salariés. Ces associations de petite taille c'est celles qui font le dernier kilomètre, c'est celles qui accompagnent aux côtés des élus locaux qui sont les représentants de la République au quotidien, mais c'est celles qui accompagnent, qui donne le conseil, qui donnent le service qui est nécessaire. Et ces associations de petite taille elles ont souvent été les parents pauvres des politiques pendant plusieurs années, parfois parce qu'on a pu les craindre, on s'est dit : « mais ces associations de petite taille c'est compliqué de les contrôler, et de vérifier ». Et donc aujourd'hui on a créé un système beaucoup trop complexe pour par exemple, chaque année elles sont obligées de redemander les financements. Donc on va passer à une gestion pluriannuelle, pouvoir leur donner de la visibilité.

ELIZABETH MARTICHOUX
Pour leur assurer un avenir…

JULIEN DENORMANDIE
Exactement.

ELIZABETH MARTICHOUX
… dans les subventions que l'Etat ou que les collectivités…

JULIEN DENORMANDIE
Que l'Etat, que les préfectures, que les collectivités, donnent. Aujourd'hui c'est vous le même…

ELIZABETH MARTICHOUX
Vous allez le faire quand, Julien DENORMANDIE ?

JULIEN DENORMANDIE
Vous avez le même dossier à demander quand vous demandez 5 000 € ou 500 000 €. Est-ce normal ? Evidemment quand vous êtes une structure qui sollicite 500 000 €, vous n'avez pas les mêmes moyens, vous avez des directeurs administratifs et financiers etc. Et donc là nous sommes en train de travailler avec ces associations, à un grand plan que j'annoncerai à la mi-mars, à l'issue du Grand débat pour justement faciliter la vie de ces associations de petite taille.

ELIZABETH MARTICHOUX
Ça veut dire que ce sera opérationnel dans, juste après vos annonces, dans l'année qui vient, au printemps ?

JULIEN DENORMANDIE
Exactement, ce sera opérationnel dans l'année…

ELIZABETH MARTICHOUX
Ce financement pluriannuel, il sera, ce sera un engagement de l'Etat pour les années suivantes.

JULIEN DENORMANDIE
Il n'y aura pas de que le financement pluriannuel, il y aura aussi la possibilité d'avoir plus d'accompagnement, d'en fait prendre en compte que dans ces associations de petite taille, ce sont des bénévoles qui travaillent. Aujourd'hui, moi, quand mon ministère donne rendez-vous à ces associations, il leur donne rendez-vous mercredi matin à 11h00, et donc en fait les bénévoles sont obligés de prendre leur matinée, leur matinée au travail, eh bien ça, en fait, ça ne peut pas durer, parce qu'au final on ne donne pas suffisamment de liberté, pas suffisamment d'aisance à ces associations de petite taille, et donc on fera avec mon collègue Gabriel ATTAL, on finalise actuellement ce plan pour les associations de petite taille, qu'on rendra public à l'issue du Grand débat.

ELIZABETH MARTICHOUX
A l'issue du Grand débat, après le 15 mars. Jean-Louis BORLOO était absent, il n'était pas invité hier soir ?

JULIEN DENORMANDIE
Alors, je ne faisais pas les invitations, mais ceux qui étaient invités étaient les élus locaux et les associations.

ELIZABETH MARTICHOUX
Son ombre a plané en tout cas, des élus ont évoqué son nom et surtout son rapport qui avait donné lieu à une présentation qui a traumatisé beaucoup d'élus, certains hier soir ont parlé de douche froide. Est-ce que vous reconnaissez que ça, la présentation par Emmanuel MACRON du plan Borloo en mai, c'était un raté ?

JULIEN DENORMANDIE
En tout cas il y a eu une incompréhension, il y a même eu une inquiétude.

ELIZABETH MARTICHOUX
C'était un raté.

JULIEN DENORMANDIE
Il y a eu une incompréhension, une inquiétude, et hier les élus locaux l'ont exprimé à plusieurs reprises.

ELIZABETH MARTICHOUX
Vous le regrettez ? Est-ce que vous vous regrettez que ça se soit passé comme ça dans le fond ?

