Déclaration de M. Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des affaires étrangères, en réponse à une question sur l'accord commercial avec le Mercosur, à l'Assemblée nationale le 2 juillet 2019. | vie-publique.fr | Discours publics

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Déclaration de M. Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des affaires étrangères, en réponse à une question sur l'accord commercial avec le Mercosur, à l'Assemblée nationale le 2 juillet 2019.

Personnalité, fonction : LEMOYNE Jean-Baptiste.

FRANCE. Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Europe et des affaires étrangères

Circonstances : Question au gouvernement à l'Assemblée nationale, le 2 juillet 2019

ti :


Merci beaucoup Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les Députés,
Monsieur le Député,


La vigilance, c'est ce qui nous a guidés depuis deux ans, et la vigilance, c'est ce qui va nous guider tout au long des prochaines semaines, des prochains mois et des prochaines années, en matière de politique commerciale.

La vigilance, c'est celle qui nous a conduits à poser, comme l'a dit Jean-Yves Le Drian, un certain nombre de lignes rouges. La vigilance, c'est ce qui nous a permis d'emporter l'adhésion d'un certain nombre d'Etats européens pour obtenir pour la première fois dans un accord de libre-échange, une clause de sauvegarde ad hoc pour les filières qui pourraient être sensibles et sensibilisées, et pour lesquelles on pourrait interrompre les importations.

C'est une première et je peux vous dire que cette majorité, c'est bien la première également qui s'est mobilisée pour avoir une politique commerciale progressiste. C'est la première fois qu'ont été mis au débat dans le Parlement, un certain nombre d'éléments et nous allons continuer à être vigilants pour faire en sorte que ces lignes rouges soient effectivement traduites dans le document final, parce qu'il est très clair que la France jugera sur pièce et surtout, elle va continuer à mettre en oeuvre une méthode nouvelle, une méthode fondée sur des études indépendantes, des études réalisées par des instituts qui ne dépendent pas du gouvernement. C'est à ce moment-là que le gouvernement et que le parlement pourra se prononcer en toute connaissance de cause.

Nous avons toujours à coeur de défendre nos territoires. Grâce à ces accords, nous allons protéger nos indications géographiques. Ce sont des femmes et des hommes qui sur les territoires font des produits de qualité, et nous défendons la qualité aujourd'hui comme demain.


Source https://www.diplomatie.gouv.fr, le 10 juillet 2019

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