Interview de Mme Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat à l'égalité entre les femmes et les hommes et à la lutte contre les discriminations à RTL le 24 juillet 2019, sur la gestation pour autrui (GPA) et le climat politique. | vie-publique.fr | Discours publics

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Interview de Mme Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat à l'égalité entre les femmes et les hommes et à la lutte contre les discriminations à RTL le 24 juillet 2019, sur la gestation pour autrui (GPA) et le climat politique.

Personnalité, fonction : SCHIAPPA Marlène, HUGUES Thomas.

FRANCE. Secrétaire d'Etat à l'égalité entre les femmes et les hommes et à la lutte contre les discriminations;

ti :


THOMAS HUGUES
Bonjour Marlène SCHIAPPA.

MARLENE SCHIAPPA
Bonjour.

THOMAS HUGUES
Vous êtes secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, le dernier conseil des ministres avant les vacances a lieu ce matin après votre interview sur RTL, ils vous attendent peut-être. Le projet de loi sur la bioéthique y sera présenté, il contient notamment, il y a d'autres textes, il y a d'autres éléments dans cette loi, il contient notamment l'extension de la procréation médicalement assistée à toutes les femmes. Mi-juin quand le Premier ministre a annoncé que ce projet serait présenté en conseil, il avait dit, je suis persuadé que nous pouvons atteindre une forme de débat serein, plus serein que lors du mariage pour tous lors du quinquennat précédent. Est-ce que vous pensez que la mentalité de l'opinion publique française a vraiment évolué ?

MARLENE SCHIAPPA
J'en ai le sentiment, d'abord si on regarde les études d'opinion effectivement la grande majorité des Français ne voit pas le problème et ne voit pas…, ne s'oppose pas en tout cas à l'ouverture de la PMA pour toutes les femmes. Mais surtout je voudrais dire que c'est un texte de loi qui a été très bien préparé et je le dis d'autant plus que je ne fais pas partie des ministres qui ont travaillé sur le dur du texte, puisque ce sont la Garde des Sceaux, la ministre de la Santé et la ministre de la Recherche et l'Enseignement supérieur, mais elles ont mené un travail important après les états généraux de la bioéthique et il s'avère que rien éthiquement ne s'oppose à ouvrir la PMA pour toutes les femmes. Donc j'ai le sentiment que ce texte a été vraiment bien préparé, bien travaillé, maintenant le débat parlementaire aura lieu et c'est normal et chacun pourra exprimer ses positions à cette occasion.

THOMAS HUGUES
Ce projet de loi, est-ce que c'est un gage donné par Emmanuel MACRON à l'aile gauche de son gouvernement ?

MARLENE SCHIAPPA
Non, je dirai…

THOMAS HUGUES
Est-ce qu'il y avait besoin de ça pour rééquilibrer ?

MARLENE SCHIAPPA
Je ne sais pas, moi je ne fais pas partie des gens qui comptent les points à gauche et à droite parce que je pense que le sens de La République En Marche, c'est justement ce dépassement des clivages, mais je pense que ce qui est important…

THOMAS HUGUES
Oui mais il y a quand même deux familles politiques qui y sont réunies dans ce mouvement, donc il faut quand même satisfaire un peu tout le monde.

MARLENE SCHIAPPA
On est une famille élargie et recomposée. Mais je dirais surtout qu'il y a des engagements de campagne et pour moi c'est ça qui est important. Moi, j'ai toujours considéré quelle que soit l'élection même quand j'étais à une élection municipale, que le programme, c'est un contrat moral qui nous engage avec les gens qui ont voté pour nous. Là il y a des gens qui ont voté pour le président de la République, il s'était engagé à ouvrir la PMA pour toutes les femmes, de surcroît la révision de la loi bioéthique, c'est une obligation, ça a lieu tous les 7 ans et on est obligé de la réviser pour l'actualiser, donc je crois que c'est quelque chose de très sain et normal.

