Déclaration de M. Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des affaires étrangères, sur le Plan de développement de l'enseignement français à l'étranger, à Paris le 3 octobre 2019. | vie-publique.fr | Discours publics

[ Publicité ]

Déclaration de M. Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des affaires étrangères, sur le Plan de développement de l'enseignement français à l'étranger, à Paris le 3 octobre 2019.

Personnalité, fonction : LEMOYNE Jean-Baptiste.

FRANCE. Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Europe et des affaires étrangères

Circonstances : Conférence de presse conjointe avec MM. Jean-Yves Le Drian et Jean-Michel Blanquer sur le Plan de développement de l'enseignement français à l'étranger, à Paris le 3 octobre 2019

ti :
Monsieur le Ministre, Cher Jean-Yves,
Monsieur le Ministre, Cher Jean-Michel,
Mesdames et Messieurs les Parlementaires,
Monsieur le Président de l'AEFE,
Mesdames et Messieurs les Conseillers consulaires de l'AEFE,
Mesdames et messieurs les acteurs - ai-je envie de dire - de l'Enseignement français à l'étranger,
Monsieur le Directeurs,
Messieurs les Présidents,

Je salue tous les partenaires ici présents et je salue également les représentants des parents d'élèves, des personnels et des enseignants bien sûr,

Mesdames et Messieurs,
Chers Amis,


Je suis vraiment très heureux aujourd'hui de pouvoir, devant vous et aux côtés des ministres, évoquer plus en avant ce sujet sur lequel nous avons travaillé d'arrache-pied les uns et les autres depuis plusieurs mois. Jean-Yves Le Drian l'a rappelé, il y a un objectif très clair fixé par le président de la République dans son discours du 20 mars 2018. Je veux insister sur la méthode : nous avons eu les inspections qui ont conjointement travaillé, ensuite, il y a eu une mission parlementaire qui a été menée par Samantha Cazebonne, et je dois dire que ce fut un matériau très riche qui nous a été remis. Voyez ce rapport, on connaissait la somme, ici on a vraiment du matériel très important qui ensuite a servi aussi de base aux réflexions et aux consultations qui se sont déroulées. Ce rapport lui-même est fondé aussi sur 20.000 contributions ce qui est énorme, 20.000 contributions de parents et d'enseignants ; bref, de personnes intéressées à l'enseignement français à l'étranger, ce qui nous a permis, lors des consultations des 6 et 9 mai dernier, avec l'ensemble des parties prenantes, d'embrasser très largement tous les sujets propres à l'enseignement français à l'étranger. Ce furent des travaux menés avec les parents d'élèves, avec les organisations syndicales, avec les parlementaires, avec les représentants d'organismes gestionnaires, avec aussi les investisseurs et les élus de l'AFE et avec les associations des Français à l'étranger. Nous sous sommes également retrouvés au cours d'un séminaire passionnant le 20 mai dernier, c'était à la cité internationale universitaire de Paris vous vous en souvenez.

Les axes stratégiques qui ont été évoqués à l'instant par Jean-Yves Le Drian, les quatre objectifs du Plan de développement de l'enseignement français à l'étranger, c'est le résultat de ce travail collectif et ce n'est pas une clause de style, parce qu'hier et avant-hier, je relisais toutes mes notes de tous ces entretiens que nous avons conduit ensemble, de toutes ces réunions, franchement, je crois que tout le monde peut se retrouver, non seulement dans l'ambition mais dans la façon de la mettre en oeuvre et d'atteindre les objectifs.

Venons-en aux mesures concrètes et à ces objectifs précis.