JULIEN DENORMANDIE
En tout cas ce que je regrette c'est qu'aujourd'hui beaucoup disent : vous savez, il y avait un plan banlieue et ce plan banlieue il n'a pas été suivi des faits, c'est le fameux plan Borloo. C'est-à-dire que moi en tant que ministre de la Ville, et je travaille beaucoup avec Jean-Louis BORLOO, beaucoup…

ELIZABETH MARTICHOUX
Encore aujourd'hui ?

JULIEN DENORMANDIE
Encore aujourd'hui…

ELIZABETH MARTICHOUX
Donc vous le voyez souvent.

JULIEN DENORMANDIE
Je le vois régulièrement, j'échange régulièrement avec lui. Mais vous savez, ce plan banlieues, on l'a annoncé à la mi-juillet, et personne n'en parle, parce qu'on a trouvé ça beaucoup plus intéressant de parler de cet événement autour de Jean-Louis BORLOO, mais ce plan banlieues on l'a annoncé à la mi-juillet.

ELIZABETH MARTICHOUX
Ce n'est pas nous qui avons traité Jean-Louis BORLOO comme il l'a été par le président ce jour-là.

JULIEN DENORMANDIE
On l'a annoncé à la mi-juillet. Depuis mi-juillet, qu'est-ce qu'on a fait ? La rénovation dans les quartiers, vous savez, le fait de pouvoir améliorer l'environnement, les logements. Depuis l'été on a engagé la réhabilitation d'une centaine d'écoles, de 300 équipements publics, on a entamé la rénovation de 40 000 logements, la reconstruction de 25 000 logements, tout ça dans les quartiers. Depuis cet été on a lancé pour la première fois le testing le plus large vis-à-vis des entreprises, pour s'assurer que la discrimination, qui est une réalité dans notre pays, et il faut le dire, que cette discrimination, on y lutte avec beaucoup de détermination.

ELIZABETH MARTICHOUX
Donc, quand on entend les élus dire « ne nous abandonnez pas », ça ne change pas. Vous nous dites : ce n'est pas vrai, on a engagé beaucoup de politiques à bas bruit et ça se fait, le plan Borloo, finalement il se fait. Petite parenthèse, vous êtes comme Emmanuel MACRON attaché à la responsabilité des acteurs, c'est un peu le sens de ce qu'il avait dit en mai, c'était l'esprit de son discours, responsabiliser plutôt que de subventionner. Responsabiliser les parents, est-ce que vous êtes favorable à la suppression des allocations familiales pour les parents d'enfants violents ? Ça a été imaginé, enfin pardon, mis sur la table par Jean-Michel BLANQUER.

JULIEN DENORMANDIE
Je pense que c'est autant cas particuliers qu'il y a de familles, autant de cas particuliers qu'il y a des familles.

ELIZABETH MARTICHOUX
Et alors ?

JULIEN DENORMANDIE
Eh bien c'est-à-dire qu'il ne faut pas avoir une approche dogmatique là-dessus. Il y a beaucoup de parents qui se sentent tout simplement dépassés, et donc dans ce cas-là, vis-à-vis de ces parents, c'est évidemment pas une réduction des allocations qui est la bonne solution, et je le dis, hier l'association que j'évoquais, cette association que nous sommes allés visiter avec le président de la République, elle accompagnait à la fois les jeunes de 14 à 17 ans, mais elle accompagnait aussi les parents sur la parentalité, comment faire en sorte que, en tant que parents, ce soit plus facile de pouvoir accompagner, orienter et soutenir leurs enfants.

ELIZABETH MARTICHOUX
Il faut faire de la dentelle. Il faut faire du cas par cas et pas…

JULIEN DENORMANDIE
Il faut faire absolument de la dentelle, aucun dogmatisme dessus…

ELIZABETH MARTICHOUX
Pas d'automatisation de la suppression des allocs si un enfant…

JULIEN DENORMANDIE
Mais je crois que c'est tout à fait l'état d'esprit du ministre de l'Education Nationale lorsqu'il s'exprimait sur ce sujet.