THOMAS HUGUES
Les opposants à l'extension de la PMA notamment l'archevêque de Paris, Monseigneur AUPETIT qui était dans ce studio, il y a deux semaines sur RTL, craignent un glissement futur vers la GPA, la gestation pour autrui, attention à la commercialisation du corps, voilà le discours notamment de Monseigneur AUPETIT, quel engagement vous pouvez prendre là-dessus ?

MARLENE SCHIAPPA
Moi d'abord j'entends toutes les questions d'où qu'elles viennent et qui sont assez légitimes parce qu'en fait ces questions de PMA comme de GPA, elles touchent à la fois au très intime, à la vie amoureuse, à la sexualité, à la vie familiale, à l'idée qu'on se fait des familles, mais elles touchent aussi à des questions philosophiques, scientifiques, éthiques et donc je comprends tout à fait les questions qui peuvent se poser. Maintenant sur la GPA, nous, on à tous toujours été extrêmement clair, à commencer par le président de la République sur le fait qu'on était opposé à la GPA pour les raisons que vous venez d'évoquer, qui peuvent glisser vers une marchandisation du corps des femmes à laquelle nous sommes très opposés. Donc il n'est pas du tout question d'ouvrir, ni même de débattre de la GPA pendant ce quinquennat.

THOMAS HUGUES
Ce n'est pas déjà un peu le cas avec la PMA, j'entendais un collectif de femmes célibataires qui disait, on va passer après les homosexuels, enfin vous voyez, il y a une espèce de compétition là, on est déjà un peu dans cette logique, non ?

MARLENE SCHIAPPA
Je pense, je ne crois pas qu'on soit dans cette logique, mais je pense que ce qui est plutôt sain, c'est de ne pas catégoriser en tout cas et voilà là c'est un nouveaux droit qui s'ouvre, je pense que c'est vraiment important pour les femmes notamment qui l'attendent. Moi, j'ai eu pas mal de témoignages de femmes qui m'ont dit, j'ai 42 ans, ça fait 7 ans qu'on me promet la PMA, parce que c'est une promesse du président François HOLLANDE qui ne l'a pas tenue pendant son quinquennat, il ne l'a pas mise en oeuvre, donc il y a eu une déception, il y a des femmes qui ont attendu pendant les 5 ans du quinquennat précédent que la PMA s'ouvre. Non pas pour avoir une victoire politique, là je ne suis pas dans la question politique, je suis vraiment sur la question intime, personnelle de vie familiale et donc moi j'ai cette femme qui dit, maintenant j'ai 42 ans et j'espère pouvoir enfin fonder une famille parce que bientôt il va être trop tard pour moi.

THOMAS HUGUES
Vous dites donc promesse tenue par le président Emmanuel MACRON et on attend quand même évidemment les débats à l'Assemblée et les amendements possibles. Autres thèmes Marlène SCHIAPPA, en 2018, il y a eu en France 121 féminicides et depuis janvier 2019 au moins 70 femmes tuées par leur compagnon ou leur ex-compagnon, ex-mari, certains collectifs parlent même de 76 meurtres, donc on est dans une situation qui empire. Là aussi on avait le sentiment que c'était une grande cause nationale de ce quinquennat et qu'on est en retard.

MARLENE SCHIAPPA
D'abord je pense qu'il faut être clair sur les chiffres, même si je ne fais pas évidemment une bataille de chiffres, même si c'était dix féminicides, ce serait dix de trop. Mais d'abord il y a un une tendance qui est à la baisse. Vous avez une régularité, en moyenne à la fin de l'année quand vous fait les comptes, une femme tous les… environ 3 jours qui est tuée par son conjoint ou son ex-conjoint, sur 2018 vous avez moins de féminicides que sur 2017. Et pour 2019, il faut attendre la fin de l'année pour faire une moyenne parce qu'il y a des mois dans lesquels vous avez beaucoup meurtres, des mois dans lesquels il y en a peu, c'est un peu technique…

THOMAS HUGUES
On a le sentiment sur le premier semestre, oui peut-être…

MARLENE SCHIAPPA
On verra à la fin de l'année, mais en tout cas peu importe parce que même s'il y en avait dix…

THOMAS HUGUES
Si on duplique les chiffres du premier semestre, on est dans une aggravation…

MARLENE SCHIAPPA
Ce n'est pas le cas, mais peu importe parce que même si c'était dix femmes, c'est trop.