Le premier axe du Plan, c'est accueillir plus d'élèves en rendant notre réseau encore plus attractif. Nous avons je crois, énormément d'atouts pour attirer de nouveaux publics, à la fois au sein des communautés françaises - parce qu'il faut savoir que tous les enfants de nos communautés ne sont pas forcément scolarisés dans les réseaux d'enseignement français à l'étranger. - De ce point de vue-là, nous avons encore des marges de progression. Il y a également une demande très forte d'un certain nombre de parents et d'élèves étrangers qui souhaite accéder à cet enseignement dont la qualité n'est plus à démontrer. Les chiffres que citait Jean-Yves sur les résultats au bac sont éloquents. Mais au-delà des chiffres, il y a l'expérience vécue, les anciens élèves nous en ont parlé, et cette excellence éducative qui est chère à Monsieur le Ministre de l'éducation nationale.

Nous voulons être à la hauteur de la confiance accordée par les familles et Jean-Michel Blanquer y reviendra dans quelques instants.

Être attractifs, cela veut dire également renforcer encore notre éducation plurilingue, c'est un élément essentiel. On voit un certain nombre de pays et de géographies dans lesquels il y a des parents d'enfants français qui font le choix de les mettre dans des établissements qui sont anglophones. J'ai par exemple en tête les Emirats où un jeune Français sur deux n'est pas scolarisé dans notre système. Cela veut dire que renforcer cette éducation plurilingue, c'est répondre aussi à une attente et c'est aussi peut-être, faire revenir à nous des familles et des élèves.

L'AEFE et la MLF se sont déjà largement engagées dans cette voie et nous allons intensifier et accélérer l'ouverture de nouvelles sections internationales au sein des établissements du réseau. Ces sections internationales sont de l'ordre de 138 en 2017, ce que nous visons, c'est parvenir au double en 2022, avec un rythme d'ouverture significatif chaque année.

Par ailleurs, et cela a été noté lors des consultations, il y avait le souhait de s'appuyer davantage sur la réalité linguistique des pays d'implantation ; je crois qu'il faut généraliser des parcours adaptés renforcés en langues étrangères au regard aussi de cette diversité.

Valoriser nos atouts, c'est également faire des établissements à l'étranger, des laboratoires d'innovation dans le domaine du numérique éducatif. On a une chance, c'est que l'on peut parler d'un enseignement français à l'étranger. Dans le système anglo-saxon, je pense qu'il n'y a pas cette unité-là. Ce qui fait notre force donc, c'est le caractère mondial de ce réseau et les synergies qui peuvent jouer entre toutes les composantes du réseau. Je crois que c'est ce qui nous distingue des offres concurrentes, si je puis m'exprimer ainsi. Nous allons donc travailler sur des plateformes collaboratives d'échanges entre les élèves, des modules d'apprentissage en ligne, et par exemple, et vous en aurez une démonstration tout à l'heure, la plateforme France-Education FRED qui permettra de mettre à disposition, des ressources, des services éducatifs produits par l'ensemble des opérateurs publics français et également du secteur EdTech. Ensuite, l'attractivité de nos établissements repose également sur la qualité des enseignements. Et cela passe par la formation initiale des enseignants. Jean-Michel Blanquer l'évoquera en détail et également par la formation continue et intégrative. Intégrative, parce qu'il y a besoin de transmettre les cadres, les jalons, les références qui sont les nôtres, notamment aux personnels recrutés locaux et dans ce domaine, le plan est particulièrement innovant avec la création de 16 pôles régionaux de formation à l'étranger qui dispenseront une formation qualifiante qui est adaptée à l'enseignement dans les établissements du réseau. Certains partenaires ont déjà développé leur pôle de formation et je veux leur rendre hommage parce qu'il s'agit de trouver l'inspiration auprès de certains pionniers et là, l'idée c'est de pouvoir développer de façon importante ce type de structure.

Ces pôles vont être structurés à partir du 1er janvier prochain pour être opérationnel à partir du 1er septembre et ils vont nous permettre d'aller bien au-delà du nombre de formations proposées aujourd'hui et qui concerne encore trop peu de personnels recrutés locaux : 1200 formations cette année, vous voyez qu'en terme d'échelle on peut aller beaucoup plus fort.