ELIZABETH MARTICHOUX
Et quand il s'exprimera, on n'a pas encore ce plan violence. Quelles suites du grand débat Julien DENORMANDIE ? Organiser un référendum en même temps que les européennes, le 26 mai, vous y êtes favorable pour votre part ?

JULIEN DENORMANDIE
Moi je pense qu'aujourd'hui, le référendum est un sujet qui prend beaucoup trop de place de mes yeux.

ELIZABETH MARTICHOUX
Non mais, est-ce que vous y êtes favorable ? Importance ou pas ?

JULIEN DENORMANDIE
Je vais vous dire très concrètement, le Grand débat aujourd'hui il est en cours. A l'issue du grand débat il y aura des annonces, des mesures, des nouvelles, des nouveaux éléments de politique qui seront faits par le président de la République et le Premier ministre, et aujourd'hui toutes et tous on est en train de se demander quel va être le moyen, l'outil pour adopter ces mesures.

ELIZABETH MARTICHOUX
On se demande, c'est le président lui-même qui a confié à des journalistes la semaine dernière que c'était une hypothèse, c'était une piste, il y a un débat au sein du gouvernement, certains disent que ce serait une façon de prolonger ce débat, de donner finalement, de poursuivre la participation des Français à l'élaboration d'une politique. Et vous ?

JULIEN DENORMANDIE
Mais ce que j'essaie de dire, c'est que le débat… mais le débat ce n'est pas sur le référendum. Moi je fais partie de ceux qui disent que le référendum c'est un outil, c'est un moyen.

ELIZABETH MARTICHOUX
Donc vous ne voulez pas me répondre.

JULIEN DENORMANDIE
Mais ce que je vous dis très clairement, c'est que toutes les options sont sur la table, absolument toutes…

ELIZABETH MARTICHOUX
Celle-là comme une autre. Le président n'a rien décidé ?

JULIEN DENORMANDIE
Le président n'a rien décidé, toutes les options sont sur la table, celle-là comme une autre, et pourquoi ? Parce que, que ce soit un référendum, que ce soit des lois, que ce soit des contrats du règlement, mais tout cela ça va dépendre de quoi ? De la nature des mesures que nous annoncerons, de la nature, c'est ça qui est important. Quelles vont être les mesures de l'acte 2.

ELIZABETH MARTICHOUX
Justement est-ce qu'il peut engager l'acte 2 du quinquennat ? Est-ce qu'il peut engager l'acte 2 du quinquennat, sans changer de cap politique ?

JULIEN DENORMANDIE
Moi je pense que le cap politique, il a des fondamentaux qui eux sont des… qui sont invariables, je pense par exemple à la valeur travail, je pense par exemple à donner plus à ceux qui en au moins, je pense par exemple à des grands sujets sociétaux qui sont ô combien aujourd'hui dans notre socle. Et donc à ce titre, oui, ce cap…

ELIZABETH MARTICHOUX
Par exemple la PMA pour toutes les femmes, quand vous dites les sujets sociétaux ?

JULIEN DENORMANDIE
Par exemple mariage pour tous, que certains et notamment représentants de listes européennes pourraient vouloir remettre en cause, mais aujourd'hui, aujourd'hui, ce cap il doit évidemment être maintenu. Maintenant, l'acte 2 du quinquennat c'est quoi ? C'est comment collégialement, à l'issue de ce Grand débat, on aura de déterminé de nouveaux chemins pour construire notre société, notre société du XXIème siècle.

ELIZABETH MARTICHOUX
Collégialement, avec référendum ou pas, Julien DENORMANDIE ne le dit pas, pour l'instant prudence. Merci à vous d'avoir été ce matin sur RTL.

JULIEN DENORMANDIE
Merci.

YVES CALVI
Mais le ministre confirme un plan spécifique pour les associations de petite taille. Dernier élément, 8 morts, c'est donc le bilan maintenant confirmé par le procureur de Paris ainsi que l'arrestation d'une habitante de l'immeuble après l'incendie de la rue Erlanger, ce qui signifie que la piste criminelle est désormais privilégiée, voire officielle. Merci à tous les deux.


Source : Service d'information du Gouvernement, le 8 février 2019

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