THOMAS HUGUES
Bien sûr.

MARLENE SCHIAPPA
Et nous justement on veut faire en sorte que toute la société se mobilise parce que ce sont des faits qui ont trop longtemps été tolérés.

THOMAS HUGUES
Mais qu'est ce qui n'a pas été fait, pardon de vous interrompre, qu'est ce qui n'a pas été fait depuis le début du quinquennat ?

MARLENE SCHIAPPA
Il y a beaucoup de choses qui n'ont a été faites, pas depuis le début du quinquennat, mais depuis des générations, parce que ce n'est pas en deux ans qu'on peut résoudre ce problème mondial, universel et qui existe depuis des générations, de ce phénomène des violences conjugales. Donc nous, on met toute notre énergie depuis deux ans, on a créé une plateforme de dialogues avec des policiers et des gendarmes pour faciliter l'accès à la plainte. Il y a deux unités, ils sont mobilisés 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. On a renforcé les moyens du 3919, le numéro d'urgence pour que les femmes puissent appeler et on leur a donné un objectif, l'objectif de prendre 100 % des appels, ça n'était pas le cas précédemment. On augmentait considérablement les subventions aux associations qui accompagnent ces femmes. Christophe CASTANER a lancé le recrutement de 73 psychologues en gendarmerie et en police pour accompagner ces femmes vers la plainte. On a ouvert aussi davantage d'hébergements d'urgence, donc nous avons fait énormément, mais ce qu'on observe, c'est qu'il y a un delta entre l'impulsion qui peut être donnée par le gouvernement et la réalité sur le terrain.

THOMAS HUGUES
Notamment il y a des bracelets électroniques qui sont disponibles, mais qui ne sont pas forcément placé sur les maris ou les ex-maris potentiellement violents.

MARLENE SCHIAPPA
Les bracelets ne sont pas encore disponibles, les bracelets n'existent pas encore, il va y avoir une expérimentation. En revanche là où vous avez raison, c'est qu'il y a des téléphones grave danger qui sont financées par le gouvernement.

THOMAS HUGUES
Et qu'on peut donner à des femmes en danger, c'est ça ?

MARLENE SCHIAPPA
On peut attribuer sur décision de justice, mais vous avez plusieurs centaines de ces téléphones grave danger qui dorment dans un placard…

THOMAS HUGUES
Mais comment c'est possible ?

MARLENE SCHIAPPA
.. faute d'attribution par une décision de justice. Ca veut dire qu'il y a des dispositifs qui existent dont on ne se saisit pas. Les ordonnances de protection…

THOMAS HUGUES
C'est les juges qui ne font pas leur travail ?

MARLENE SCHIAPPA
Non, c'est trop facile de blâmer untel ou untel, c'est-à-dire que les dispositifs sont mal connus. Il faut renforcer la formation de tous les professionnels qui interviennent dans cette chaîne, c'est la même chose pour les ordonnances de protection par exemple, on en délivre trop peu. Et j'étais hier avec la Garde des Sceaux qui va donner un objectif. Le but de ce Grenelle des violences conjugales, un Grenelle, c'est un outil, ce n'est pas une fin en soi, le but de ce Grenelle des violences conjugales, c'est de mettre tout le monde autour de la table, regarder quels sont les dysfonctionnements et regarder comment concrètement jusqu'à ces femmes, on peut mettre en place des mécanismes de protection avec tout le monde autour de la table, Associations, Police, Justice, Ordre des avocats, représentant de la société civile, l'ensemble du gouvernement et le Premier ministre qui introduira ou conclura pour marquer cet engagement commun de toute la société. J'ajoute juste pour terminer que ce Grenelle, il va avoir lieu le 3, 9, 19, c'est important parce que ce numéro du 3919, il est trop peu connu, il est trop peu utilisé. Donc c'est important pour nous de communiquer là-dessus.