Ensuite, le deuxième axe qu'évoquait Jean-Yves Le Drian, c'est mieux associer les familles à la vie des établissements éducatifs du réseau. C'est revenu également très régulièrement dans les consultations. Et puis je veux dire que le développement du réseau d'enseignement français à l'étranger il est une affaire collective, le fruit d'une mobilisation de toutes les forces vives et en particulier des parents d'élèves. Je veux le souligner, la participation des familles au fonctionnement des écoles à l'étranger en quinze ans s'est inversée au regard de la participation de l'Etat. Désormais, les familles contribuent à hauteur de plus de soixante pour cent au financement de l'enseignement français à l'étranger. C'est donc lorsque les parents font le choix de l'enseignement français à l'étranger, c'est aussi un choix qui est engageant et qui est exigeant pour eux dans la vie quotidienne au regard de l'impact que ça peut avoir sur le budget familial. Donc, de façon plus générale, au-delà de cette dimension budgétaire, nos établissements ne pourraient pas exister sans l'engagement constant des familles et je voudrais vraiment leur témoigner toute notre gratitude. Renforcer l'association des familles à la vie du réseau répond à une préoccupation légitime et, j'en suis convaincu, ça permettra aussi de renforcer l'attractivité du réseau avec la perspective de croissance que nous lui fixons.

Cette meilleure association se fera à tous les échelons. Au niveau central d'abord avec une composition du Conseil d'administration de l'AEFE qui sera revue. L'idée c'est donc de doubler la représentation des associations de parents d'élèves. Actuellement, cette présence est limitée à deux représentants. Elle passera donc à quatre et nous y accueillerons également un représentant des anciens élèves. Ces anciens élèves, ce sont des figures qui peuvent inspirer, qui peuvent donner envie et il y a là des parcours qui sont formidables. On a des prix Nobels de littérature, on a des gens qui sont engagés dans les arts, dans la vie citoyenne. Bref, ce sont véritablement des figures qui méritent de prendre part à cet écosystème et à la vie de cet enseignement français à l'étranger après être passé dans cet enseignement.

Les représentants des familles seront également davantage associés en amont à la préparation des décisions de l'AEFE, en particulier dans le domaine budgétaire. J'ai demandé que les parents aient le même niveau d'information que les représentants du personnel par exemple. On reprochait par ailleurs au Conseil d'administration de l'AEFE de ne pas constituer toujours l'instance de pilotage qu'elle devait être et où il y avait un vrai débat stratégique. La Cour des comptes avait d'ailleurs pointé le fait que la présidence du Conseil d'administration était confiée au directeur de la Direction générale de mondialisation. Cette époque-là est révolue. Le prochain président ou présidente du CA ne cumulera pas cette fonction avec la tutelle de l'opérateur. Le CA doit devenir une instance stratégique de débat, de réflexion et pas une chambre d'enregistrement. C'est vraiment un point qui était cher à toutes les parties prenantes.

Enfin, pour garantir la transparence et la redevabilité de l'opérateur vis-à-vis de ses administrateurs, un comité d'audit dont la moitié des auditeurs sera externe à l'opérateur émettra un avis dès 2020 sur la construction des budgets, sur l'exercice du compte financier et là aussi une association large sera faite.

Au niveau central, nous avons souhaité que l'association des familles soit aussi renforcée dans les établissements en gestion directe. Les parents y seront désormais consultés formellement, préalablement à la préparation des budgets et de leurs établissements. Ils peuvent avoir la possibilité de soumettre leur observations, leurs propositions avant que ne soit fixé le budget. Je crois que c'était également attendu.

