Interview de M. Alain Juppé, Premier ministre, dans "Le Figaro" du 26 juin 1995, sur son plan d'urgence pour l'emploi, sur le collectif budgétaire, les élections municipales et les relations avec la majorité. | vie-publique.fr | Discours publics

[ Publicité ]

Interview de M. Alain Juppé, Premier ministre, dans "Le Figaro" du 26 juin 1995, sur son plan d'urgence pour l'emploi, sur le collectif budgétaire, les élections municipales et les relations avec la majorité.

Personnalité, fonction : JUPPE Alain, GUILBERT Paul, PORTES Thierry.

FRANCE. Premier ministre

ti : EXTRAITS -

Q - Qu'attendez-vous du Conseil européen qui s'ouvre aujourd'hui à Cannes ?

R - D'abord, ce sera l'entrée sur la scène européenne du Président de la République française. J'espère qu'elle sera aussi vigoureuse et aussi réussie que son entrée sur la scène internationale du G7. Jacques Chirac arrive à Cannes avec l'ardeur que chacun connaît et avec, je crois, une très forte attente de la part de ses partenaires. La présidence française arrive au bon moment pour sortir un peu du ronron dans lequel trop souvent les Conseils européens s'enferment. A Cannes, il faudra étudier les grands réseaux européens, l'aide extérieure de l'Union européenne, ses relations avec les pays d'Europe centrale, de la Méditerranée, de l'Afrique.
C'est à Cannes également qu'il faut que les orientations générales de la conférence intergouvernementale de 1996, qui donnera un nouveau souffle à l'Union européenne, soient tracées. Enfin que la France et d'autres soulèvent avec beaucoup de vigueur le problème des fluctuations monétaires au sein de l'Union européenne. Comment peut-on vivre dans un marché intérieur unique quand certains respectent les contraintes de la politique de convergence économique et monétaire, et quand d'autres ne le font pas ?.


(Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 11 octobre 2002)

Rechercher