THOMAS HUGUES
Et donc qui s'ouvre le 3 septembre 19.

MARLENE SCHIAPPA
Absolument.

THOMAS HUGUES
Le 3, 9, 19. On passe, Marlène SCHIAPPA, au cas de RUGY, l'affaire de Rugy, est-ce que vous dites affaire de Rugy ou affaire Médiapart, vous, ce matin, est-ce que vous faites partie de ceux qui essaient de transformer un peu la charge de la responsabilité ?

MARLENE SCHIAPPA
Non, moi je n'ai pas du tout, je ne dis rien du tout, d'abord je crois que chacun est dans son rôle. J'observe qu'il y a eu une décision personnelle de François de RUGY de quitter le gouvernement, il y a eu une enquête…

THOMAS HUGUES
Journalisme de démolition a dit François de RUGY hier soir sur France 2 à propos de Médiapart.

MARLENE SCHIAPPA
Ca lui appartient, je comprends que quand on est fléché, c'est extrêmement désagréable, ça m'est arrivée de l'être moi-même par Médiapart parce que j'avais payé ma taxe d'habitation de 700 et quelques euros avec quelques semaines de retard. Et donc on aurait dit que c'était l'affaire du siècle. Ce n'est pas bien de payer sa taxe d'habitation à quelques semaines de retard, mais je crois que ça ne mérite pas non plus un acharnement et un harcèlement qui peut parfois s'en suivre notamment sur les réseaux sociaux. Donc je comprends très bien que François de RUGY de son point de vue se sente harcelé et sente qu'il y ait une tentative de démolition de son point de vue. Maintenant je pense qu'il faut aussi prendre de la hauteur et prendre le point de vue du journalisme d'enquête qui fait aussi son travail. Et je crois qu'on ne peut pas plaider pour la transparence d'un côt et de l'autre côté fustiger cette même transparence.

THOMAS HUGUES
Surtout qu'il y a quand même trois dîners qui sont épinglés…

MARLENE SCHIAPPA
Il y a une enquête, les résultats de l'enquête sont sortis, François de RUGY a dit qu'il rembourserait…

THOMAS HUGUES
Il y a la question, il a dit qu'il rembourserait et puis il y a aussi cette circulaire que vous avez dû recevoir envoyée par le Premier ministre, Edouard PHILIPPE qui renforce les procédures de contrôle, les travaux supérieurs à 20000 euros dans les logements de fonction devront être soumis à l'approbation du secrétaire général du gouvernement. Ca veut dire qu'il faut quand même améliorer les choses si cette affaire de Rugy faisait psitt, il n'y aurait pas eu cette circulaire ?

MARLENE SCHIAPPA
Moi, je peux inviter n'importe qui, Médiapart ou autre dans mon ministère ou chez moi et voir comment sont les choses réellement, je crois qu'il y a beaucoup de mythes. La vérité, c'est que nous quand on fait un dîner le soir on boit des carafes d'eau et on a des trucs de nouilles chinoises instantanées qui coûtent ,73 euro en supermarché avec une bouilloire pour être autonome et faire nos repas de travail et la vérité c'est qu'on n'a pas de carte bancaire de ministères comme j'ai pu l'entendre ici et là. Moi, j'en n'ai pas en tout cas, je ne sais pas peut-être qu'il y en a et que je n'en ai pas.

THOMAS HUGUES
Vous logez au ministère, vous ?

MARLENE SCHIAPPA
Moi, j'ai un appartement de fonction qui est mis à disposition.

THOMAS HUGUES
Et donc vous déclarez au fisc l'avantage en nature correspondant à la valeur locative du logement.