Troisième axe : accompagner la croissance des établissements existant et la création de nouvelles écoles. Développer le réseau c'est repenser notre manière de piloter. L'AEFE, opérateur public a fait depuis 1990 la preuve de sa capacité à gérer et à animer le réseau et je veux vraiment joindre mes remerciements à ceux de Jean-Yves Le Drian pour Olivier Brochet, pour ses équipes, pour toutes les équipes qui se sont succédées. Il s'agit désormais de renforcer aussi la mission de l'agence dans le développement du réseau et la création en janvier dernier au sein de l'AEFE d'un service d'appui au développement du réseau, le SADR, permettra à l'agence de jouer pleinement ce rôle. L'AEFE est désormais en mesure d'apporter son expertise aux porteurs de projets dans les domaines de l'immobilier, de la sécurité et de la pédagogie, des ressources humaines et je veux saluer les femmes et les hommes qui souhaitent s'engager, s'investir parce que là aussi nous avons besoin de toutes les énergies. Il y a des réseaux existants, il y a des réseaux qui ont d'ailleurs plus d'un siècle et cette histoire-là nous oblige. Mais il y a également des personnes qui ne demandent qu'une chose, c'est de pouvoir participer. Et je vais vous dire, il y a vraiment de la place pour tout le monde. Regardez le vaste monde, regardez comment certains pays ont une démographie galopante qui fait que, en réalité, on est là, on parle d'enseignement français à l'étranger. Donc on ne dirait pas que "sky is the limit" mais que, véritablement, il y a une capacité de pouvoir également s'implanter dans des territoires où nous ne sommes pas présents par les différents réseaux. Lors des consultations, l'un d'entre vous me confiait qu'il avait répertorié 300 villes qui font plus d'un million d'habitants où ne nous sommes pas présents. C'est vous dire qu'en termes d'implantation, le potentiel est immense si on le souhaite et si on le travaille.

L'AEFE, avec ce nouveau service, permettra de faire mûrir un certain nombre de projets, et j'y reviendrai plus tard. Il ne s'agit pas d'être dans une logique de cannibalisation et nous sommes de ce point de vue-là très clairs avec tout le monde. C'est pourquoi le rôle des ambassades sera essentiel, et celui de nos ambassadeurs qui seront personnellement en charge des stratégies pays pour s'assurer qu'on ne déshabille pas Pierre pour habiller Paul. Je prends volontairement des images parce qu'on a pu entendre des inquiétudes et l'on veut être très clair sur le fait qu'il y a une stratégie, et une stratégie mondiale - il y a des chiffres que le président de la République a mis sur la table. Ces stratégies vont se déployer maintenant pays par pays et tout cela doit se faire de façon ordonnée, régulée. Et quand on dit "régulée" cela veut dire des règles.

Comme le ministre l'a indiqué, pour assurer cette mission de développement, l'AEFE, qui est la colonne vertébrale du réseau, disposera de 25 millions d'euros supplémentaires dès 2020. Là aussi, pardonnez-moi d'insister mais c'était une demande très largement unanime, ce "rebasage", le fait de pouvoir avoir un socle financier à partir duquel notre ambition est crédible. Je crois que tout le monde peut, sincèrement, honnêtement, reconnaître que nous sommes au rendez-vous de cette attente.

Cet abondement de la subvention à l'opérateur permettra en particulier de diminuer la contribution que les établissements en gestion directe et conventionnée verse à l'AEFE, la fameuse PFC, participation financière complémentaire. Vous vous en souvenez, elle avait été instaurée en 2009, un peu détournée de son objet. Donc, cette contribution avait dû augmenter à 9% et elle reviendra à un taux de 6% en janvier 2020. C'est ainsi que c'est près de 12 millions d'euros que les établissements pourront utiliser pour investir, moderniser leurs infrastructures par exemple.

Ces crédits nouveaux seront également consacrés à nos ambitions en matière de formation de l'enseignant, d'investissement dans les systèmes informatiques également, indispensables à l'adaptation numérique de l'AEFE.

La qualité des bâtiments est également importante. Jean-Yves Le Drian est très attaché aux conditions de sécurité les plus strictes, parce qu'il y a un certain nombre de zones géographiques où nous savons qu'il est important de répondre à des risques existants.