MARLENE SCHIAPPA
Oui, tout à fait mais ça je le faisais déjà dès lors que j'ai été nommée, comme toute personne qui a un logement de fonction, je déclare la valeur locative et je suis imposée sur la valeur locative, s'il y a des travaux…

THOMAS HUGUES
Vous comprenez l'agacement des Français quand même suite à cette affaire de Rugy ?

MARLENE SCHIAPPA
Bien sûr, je le comprends, mais ce que je veux dire c'est que ce n'est pas général, moi pour mettre mes vêtements, j'ai un portant Ikea à 9 euros que j'ai payé moi-même et je pense que c'est quelque chose de plutôt généralisé.

THOMAS HUGUES
Et pas un dressing à 17 000.

MARLENE SCHIAPPA
Non, mais ce que je veux dire, c'est que là les travaux…

MARLENE SCHIAPPA
C'est ce qu'il y a en sous-entendu dans votre phrase.

MARLENE SCHIAPPA
Non, ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas en faire une généralité, il ne faut pas s'imaginer que toutes les personnes qui sont élues mangent du homard parce qu'on a vu une fois une photo d'un homard, il ne fat pas s'imaginer qu'on a un compte ouvert et qu'on peut réaliser toutes les dépenses qu'on souhaite réaliser, je ne porte aucun jugement sur les travaux dans le ministère de François de RUGY, de surcroît manifestement l'enquête dit qu'ils étaient légitimes. Je ne connais pas cet appartement, c'était légitime, c'était légitime, voilà.

THOMAS HUGUES
Marlène SCHIAPPA, vous avez reçue, il y a quelques jours, c'était fin juin, le prix de la révélation politique de l'année, décerné par le trombinoscope, c'est la revue d'information professionnelle du monde politique, est-ce que vous… comment est-ce que je peux vous poser cette question ? Vous êtes secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes depuis le début de ce quinquennat, si je ne me trompe, vous avez envie de changer, vous avez envie de bouger ?

MARLENE SCHIAPPA
Pas particulièrement…

THOMAS HUGUES
Vous n'avez pas fait le tour de la question ?

MARLENE SCHIAPPA
Non, je pense qu'on n'a jamais fait le tour de la question, il reste énormément de sujets. Là, il y a un G7 qui arrive et l'égalité femme/homme fait partie des priorités du G7 pour le président de la République. Avec Bruno LE MAIRE, on travaille sur les sujets d'émancipation économique des femmes, j'ai lancé un travail important sur les femmes de chambre qui est un sujet qui était en dessous des politiques publiques. Sur le harcèlement de rue, on continue à mettre en oeuvre ce que nous avons commencé. Il y a ce grenelle des violences conjugales qui arrive, donc je pense que c'est un sujet passionnant et très concernant pour les gens dans lequel il y a beaucoup, beaucoup de travail.

THOMAS HUGUES
Donc vous ne postulez pas à un autre ministère ?

MARLENE SCHIAPPA
Je ne suis jamais candidate à rien contrairement à ce que disent les articles qui me prêtent beaucoup plus d'ambitions que je n'en ai en réalité.

THOMAS HUGUES
C'est ce qu'il ne faut surtout pas dire, je suis candidate à tel ou tel poste ?

MARLENE SCHIAPPA
Je ne sais pas, moi je suis assez spontanée, si j'étais candidate à un poste, je le dirai, je suis juste candidate à continuer à faire mon travail.

THOMAS HUGUES
Merci beaucoup Marlène SCHIAPPA, secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes. Et bon dernier conseil des ministres avant les vacances, vous partez loin, parce qu'il parait qu'il faut faire attention.

MARLENE SCHIAPPA
Je vais en Corse, je suis d'origine corse, je vais à Ajaccio dans ma famille.

THOMAS HUGUES
En Corse, vous avez de la chance, profitez de la Corse.

MARLENE SCHIAPPA
Merci bonnes vacances à vous.


Source : Service d'information du Gouvernement, le 29 juillet 2019

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