Et puis, s'agissant des bâtiments, je veux évoquer le rôle de l'ANEFE. Et, en présence du sénateur honoraire Ferrand en particulier, ce rôle a été fondamental, déterminant depuis 1975, il faut le dire, rendre à César ce qui est à César et à Ferrand ce qui est à Ferrand, pour permettre le financement des projets immobiliers, en particulier des établissements conventionnés. Ce modèle a été interrogé par un rapport du CEGefi en 2018. Il n'en demeure pas moins que nous avons besoin d'un mécanisme d'octroi de la garantie de l'Etat pour permettre le financement de projets qui, sans ce soutien, ne pourraient pas voir le jour.

Donc, nous avons un travail ministériel qui est en cours et dont la finalisation est proche, pour assurer la pérennisation d'un dispositif d'octroi de cette garantie et, j'insiste, tout en continuant d'associer les hommes et les femmes dont l'expertise et l'engagement ont fait tout le succès de l'ANEFE. Il y a quelque part cette histoire-là et cette histoire-là, on ne peut pas la passer par pertes et profits ; moi, je souhaite que l'on puisse s'appuyer sur votre expertise et votre expérience pour bâtir le nouveau dispositif et le nouveau système.

S'agissant des projets immobiliers des établissements en gestion directe, les avances de France Trésor, elles, sont indispensables et nous nous sommes assurés, avec Jean-Yves Le Drian, que ces avances seront reconduites en 2020.

Enfin, dernier point : accroître les moyens du réseau et la cohérence de son action. Très clairement, vous l'avez vu, il y a des moyens financiers - je laisserai le ministre Jean-Michel Blanquer évoquer les moyens humains. Et il faut savoir que ce plan de développement sera mis en oeuvre de façon équitable entre les opérateurs, les acteurs, les projets ; et ce sera vrai notamment de la répartition des crédits.

Donc, le plan, pour être efficace, il faut qu'il soit piloté au plus haut niveau. Souvent, dans les consultations, était évoquée l'idée qu'il n'y avait pas suffisamment de pilotage stratégique. Eh bien, je peux vous dire que nous avons souhaité y remédier, et les trois ministres que vous avez devant vous ont souhaité créer le Conseil d'orientation interministériel de l'enseignement français à l'étranger. Chaque année, nous nous réunirons avec les acteurs de l'enseignement français à l'étranger pour avoir cette vision stratégique aussi. Et ce conseil d'orientation permettra d'assurer le suivi de la mise en oeuvre des objectifs du plan, d'associer tous les partenaires à sa réussite. Et les élus, naturellement, seront associés à ces travaux.

Enfin, le ministère de l'Europe et des affaires étrangères, qui assure la tutelle de l'AEFE, est appelé à jouer un rôle charnière, et notamment dans nos postes, pour la mise en place de ces stratégies pays. Très clairement, certains pays avaient déjà mis en place des plans enseignement, mais nous allons les généraliser, enrichir cette approche stratégique. Et nos ambassades, qui sont plus près des réalités du terrain, pourront mener à la fois l'analyse des besoins et puis également, avec nos ambassadeurs, nos conseillers culturels, nos attachés de coopération, réguler le développement de notre offre éducative, accompagner les investisseurs, les associations, tous les porteurs de projets pour un développement qui soit harmonieux. Les conseillers consulaires qui sont également une source d'expertise importante pour nos postes, seront consultés pour l'élaboration de ces plans locaux et de développement.

Vous l'avez compris, ce plan ne deviendra réalité qu'avec l'implication de tous les acteurs concernés et avec un suivi scrupuleux, attentif. Ce sera également le rôle de la direction de la culture, de l'enseignement, de la recherche et du réseau, qui assurera le dialogue autour du plan. Et je salue sa directrice et tous les personnels de la direction qui ont oeuvré également d'arrache-pied pour préparer ce plan.

Pardonnez-moi d'avoir été un peu long, mais, en même temps, le sujet est si important qu'il méritait bien que l'on y consacre quelques développements. Et je passe sans plus tarder la parole à Jean-Michel Blanquer, en vous remerciant.


Source https://www.diplomatie.gouv.fr, le 4 octobre 2019

Rechercher